1 545 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 545
Décisions totales
383 581
Ordonnances
291 813
Avec résumé IA
Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Avocat : SCP HACHE-MOREAU
Avocat : MOREAU BECHLIVANOU
Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Avocat : GERMAIN-MOREL
Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU
Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES
Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU
Avocat : SCP SAÏDJI & MOREAU
Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ghanéenne, contestant le refus d’entrée sur le territoire au titre de l’asile et la décision de réacheminement. Le juge a estimé que la requérante avait été informée de la liste des associations pouvant l’assister lors de l’entretien avec l’OFPRA, écartant ainsi le moyen tiré de la violation de son droit à la présence d’un tiers. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 531-15 et R. 351-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus implicite de délivrance d’une carte de résident « résident de longue durée-UE ». Le tribunal a relevé d’office que l’intéressé n’avait jamais déposé de demande de carte de résident, mais seulement une demande de renouvellement de carte de séjour temporaire. En l’absence de demande préalable, aucune décision implicite de refus n’était née, rendant les conclusions irrecevables. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, sans examen au fond.
Avocat : MOREL
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Villanova du 4 avril 2024 qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de la Corse-du-Sud, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 121-16 du code de l'urbanisme était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête de la commune de Villanova tendant au rejet du déféré a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que M. B n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la même Convention en cas de retour en Algérie. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Avocat : MOREAU TALBOT
Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, était amené à se prononcer sur une demande de suspension d'un permis de construire tacite accordé à Mme B pour une maison, une piscine et un garage. Le juge des référés a relevé que l'exécution de ce même permis avait déjà été suspendue par une ordonnance antérieure du 19 juin 2024. En conséquence, le déféré du préfet a été jugé irrecevable, la suspension étant déjà en vigueur, et la demande a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 18 juillet 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction temporaire du territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le non-respect du contradictoire, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : MOREAU LISE-NADINE