435 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
435
Décisions totales
383 581
Ordonnances
258 668
Avec résumé IA
Avocat : TRUGNAN BATTIKH
Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN
Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO
Avocat : MAGNAN
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe placé en rétention administrative, qui contestait l'absence de notification d'une décision de maintien en rétention après avoir demandé l'asile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, dès lors que la procédure de rétention était régulière et que la demande d'asile n'avait pas d'effet suspensif automatique sur la mesure d'éloignement. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Laudun-l’Ardoise du 22 mars 2022 portant sur l’information relative à la constructibilité du secteur de "La Cale des Capelans". Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une simple lettre d’information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. G E, ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, considérant que la signataire de l'arrêté bénéficiait d'une délégation de signature régulière du préfet de l'Aude. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se poursuit sur les autres moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur d'appréciation, la motivation insuffisante, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Hérault du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour pour trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et d’examen personnalisé, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et pris après un examen particulier de la situation. Il a également jugé que l’état de santé de M. D ne nécessitait pas de vérification spécifique d’aptitude au voyage et que l’avis du collège de médecins de l’OFII prévu à l’article R. 425-11 du CESEDA n’était pas requis, faute de demande de titre de séjour pour raison médicale. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions en annulation.