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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408975

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de suspension de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour et ne justifiait pas d'une situation de vulnérabilité particulière liée à son cancer. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond des autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 septembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202381

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la société SCCV Branly Changenet contestant le refus du préfet de la Côte-d'Or de l'exonérer de la part communale de la taxe d'aménagement pour un projet immobilier situé dans la ZAC "centre-ville" de Chenôve. La société soutenait que les équipements publics de la zone ayant été financés par l'aménageur et le constructeur, la taxe ne pouvait être exigée en application de l'article L. 331-7 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la délibération communale créant la ZAC prévoyait expressément l'application de la taxe d'aménagement et que les circonstances invoquées ne constituaient pas un motif d'exonération légale. En conséquence, la décision de refus du préfet a été jugée légale, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Chenôve au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

12 septembre 2024• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401070

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Corse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-13 et L. 435-1, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

12 septembre 2024• Magistrat statuant seul
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401044

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, adjointe administrative territoriale, afin d'évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et personnels résultant de sa maladie professionnelle reconnue imputable au service. La solution retenue se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant que la mesure d'expertise présentait un caractère utile pour permettre à la requérante de faire valoir ses droits, notamment en vue d'une éventuelle action en responsabilité sans faute de l'administration. En revanche, les conclusions de Mme D tendant à la condamnation de la commune de Saint-Quentin aux frais d'expertise et aux dépens, ainsi que sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : CABINET ADEKWA AVOCATS

12 septembre 2024
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408497

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. La décision du ministre de l'intérieur du 25 mars 2024 a été retirée, rétablissant un capital de neuf points et la validité du permis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET CHANGEUR

12 septembre 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401820

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit au séjour pour raisons médicales et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a constaté que le préfet du Calvados avait retiré l'arrêté attaqué le 2 août 2024, rendant les conclusions en annulation et en injonction sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET SCELLES

12 septembre 2024• Autres délais-Etrangers-1
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00583

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

12 septembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415710

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de trente jours et lui interdisant le retour pour douze mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen circonstancié, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET HAGEGE

12 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407876

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 22 juillet 2024 l'assigniant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’erreur de droit, en jugeant que la décision était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans sa rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024, applicable immédiatement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422908

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association Anticor d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au Premier ministre de réexaminer sa demande d'agrément. L'association s'est toutefois désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 5 septembre 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 11 septembre 2024, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la demande d'agrément.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

11 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420905

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII du 16 juillet 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le principe du contradictoire avait été respecté, M. D ayant été invité à présenter ses observations. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence d'évaluation de la vulnérabilité était inopérant, la décision ayant pris en compte sa situation personnelle. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

11 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303355

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, qui contestait des retraits de points et la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le tribunal a jugé que le relevé d’information intégral produit par l’administration avait force probante, faute d’éléments contraires apportés par le requérant. Concernant l’infraction du 22 août 2023, constatée par radar automatique, le paiement de l’amende forfaitaire a établi que M. A avait reçu l’avis de contravention, lequel contient les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Ainsi, la formalité substantielle d’information a été respectée, et les décisions de retrait de points ainsi que la décision 48 SI sont légales.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

11 septembre 2024• CH 1 JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403223

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en se fondant sur une note blanche, malgré l'absence de condamnation pénale. Il a également jugé que le refus de saisine de la commission du titre de séjour était justifié et que les décisions d'éloignement, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination étaient légales, notamment au regard des articles L. 412-5 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 septembre 2024• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303476

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. Julien Odoul, conseiller régional, qui demandait l'annulation d'une délibération de la commission permanente du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté accordant une subvention de 3 000 euros à Mme D pour la création d'une entreprise de vente de vêtements féminins d'Orient. Le requérant soutenait que cette subvention finançait un culte, car les vêtements vendus (voiles et abayas) seraient de "mode islamique" et s'inscriraient dans une "logique d'affirmation religieuse". Le tribunal a jugé que l'interdiction de subventionner un culte, prévue par la loi du 9 décembre 1905, ne s'appliquait pas en l'espèce, car l'activité de vente de vêtements, même s'ils sont portés par des femmes musulmanes, ne constitue pas une activité cultuelle. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1er et 2 de la loi de 1905 et l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

10 septembre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401882

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'absence d'examen sérieux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408678

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 28 juin 2024 à l’encontre du préfet du Nord, pour inexécution d’une injonction de prise en compte de son changement d’adresse et de délivrance d’une nouvelle carte de séjour. Le juge des référés a constaté que les mesures ordonnées n’avaient pas été exécutées dans le délai imparti, la production d’une copie d’écran par le préfet ne démontrant pas la remise effective du titre. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation de l’astreinte pour la période de retard, sans en modifier le taux, et a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408896

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et les erreurs d'appréciation. Il a jugé que la demande d'asile formulée lors de la garde à vue ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement et que les risques invoqués en cas de retour en Géorgie n'étaient pas établis. La décision se fonde sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 721-4 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408860

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord fixant l'Algérie comme pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France et de l'absence de liens familiaux stables établis. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410493

Le Tribunal Administratif de Paris a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour déterminer les causes des désordres affectant la Maison d'Île-de-France de la Cité internationale universitaire de Paris (CIUP). Ces désordres concernent un défaut de fonctionnement de l'installation solaire thermique et un défaut d'accrochage des panneaux de bardage métallique. La demande de mise hors de cause de la Compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) a été rejetée, sa présence étant jugée utile pour déterminer l'origine du sinistre. L'expertise est ordonnée aux frais de la CIUP, et les conclusions des parties fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : CABINET ARIES AVOCATS

10 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423671

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 juillet 2024, qui avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A C et M. B B, ressortissants soudanais demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas suffisamment justifié de leur situation actuelle de détresse, malgré la naissance récente de leur enfant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée. Les requérants ont néanmoins été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 septembre 2024