Jurisprudence administrative

965 937 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 937

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526767

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés, statuant par ordonnance, estime que les moyens soulevés contre la décision (incompétence, méconnaissance des articles 8 et 3 de la CEDH et de diverses dispositions du CESEDA) sont soit manifestement mal fondés, soit insuffisamment précis et étayés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués.

Avocat : NAMIGOHAR

3 avril 2026
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405171

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de deux usagers contestant la tarification différenciée des abonnements pour la traversée du pont de Normandie. La juridiction a jugé la demande irrecevable car elle visait l'annulation partielle du refus d'abroger une délibération de la chambre de commerce et d'industrie, acte considéré comme indivisible. Le tribunal a appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'unité de l'acte attaqué.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

3 avril 20264 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503372

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante sénégalaise contre le rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la procédure, ne relevant pas de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'exigeait pas de phase contradictoire préalable. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SHAMS

3 avril 20264 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502898

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui retirant son titre de séjour étudiant. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir de retrait, fondé sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après une instruction régulière. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

3 avril 20264 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502694

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la composition du conseil médical respectait les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La demande d'injonction de réexamen et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : EBC AVOCATS

3 avril 20264 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504420

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le renouvellement d'une carte de séjour temporaire délivrée sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA n'était pas possible, et que la situation du demandeur devait être examinée au regard de l'article L. 423-23. Elle a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de pièces justificatives suffisantes sur l'état civil et les ressources du requérant.

Avocat : VEYRIERES

3 avril 20264 ème Chambre
TA76DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504201

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de rente viagère d’invalidité. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient régulières et suffisamment motivées, et que les conditions légales pour l’attribution d’une telle rente, prévues par l’article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et le décret n° 2003-1306, n’étaient pas remplies en l’espèce. La demande d’indemnité au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LERAT

3 avril 20264 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504881

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de liens personnels et familiaux suffisants au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont également été annulées.

Avocat : MUKENDI NDONKI JOSEPH

3 avril 20264 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505062

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui retirant son titre de séjour étudiant. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir de retrait, fondé sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après une instruction régulière et contradictoire. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : EDEN AVOCATS

3 avril 20264 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402640

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une adjointe administrative territoriale visant à annuler le refus de son placement en congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de l'employeur, la communauté de communes du pays de Conches, de la placer en disponibilité d'office pour raison de santé était légale, notamment après un avis défavorable du conseil médical supérieur. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et du décret du 30 juillet 1987, considérant que les conditions légales pour l'octroi d'un congé de longue maladie n'étaient pas réunies.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

3 avril 20264 ème Chambre
TA76DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505345

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande de régularisation fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu notamment du non-respect par l'intéressé d'une précédente obligation de quitter le territoire. Les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : LEPEUC MARIE

3 avril 20264 ème Chambre
TA76OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601502

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour le maintien de deux élèves en classe ULIS. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (ordonnance du président de la première chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Motifs et textes appliqués** : Le juge administratif ne peut pas prononcer d'injonction à titre principal, sauf exceptions légales non applicables en l'espèce (articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative). La demande, qui ne visait ni l'annulation d'une décision ni la réparation d'un préjudice, est donc irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du même code.

3 avril 2026
TA76OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505269

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Didactic comme manifestement irrecevable. La société contestait une amende administrative et une injonction de publicité, mais sa requête, relevant du contentieux obligeant à être représentée par un avocat (article R. 431-2 du code de justice administrative), n'a pas été régularisée dans le délai imparti après une mise en demeure. Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : HUON SARFATI

3 avril 2026
TA76OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503141

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir une indemnisation du service départemental d’incendie et de secours de l’Eure. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa réclamation préalable, conformément aux articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 111-2 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de condamnation de la partie adverse aux frais irrecevables a également été rejetée.

Avocat : POTTERIE

3 avril 2026
TA77DécisionPlein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210911

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de M. C... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2019 et 2020. Le juge a estimé que l'administration fiscale avait à bon droit remis en cause le bénéfice de la prorogation du dispositif fiscal (B...), car le contribuable ne remplissait pas les conditions légales requises. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 80 A et L. 80 B, en jugeant que les conditions pour une prise de position formelle engageant l'administration n'étaient pas réunies.

3 avril 202610ème chambre
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211506

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes d'un professeur contestant son interdiction d'accès à son collège et sa suspension disciplinaire. Concernant l'interdiction d'accès, le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois n'ayant pas été respecté. Concernant la suspension de quatre mois, il a considéré que la demande était devenue sans objet suite à la réintégration de l'agent. Les décisions ont été prises sur le fondement du code de l'éducation et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CASSEL

3 avril 202610ème chambre
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207289

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de la société Kollé visant à obtenir le paiement d'un solde de facture et des dommages-intérêts de la commune de Thiais. La juridiction a considéré que la lame de déneigement installée présentait un défaut de conformité la rendant inutilisable, justifiant ainsi la réfaction du prix opérée par la commune. Le litige portait sur l'exécution d'un marché public et la société Kollé n'a pas rapporté la preuve de l'exécution conforme de sa prestation.

Avocat : BERDAH

3 avril 202610ème chambre
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404041

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 février 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination ont été jugées légales en conséquence.

Avocat : LONCLE

3 avril 202610ème chambre
TA77DécisionExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401256

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la remise d'un ressortissant brésilien aux autorités portugaises et une interdiction du territoire français. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la procédure de réadmission était irrégulière, car l'autorité administrative n'avait pas préalablement obtenu l'accord écrit des autorités portugaises, comme l'exige l'accord bilatéral franco-portugais du 8 mars 1993. L'interdiction de circulation a été annulée par voie de conséquence.

Avocat : ABREU

3 avril 202610ème chambre
TA77OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409883

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., de sa demande. Cette dernière contestait une décision implicite de rejet de la Caisse d'allocations familiales du Val-de-Marne concernant un indu d'allocation de logement social de 5 723 euros. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

3 avril 2026