599 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
599
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 218
Avec résumé IA
Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL
Avocat : VINCENSINI
Avocat : RAYNAUD VINCENT
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)
Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA
Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER
Avocat : VINCENT
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande de M. B, a rejeté sa requête tendant à la suspension des décisions implicites du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ayant conservé la possession de son titre de séjour expiré et ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société Orange contestant l'opposition du maire de Préfailles à sa déclaration préalable pour l'ajout et le remplacement d'antennes-relais sur un pylône existant. Le tribunal a jugé que le motif tiré d'un risque pour la sécurité publique, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, n'était pas établi faute d'éléments circonstanciés sur les dangers des champs électromagnétiques. Il a également écarté le second motif lié à un projet de déménagement de l'installation, le jugeant inopérant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 23 septembre 2021 et la décision implicite de rejet du recours gracieux.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre des permis de construire modificatifs délivrés par la maire de La Plaine-sur-Mer. En cours d’instance, la commune a retiré ces permis, rendant sans objet les conclusions en annulation. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A n’a maintenu que sa demande de frais de justice, ce qui a conduit le tribunal à donner acte de son désistement pour les conclusions en annulation. Sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté les demandes de frais des deux parties, estimant que Mme A n’était pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Coulomb. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 18 juillet 2024. Par ordonnance du 13 août 2024, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Saint-Coulomb tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas justifié du refus de délivrance du récépissé prévu aux articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer ce récépissé dans un délai de cinq jours.
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 14 mai 2024 par laquelle la commission de l’académie de Clermont-Ferrand a refusé l’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant B au titre de l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d’appréciation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Avocat : DEBORDES VINCENT