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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

24 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

24 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 791

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LOEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403001

Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui demandait l’annulation de la décision de l’OFII mettant fin à son hébergement en HUDA. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BALLOUL

20 septembre 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300443

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions des 6 et 13 décembre 2022 par lesquelles le maire de Saint-Zacharie a exercé le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. Par un acte enregistré le 5 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’instance. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 septembre 2024. Il a également laissé à chaque partie la charge de ses frais irrépétibles, rejetant ainsi les conclusions présentées par la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 septembre 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402097

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCI Rayol Spetsai d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Rayol-Canadel-sur-Mer. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : MAUDUIT LOPASSO GOIRAND ET ASSOCIES

20 septembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301566

Le Tribunal administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le non-paiement de trois jours de salaire et l'absence de transmission de ses documents de fin de contrat par le Syndicat Mixte d'Ardèche Méridionale. La requérante avait saisi le juge de l’excès de pouvoir pour obtenir le paiement de ces jours, des dommages et intérêts pour préjudice moral et financier, ainsi qu’une injonction de produire les documents sous astreinte. Le tribunal a donné acte du désistement d’instance et d’action, sans faire droit aux conclusions du syndicat au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

20 septembre 2024• 8ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305033

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la société Randstad refusant de modifier l’attestation employeur destinée à Pôle emploi. En défense, la société Randstad a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative au profit du conseil de prud’hommes. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, Mme B est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : ATLO

20 septembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301534

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Rhône de modifier son état civil dans le fichier national des étrangers et sur son titre de séjour pour y faire figurer son identité réelle. En cours d'instance, la préfète a délivré un nouveau titre de séjour à l'identité correcte et mis à jour le fichier national. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la décision attaquée ayant perdu son objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUSCILLO

19 septembre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424023

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir une injonction de délivrance d'une convocation en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour en tant que jeune majeur scolarisé. Le préfet de police ayant convoqué l'intéressé le 17 juin 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, M. A a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle et une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PHILOUZE

19 septembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 9 août 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, estimant que cette circonstance est sans incidence sur leur légalité. Il a également considéré que la réalité des infractions était établie par le relevé d'information intégral produit par le ministre, en application de l'article L. 223-1 du code de la route. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen fondé sur le défaut d'information préalable, prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'était pas fondé pour les infractions concernées.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

19 septembre 2024• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204634

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C D contestant la suspension de son permis de conduire pour douze mois, prononcée par le préfet de l'Isère suite à un accident mortel et un dépistage positif aux stupéfiants. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être mise en œuvre en raison de l'urgence, le conducteur présentant un risque grave pour lui-même et les tiers. La suspension d'un an a été considérée comme proportionnée, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route, compte tenu des circonstances de l'accident.

Avocat : BOULLOUD

19 septembre 2024• Juge unique 8
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301668

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Up Coop d’une demande de condamnation de l’État (préfecture d’Indre-et-Loire) au paiement d’une somme de 3 488 euros pour une facture impayée de 2011, assortie d’intérêts moratoires et de pénalités. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 septembre 2024, la juge des référés a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucune provision ni somme au titre des frais de justice n’a été accordée.

Avocat : SELARL MILON VILLAND

19 septembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402287

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet de l'Aisne du 23 avril 2024 refusant le séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a retenu une erreur de droit, constatant que la demande d'asile de l'intéressée était encore en cours d'examen devant la Cour nationale du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à l'édiction de ces mesures en application des articles L. 541-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, signalement au système d'information Schengen, remise du passeport et obligation de présentation) ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

19 septembre 2024• JU2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200541

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI La Chenaie, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 janvier 2022 par lequel le maire de Royan ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. A pour la reconstruction d'une clôture mitoyenne. Le tribunal a jugé que la déclaration préalable pouvait être déposée par un seul copropriétaire, sous réserve de fraude, et que les travaux de reconstruction d'une clôture effondrée ne nécessitaient pas de permis de démolir. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-1 et R. 421-28 du code de l'urbanisme.

Avocat : BERNARD-CHATELOT

19 septembre 2024• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201514

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B, militaire, contestant trois titres de perception émis pour le recouvrement de trop-perçus de solde. Le tribunal a constaté que les montants des deux titres les plus élevés avaient été réduits par l'administration en cours d'instance, entraînant un non-lieu à statuer sur ces sommes. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et le défaut de motivation, et a jugé que les titres de perception étaient réguliers. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de M. B, y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

19 septembre 2024• 3ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00684

Avocat : TANON LOPES

19 septembre 2024• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207251

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. C contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a constaté que le préfet de l'Isère avait rapporté l'arrêté attaqué le 25 novembre 2022, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : GALLO

19 septembre 2024• Juge unique 8
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304494

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Selva (anciennement Enviris France) de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre les décisions de l'établissement public Île-de-France Mobilités classant des parcelles dans son domaine public. Ce désistement, accepté par la défense, a été constaté par ordonnance sur le fondement des articles L. 222-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'établissement public tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE RICHTERS & ASSOCIÉS

19 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409063

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une requête en suspension présentée par M. B, ressortissant algérien, a examiné la légalité du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le requérant invoquait l'urgence, notamment pour se rendre au chevet de sa mère malade en Algérie et pour exercer une activité professionnelle, ainsi que l'atteinte à ses droits. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis la décision implicite et de la délivrance de récépissés. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BENKHELOUF

19 septembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402288

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du préfet de l'Aisne du 23 avril 2024 refusant le séjour à M. B et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en prenant ces décisions alors que la demande d'asile de M. B était toujours en cours d'instruction devant la Cour nationale du droit d'asile, en méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, et les mesures accessoires ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

19 septembre 2024• JU2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400612

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de fait concernant la résidence de son mari et le nombre d'enfants, ainsi que la méconnaissance des articles L. 435-1 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3 de la CIDE. Le tribunal a ainsi validé la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination.

Avocat : SCP BRODIN & HELLOCO

19 septembre 2024• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-21LY02090

Avocat : SCP BALLALOUD ALADEL

19 septembre 2024• 4ème chambre - formation à 3