226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
226
Décisions totales
383 581
Ordonnances
289 357
Avec résumé IA
Avocat : DOEBLE
Avocat : LECHABLE
Avocat : AURELIEN BLEINES-FERRARI AVOCAT
Avocat : ALPHA AVOCAT - EXPERTISE COMPTABLE
Avocat : GAIBLE
Avocat : GO CONSEIL - SPE D'AVOCATS ET D'EXPERTS-COMPTABLES
Avocat : SCP WABLE TRUNECEK TACHON AUBRON
Avocat : BLEINES-FERRARI
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée, estimant que la préfète avait examiné la situation personnelle et familiale de l'intéressé sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Avocat : COUSTENOBLE
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le recteur de l’académie de Rennes a retiré l’autorisation d’instruction dans la famille accordée à l’enfant Alicia C pour l’année 2024-2025. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’incompétence de l’auteur et d’une erreur de droit. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition nécessaire à la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Avocat : BLEVIN
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 1er juillet 2024 par lequel la préfète de la Charente refusait un titre de séjour à Mme C, ressortissante colombienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la présence en France de sa fille mineure de 16 ans, avec laquelle elle résidait. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour violation des stipulations conventionnelles précitées.
Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de M. et Mme B, ressortissants arméniens, contestant les arrêtés préfectoraux du 1er juillet 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire en raison de leur droit à se maintenir en France pendant l’examen de leur demande d’asile par la Cour nationale du droit d’asile (CNDA), sur le fondement de l’article L. 542-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a annulé les décisions attaquées, retenant que la préfète avait méconnu ce texte en prononçant une obligation de quitter le territoire avant que la CNDA n’ait statué sur leur recours. Cette solution a été rendue sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, et le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation des intéressés.
Avocat : IMPLID AVOCATS ET EXPERTS COMPTABLES
Avocat : SARL SPE GRESSIER PINET EXPERT COMPTABLE AVOCAT
Avocat : COBLENCE AVOCATS
Avocat : SCP DABLEMONT & ASSOCIES