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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 889

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202164

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C demandant l'annulation des arrêtés du maire de Nissan-lez-Enserune refusant un permis de construire pour un chenil en zone agricole. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article A2 du règlement du PLU était fondé, car l'activité de Mme C, débutée en 2018, ne constituait pas une exploitation existante à la date d'approbation du PLU (10 mai 2012), condition requise pour autoriser de nouvelles constructions. Les textes appliqués sont les articles A1 et A2 du règlement du PLU et le code de l'urbanisme.

Avocat : PILONE

10 octobre 2024• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407020

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait son assignation à résidence pour six mois par la préfète du Bas-Rhin. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, erreur de droit, détournement de procédure, caractère disproportionné des modalités) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209901

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence le 15 avril 2020, qui n'avait reçu aucune proposition de logement. Elle demandait réparation de ses troubles dans les conditions d'existence, vivant sans stabilité avec sa famille. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme B pour le préjudice subi, en application des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CLORIS

10 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209833

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 200 euros à Mme B C pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 22 juillet 2020. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision dans le délai imparti. La période d'indemnisation a été fixée du 22 janvier 2021 au 10 décembre 2022, compte tenu de l'inadéquation du logement de 32 m² occupé par la requérante, sa mère handicapée et son fils. Les conclusions indemnitaires de Mme A C et celles présentées pour l'enfant mineur ont été rejetées.

Avocat : CHILOT-RAOUL

10 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400784

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. et Mme E, ressortissants algériens, contestant le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de leur délivrer un certificat de résidence de dix ans. Les requérants invoquaient la méconnaissance de l'article 7 bis h) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en justifiant de plus de cinq ans de résidence régulière ininterrompue. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que la condition de résidence ininterrompue de trois ans n'était pas remplie, car leur séjour régulier n'avait débuté qu'à la délivrance du certificat de résidence d'un an en mars 2021, et non à leur entrée en France en 2016 sous couvert d'autorisations provisoires de séjour. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien, interprétées strictement quant au point de départ de la résidence régulière.

Avocat : BELOTTI

10 octobre 2024• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405316

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Hérault a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement de M. C. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de recherches vaines de relogement dans le parc privé. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : GALLON

9 octobre 2024
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03742

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

9 octobre 2024• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Paris — N° CAA75-23PA03743

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

9 octobre 2024• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403990

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 2 octobre 2024 ordonnant son maintien en centre de rétention administrative durant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'absence d'information prévue par le règlement Eurodac était sans incidence sur la légalité de la décision de maintien. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement considérer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de Mme B, déposée tardivement et après avoir déclaré vouloir se rendre en Grande-Bretagne pour des raisons économiques, visait uniquement à faire échec à son éloignement.

Avocat : PIAUD-PEREZ CHLOE

9 octobre 2024• URGENCES JU
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202275

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ancien marin, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d’existence, en raison d’une exposition prolongée à l’amiante sans protection efficace durant sa carrière militaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, estimant que la réclamation préalable du 4 novembre 2021 était suffisante pour lier le contentieux. Sur le fond, il a reconnu l’existence d’une carence fautive de l’État, manquant à son obligation de sécurité envers son agent, et a condamné l’État à verser à M. B... la somme de 30 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 novembre 2021, avec capitalisation annuelle. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’administration et sur les dispositions du code de la défense.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

9 octobre 2024• 2ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2002095

Le Tribunal Administratif de Caen a condamné l'Etat à indemniser M. A..., ancien marin, pour son exposition à l'amiante durant sa carrière (1967-1993). La juridiction a reconnu une carence fautive de l'Etat-employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces contre les poussières d'amiante, dont la nocivité était connue avant le décret du 17 août 1977. Le tribunal a accordé une indemnité de 6 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 et le décret de 1977.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

9 octobre 2024• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409631

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande de suspension de l’exécution de deux décisions de la directrice de l’école nationale supérieure d’architecture de Lyon (ENSAL) prononçant son exclusion temporaire pour un semestre. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre du code de l’éducation et du code de justice administrative, notamment les articles relatifs à la procédure disciplinaire et aux droits de la défense.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

9 octobre 2024
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2002094

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., ancien militaire de la marine nationale, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d'existence, résultant d'une carence fautive de l'État pour ne pas l'avoir protégé contre l'inhalation de poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a rejeté l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la connaissance du risque par M. B... n'était pas établie avant le 1er janvier 2016, rendant sa réclamation de 2020 non prescrite. Sur le fond, le tribunal a reconnu la faute de l'État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

9 octobre 2024• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201865

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'autorisation d'exploiter une parcelle de 1,2 ha accordée au GAEC du Trèfle par la préfète de la région Grand Est. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et une fraude dans l'attribution des points de priorité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une subdélégation régulière. La décision s'appuie sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles.

Avocat : SCP COTILLOT MOUGEOT

9 octobre 2024• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405682

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel la préfète du Rhône a obligé M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. Le tribunal juge que la préfète aurait dû, en priorité, saisir les autorités italiennes d'une demande de réadmission, dès lors que M. B était titulaire d'un titre de séjour valable en Italie, en application de l'article L. 621-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation de l'obligation de quitter le territoire français entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination.

Avocat : MUSCILLO

9 octobre 2024• JU 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103465

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C D, qui contestait la décision du 10 décembre 2019 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le vice de procédure et l'erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 744-7 et R. 744-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicables au litige.

Avocat : LE FLOCH

9 octobre 2024• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2013343

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant mongol, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "salarié" pris par le préfet de la Vendée le 1er décembre 2020. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre, car M. B ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition préalable à la délivrance d'une carte de séjour temporaire pour activité salariée en application de l'article L. 313-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La simple existence d'une promesse d'embauche en CDI ne suffisait pas à compenser cette absence de visa.

Avocat : LE FLOCH

9 octobre 2024• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105225

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B F, chauffeur-livreur, qui contestait l'arrêté du 8 mars 2021 de la présidente de Nantes Métropole réglementant la circulation et le stationnement des deux-roues motorisés dans les aires piétonnes de Nantes. Le tribunal a jugé que l'arrêté, fondé sur les articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, était suffisamment motivé par des objectifs de sécurité et de tranquillité publiques. Il a également estimé que la mesure, qui n'instaurait pas une interdiction générale et absolue, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux libertés invoquées et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, atteinte aux libertés, détournement de pouvoir) a été écarté.

Avocat : FLOCH

9 octobre 2024• 5ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202840

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet de la Vienne de renouveler son titre de séjour "étudiant" et de lui délivrer un titre "salarié". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le refus de renouvellement du titre "étudiant" était fondé sur l'absence de justification d'une inscription dans un établissement d'enseignement pour l'année 2021/2022, conformément à l'article 9 de la convention franco-ivoirienne. La décision a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre "salarié" au titre de l'article 5 de la même convention. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

8 octobre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201705

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI Les Grolles d’une demande indemnitaire de 100 000 euros contre la commune de Saint-Germain-de-Lusignan, en raison de l’abandon d’un projet d’échange de terrains et de création d’un chemin d’accès à un lotissement communal. La société soutenait que la commune avait commis une faute en renonçant à cet engagement, lui causant un préjudice lié à la perte de valeur de ses lots. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et que la SCI n’établissait pas l’existence d’un préjudice indemnisable. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

8 octobre 2024• 1ère chambre