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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 490

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402710

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci n'étant qu'une information et non une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.

Avocat : ROSELLO

18 octobre 2024• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202208

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre avait légalement pu fonder son refus sur l'absence d'insertion professionnelle et de ressources suffisantes et stables de la requérante, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

18 octobre 2024• 12eme chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202610

Le Tribunal administratif de Caen s'est prononcé sur le refus de l'aéroclub de Mortagne-au-Perche de renouveler l'autorisation d'exercer une activité de parachutisme sur l'aérodrome. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'aéroclub, jugeant que le litige relève de la compétence administrative car il concerne une mesure de police spéciale de la circulation aérienne. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 11 octobre 2022 pour incompétence de l'aéroclub, seul le gestionnaire de l'aérodrome (la communauté de communes) pouvant prendre une telle décision. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 221-3 du code de l'aviation civile et L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ASSOCIATION BLANCHET-LEFEVRE-GALLOT

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101289

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. A B, agent de la communauté d'agglomération du bassin d'Aurillac, contestant son placement en congés de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office pour des lésions à l'épaule qu'il estimait liées à un accident de service de 2016. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes d'annulation des arrêtés de 2021 et 2022, jugeant que les pathologies invoquées n'étaient pas la conséquence directe de l'accident de service. La solution s'appuie sur l'article 21 bis de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983, qui définit les conditions du congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

18 octobre 2024• Chambre 1
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208048

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande d'indemnisation des sociétés Allianz Iard et F. Distribution suite au pillage d'un magasin "Free" à Saint-Etienne lors d'une manifestation des "gilets jaunes" le 8 décembre 2018. La requête était fondée sur l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure ou, à titre subsidiaire, sur la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions de la société F. Distribution, faute pour elle d'avoir présenté une demande préalable, et a réservé l'examen de celles de la société Allianz Iard, subrogée dans les droits de son assurée.

Avocat : SCP SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

18 octobre 2024• 7ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203126

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SA Allianz Iard et de la SAS Lunama, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour des préjudices résultant de blocages de ronds-points d'accès à un centre commercial, survenus entre novembre et décembre 2018 dans le cadre du mouvement des "gilets jaunes". Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État ne pouvait être engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, car ces blocages, bien que constitutifs de délits, ne procédaient pas d'une action spontanée dans le cadre d'un attroupement, mais d'une action préméditée et organisée par un groupe structuré. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP SOULIÉ & COSTE-FLORET

17 octobre 2024• Chambre 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203125

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la SA Allianz Iard et de la SAS Dommartin Distribution, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis lors de blocages du centre commercial E. Leclerc par le mouvement des "gilets jaunes" en novembre 2018. La responsabilité de l'État a été recherchée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, mais le tribunal a estimé que les actes délictueux, bien que commis lors d'attroupements, procédaient d'une action préméditée et organisée par un groupe structuré, et non d'une action spontanée, ce qui exclut l'application de ce texte. Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SCP SOULIÉ & COSTE-FLORET

17 octobre 2024• Chambre 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403981

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, se disant M. B E, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la directrice de cabinet disposant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur la minorité de l'intéressé, faute d'éléments probants, et celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale ou privée significative en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REBOLLO

17 octobre 2024• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203141

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B épouse C, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de carte de résident « résident de longue durée-UE » fondée sur l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La préfète du Val-de-Marne a opposé un non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle, mais le tribunal a écarté cette exception, jugeant que ce titre n’a pas la même portée qu’une carte de résident. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CLORIS

17 octobre 2024• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317963

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Sarthe le 27 octobre 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

17 octobre 2024• 7ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405779

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du marché public de substitution conclu le 9 juillet 2024 entre Rennes Métropole et la société Est Industrie Sentis pour la reprise des chaudières de l'usine de Villejean. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante Ruths SpA ayant attendu neuf mois pour agir et son comportement ayant contribué à la situation. Il a également jugé qu'aucun doute sérieux n'affectait la légalité du contrat, la collectivité justifiant de l'utilité du marché pour assurer la conformité des installations à la directive 2014/68/UE et à la norme EN 12952. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOIRE

17 octobre 2024
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300703

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 23 février 2023 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé le licenciement de Mme A, salariée protégée et membre suppléante du comité social et économique. La juridiction a estimé que les faits reprochés à Mme A, consistant en des propos tenus dans le cadre de ses missions et n'excédant pas les limites de la liberté d'expression d'un représentant du personnel, ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un licenciement. Cette solution a été retenue en application des articles L. 2411-3 du code du travail et des principes régissant le contrôle de l'inspecteur du travail sur les demandes de licenciement des salariés protégés.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

17 octobre 2024• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202088

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D B et de ses co-demandeurs, qui sollicitaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite au décès de M. G E, survenu le 11 avril 2004 des suites d'un cancer radio-induit. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que les requérants disposaient d'indications suffisantes sur l'imputabilité du dommage au service dès 2011, date de la première demande d'indemnisation auprès du CIVEN, et que leur réclamation indemnitaire du 13 décembre 2021 était tardive. Par conséquent, la créance a été jugée prescrite et la demande d'indemnisation a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 octobre 2024• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406004

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, demandant l'annulation du refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'entretien de vulnérabilité s'était déroulé en anglais, langue comprise par la requérante, et que l'information requise par l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile lui avait été fournie. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du même code pour dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime, était suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

17 octobre 2024• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318107

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant béninois, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Sarthe le 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le requérant, estimant que le litige relevait bien de sa compétence en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il a jugé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : VILON GUEZO

17 octobre 2024• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 17 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCP GALLOT LAVALLEE IFRAH

17 octobre 2024• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412091

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du CNAPS refusant le renouvellement de sa carte professionnelle. En cours d'instance, le CNAPS a délivré une nouvelle carte professionnelle à l'intéressée le 15 octobre 2024. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV

17 octobre 2024
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03037

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

17 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY01579

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

17 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404369

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le préfet de l'Aude a refusé d'admettre au séjour M. C, ressortissant albanais, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour présentée sur le fondement de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que le requérant l'avait explicitement sollicitée en qualité de compagnon Emmaüs. Ce défaut d'examen constitue un vice de procédure justifiant l'annulation de l'arrêté dans son ensemble.

Avocat : SERGENT CHLOE

17 octobre 2024• 4ème chambre