332 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
332
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 371
Avec résumé IA
Avocat : LEROY
Avocat : SCP ROUDET - BOISSEAU - LEROY
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que représente le requérant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure n'était pas disproportionnée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET LEROY & ASSOCIES
Avocat : CABINET LEROY-FRESCHINI