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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOMASIEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté du préfet de police du 17 juin 2024 était légal, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la validité du transfert vers l'Espagne, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement Dublin III.

Avocat : TOMASI

23 août 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421660

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. B, ressortissant algérien. La condition d’urgence a été présumée en raison du refus de renouvellement, et le tribunal a relevé l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, sans toutefois le détailler dans l’extrait fourni. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, en application des dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421642

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête en référé suspension de M. B, ressortissant béninois, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales pris par le préfet de police le 24 juillet 2024. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de sa formation et de son logement. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

23 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421650

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant se bornant à invoquer des illégalités récurrentes et un obstacle à son insertion professionnelle sans démontrer un préjudice grave et immédiat. La décision applique les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

22 août 2024
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403612

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D, de nationalité égyptienne, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 15 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen particulier, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'OQTF, du délai de départ volontaire de trente jours et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : TOMASI

22 août 2024• OQTF 6 sem
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421762

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant ukrainien, pour suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de police le 21 juin 2024. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que plusieurs moyens soulevés, notamment l'erreur de droit concernant l'application des articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision attaquée a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : TOMASI

21 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par le risque de soustraction à la mesure, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la durée de l'interdiction de retour n'a pas été jugée disproportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : TOMASI

21 août 2024• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422134

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait l'exécution d'un jugement du 31 janvier 2024 enjoignant au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge retient que le préfet de police n'est plus territorialement compétent, la requérante ayant déménagé dans les Hauts-de-Seine. La solution se fonde sur les règles de compétence territoriale des préfectures en matière de délivrance des titres de séjour.

Avocat : TOMASI

21 août 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302173

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 6 février 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de motivation insuffisante et de violation du droit d’être entendu, en se fondant sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La décision retient que l’intéressé, en situation irrégulière, avait pu présenter ses observations lors de son audition.

Avocat : TOMASI

20 août 2024• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302347

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l’arrêté du préfet de police de Paris du 25 février 2023 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence, le défaut de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

20 août 2024• 4ème chambre, JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409431

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris portant de 12 à 24 mois la durée de son interdiction de retour en France. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision légalement fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en l'absence de preuve de liens familiaux stables en France.

Avocat : TOMASI

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302178

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 12 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 août 2024• 4ème chambre, JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408244

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. Di, qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Vienne l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit concernant le maintien de la protection subsidiaire. Il a considéré que la perte du bénéfice de la protection subsidiaire, confirmée par la CNDA, permettait légalement l'éloignement et que la menace pour l'ordre public justifiait les mesures contestées, sans méconnaître les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : TOMASI

20 août 2024• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, celui-ci ne constituant pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408238

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 13 août 2024 prolongeant de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français prise à son encontre. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été prise après un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la prolongation n'était pas disproportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé en France, de sa soustraction à deux mesures d'éloignement antérieures et de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence, en raison de faits de vol. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

19 août 2024• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418389

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 4 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision d'éloignement n'était pas fondée sur une menace à l'ordre public et que, compte tenu de sa situation personnelle et familiale, M. A ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

14 août 2024• 5e Section - 2e Chambre - OQTF 6 sem.
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408131

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le juge a estimé que le comportement de l'intéressé, notamment sa participation à la dégradation d'une porte d'entrée et ses antécédents pour vols, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus de délai de départ volontaire a été validée en raison de l'urgence caractérisée par cette menace, et l'interdiction de circulation de trois ans n'a pas été jugée disproportionnée au regard des objectifs de protection de l'ordre public.

Avocat : TOMASI

14 août 2024• ELOIGNEMENT
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420335

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E, ressortissant guinéen, contestant l'interdiction de retour sur le territoire français pour douze mois prise par le préfet de police le 18 juillet 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence de base légale, de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 612-8, L. 612-10 et L. 613-2, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 août 2024• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408085

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B H, retenu en centre de rétention, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu, et une erreur de base légale au profit d'une remise aux autorités italiennes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

14 août 2024• ELOIGNEMENT
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401175

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris du 21 février 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

14 août 2024• JU étrangers 6 semaines