623 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
623
Décisions totales
383 581
Ordonnances
247 271
Avec résumé IA
Avocat : SCP GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS
Avocat : SELARL GOUTAL & ALIBERT
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Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS
Avocat : GOUTAL-ALIBERT & ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Mineris. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de collecte de déchets lancé par Chartres métropole traitement et valorisation. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'offre de l'attributaire n'était pas irrégulière, que l'offre de la requérante n'avait pas été dénaturée et que le choix de ne pas allotir le marché était suffisamment motivé. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.
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Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Dixxit d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant le rejet de son offre dans le cadre d’un marché public d’animation et de création de contenu pour le site internet "grandpariscirculaire.org", lancé par la Métropole du Grand Paris. La société invoquait un manquement au principe d’impartialité en raison de la présence du vice-président de la Métropole au conseil d’administration de l’attributaire. En défense, la Métropole a déclaré la procédure sans suite pour un motif d’intérêt général. Le juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer, les pouvoirs du juge précontractuel ne pouvant être exercés après l’abandon de la procédure.
Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 avril 2024 par lequel le maire de Châtillon a délivré un permis de construire à la SCCV Châtillon - rue du Plateau pour un immeuble de 70 logements. Les requérants, M. et Mme C, invoquaient plusieurs moyens, notamment l'incomplétude du dossier de permis de construire, la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme relatives aux logements sociaux, à la desserte, à la hauteur et à l'aspect extérieur des constructions. Le tribunal a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté la requête.
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