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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 012 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 012

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : REAEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404923

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de suspension de la décision du 9 juillet 2024 par laquelle le CHU de Bordeaux a placé M. C, manipulateur en électroradiologie, en congé de disponibilité d'office à l'issue d'une sanction disciplinaire. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la privation de rémunération et de ses conséquences financières graves et immédiates pour le requérant. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en relevant que le placement en disponibilité d'office ne figure pas parmi les cas limitativement énumérés par le décret n° 88-976 du 13 octobre 1988, et que la réintégration à l'issue de la période d'exclusion était de droit. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au CHU de Bordeaux de réintégrer provisoirement M. C.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

22 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412065

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que M. B n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la même Convention en cas de retour en Algérie. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOREAU TALBOT

22 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201136

Mutation fonctionnaire ministère intérieur – Désistement – Tribunal Administratif de Bastia – Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du CJA. Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui accorder une mutation. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s’être désisté et il est donné acte de ce désistement. Les conclusions du ministre présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOREAN

20 août 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404355

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Boudou Récupération. Celle-ci contestait la procédure de passation de marchés de traitement de déchets lancée par le syndicat départemental des ordures ménagères de l'Aveyron, en invoquant une méconnaissance du principe d'égalité de traitement des candidats (article L. 3 du code de la commande publique) dans l'évaluation du sous-critère relatif aux modalités d'indexation. Le tribunal a estimé que la méthode d'analyse contestée n'était pas irrégulière et que la requérante ne justifiait pas d'une lésion de ses chances, sa propre offre étant entachée d'irrégularités. La demande de la société Boudou Récupération a donc été rejetée.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

20 août 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403024

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Centre Social Soleil Levant. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de services pour la gestion d'accueils de loisirs, en invoquant l'absence d'obligation de reprise du personnel dans les documents de consultation. Le tribunal a estimé que l'activité en cause ne constituait pas une entité économique autonome au sens de l'article L. 1224-1 du code du travail, et qu'aucune obligation de reprise du personnel n'était imposée par la réglementation ou les conventions collectives applicables. Par conséquent, le manquement allégué n'était pas établi, et la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires.

Avocat : GARREAU

19 août 2024
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402658

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Var du 5 juillet 2024 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A. Le juge a constaté une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale et au droit au logement, dès lors que Mme A était co-titulaire du bail et qu'aucun jugement d'expulsion n'avait été prononcé à son encontre. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'expulsion imminente. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et 1751 du code civil.

Avocat : REA-ROLLAND

14 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411284

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 30 mai 2024 par laquelle la préfète de la Mayenne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A B, ressortissante comorienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de son absence de ressources et de son comportement. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOREAU

14 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407698

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d'une demande de suspension d'un arrêté municipal du 11 mars 2024, qui avait retiré un permis de construire tacite et refusé un nouveau permis pour un projet de logements à Aix-en-Provence. En cours d'instance, le maire d'Aix-en-Provence a retiré cet arrêté litigieux par un nouvel acte du 9 août 2024. Le juge des référés a constaté que la requête du préfet était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 août 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2201094

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 8 décembre 2021 le plaçant en absence de service fait pour la journée du 7 janvier 2020, avec retenue sur traitement. En cours d’instance, l’administration a retiré cet arrêté par un nouvel acte du 10 mai 2024 et a reversé intégralement la retenue salariale. Constatant que la décision contestée avait cessé de produire ses effets, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : SAUTEREAU

12 août 2024
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401358

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 18 juillet 2024 fixant le pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction temporaire du territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le non-respect du contradictoire, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREAU LISE-NADINE

9 août 2024• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302776

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Bonaud d’une demande d’annulation d’un avis de sommes à payer émis par la Trésorerie de Maromme-Deville pour le compte de la commune de Mont-Saint-Aignan, au titre de pénalités de retard sur un marché public. La commune a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, ayant demandé l’annulation du titre en raison du caractère non définitif du décompte général. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

9 août 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410074

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension des délibérations des 30 et 31 mai 2024 par lesquelles le conseil académique et le conseil d'administration de l'université Paris 8 ont interrompu le recrutement sur un poste de maître de conférences pour lequel il était classé premier. Le juge a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue décision de la présidente de l'université, inexistante. Sur le fond, il a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle est remplie lorsque la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°84-431 du 6 juin 1984 relatif au recrutement des enseignants-chercheurs.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

7 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302358

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète du Loiret lui a délivré une carte de séjour temporaire, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate.

Avocat : SCP MADRID-CABEZO MADRID-FOUSSEREAU MADRID

6 août 2024
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407231

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise fixant le pays de destination de son éloignement. Constatant que l’intéressée résidait dans le Val-d’Oise, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a donc ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BECHLIVANOU MOREAU GEORGIA

6 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202489

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de l'agglomération de la région de Compiègne, de la commune de Clairoix et de la commune de Margny-lès-Compiègne, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 mars 2022 autorisant la reprise de certaines activités sur le site de la société Galloo Clairoix après un incendie. Le tribunal a considéré que les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant leur demande irrecevable. Il n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R.512-69, R.512-70 et L.181-14 du code de l'environnement.

Avocat : PELLETREAU

6 août 2024• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406724

Licenciement pour insuffisance professionnelle d’un agent du SDIS des Yvelines. Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté de licenciement. Il estime qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, discrimination liée à l’état de santé, erreur manifeste d’appréciation) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : SELARL INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASS.

5 août 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410124

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle l'université Paris VIII avait refusé son admission en Master 1 de Psychologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'absence d'élément démontrant l'impossibilité de poursuivre un parcours universitaire équivalent. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

2 août 2024
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407105

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de la société Free Mobile contre l'arrêté du 3 avril 2024 de la maire d'Aix-en-Provence lui ordonnant de cesser des travaux de construction d'une antenne-relais. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte et la nécessité d'une déclaration préalable pour des travaux créant une emprise au sol supérieure à 5 m². La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 421-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

1 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410535

Avocat : MOREAU TALBOT

26 juillet 2024• - 96h - Eloignement
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303385

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

26 juillet 2024• Juge Unique 4