581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 440
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 771
Avec résumé IA
Avocat : BERTAUX
Avocat : SELARLU HAGEGE
Avocat : AARPI JASPER ASSOCIES
Avocat : ROBACH
Avocat : ROCHICCIOLI
Avocat : GUEZ GUEZ
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour en France. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 12 février 2024, dûment motivée, s'était substituée à la décision implicite initialement contestée, rendant irrecevable le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a estimé que l'administration avait légalement justifié son refus en relevant un risque de non-retour au pays d'origine, au regard notamment des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET ALEXIS TORDO
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de regroupement familial pour un enfant. Le juge a estimé que l'autorité consulaire était fondée à refuser le visa en raison du défaut d'authenticité des actes d'état civil produits, un motif relevant de l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 434-1, L. 434-2 et D. 312-8-1.
Avocat : SEGUIN & KONRAT
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant marocain visant l'annulation du rejet implicite de son recours contre le refus d'un visa de long séjour en qualité de travailleur saisonnier. Le tribunal estime que l'administration consulaire était fondée à refuser le visa en raison d'un risque avéré de détournement de son objet, motif qu'elle a pu retenir indépendamment de la détention d'une autorisation de travail. La décision s'appuie sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 5221-2 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La juridiction a jugé que l'administration avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuve de moyens de subsistance suffisants pour le séjour et le retour, le requérant ne contestant pas ce motif et ne justifiant pas de ressources adéquates. La décision s'appuie sur les dispositions du code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de son visa de long séjour travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment considéré, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, que les motifs tirés du manque d'expérience professionnelle pertinente et du risque de détournement du visa étaient légalement fondés.
Avocat : SELARL FB AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que l'autorité consulaire, dont la commission de recours a repris les motifs, n'avait pas méconnu les articles L. 561-2 et L. 561-5 du CESEDA en considérant que les documents produits pour justifier de l'identité et du lien de filiation des enfants n'étaient pas probants. La décision a été rendue en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : GRENIER
Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : GOUACHE
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été régulièrement conduit par une personne qualifiée, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEROY
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré une situation de précarité imminente liée à l'absence d'hébergement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Avocat : MASILU-LOKUBIKE
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à enjoindre au préfet des Yvelines de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que le délai de traitement de moins de six mois n'était pas anormalement long et que les circonstances personnelles invoquées (insertion professionnelle, statut de travailleur handicapé) ne justifiaient pas un examen prioritaire par rapport aux autres demandeurs.
Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (dont le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation, les vices de procédure et la méconnaissance de sa vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, conditions jugées non remplies en l'espèce.
Avocat : CHAYE
**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre le refus de renouvellement d'une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires pour un pilote de ligne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, notamment en l'absence d'éléments probants sur une menace imminente de licenciement ou sur l'impossibilité d'un reclassement, et considère que l'intérêt public à la sécurité aérienne justifie le maintien de la décision contestée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).
Avocat : HUJE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle, et que les démarches consulaires en cours ne privaient pas l'éloignement de son caractère de perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.
Avocat : FELLOUS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de la convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, notifié à l'intéressée une convocation pour un rendez-vous, rendant sa demande d'injonction sans objet. En conséquence, il n'a pas statué sur cette injonction mais a condamné l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : VAHEDIAN MINA