Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06104
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'un délai de trente jours prise par le préfet de police de Paris à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête d'appel comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme le rejet de la demande d'annulation de l'OQTF, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : KWEMO
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06495
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police de Paris. La cour estime que le préfet a procédé à un examen réel et sérieux de la situation de l'intéressé et que ce dernier ne remplit pas les conditions du b) de l'article 7 de l'accord franco-algérien de 1968, faute de visa long séjour. Elle écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'étant pas tenu d'instruire une demande d'autorisation de travail dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La requête est rejetée comme manifestement dépourvue de fondement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SENECHAL
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06548
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La cour estime que la requête est manifestement dépourvue de fondement, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car l’atteinte à la vie privée et familiale n’est pas disproportionnée. Elle confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Paris et rejette l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00026
Cette ordonnance de la Cour Administrative d'Appel de Nantes rejette la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. La cour estime que le jugement du tribunal administratif de Caen, qui avait rejeté sa demande, n'est pas entaché d'irrégularité et que les moyens soulevés sont infondés. Elle considère que le refus de séjour et les mesures d'éloignement ne portent pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien en situation irrégulière et de ses attaches familiales en Géorgie. La requête est donc rejetée comme manifestement dépourvue de fondement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PAPINOT
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00034
Refus de titre de séjour. Cour Administrative d'Appel de Nantes, juge des référés. Rejet de la requête de M. B... contre le jugement du tribunal administratif de Caen ayant rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025. La requête est jugée manifestement dépourvue de fondement, les moyens soulevés étant soit déjà écartés par les premiers juges, soit inopérants faute de demande préalable sur les fondements invoqués (articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PAPINOT
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00076
Cette ordonnance de la Cour Administrative d'Appel de Nantes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge des référés estime que le jugement du tribunal administratif de Nantes était suffisamment motivé et a répondu à tous les moyens soulevés, notamment celui relatif à l'avis de la commission du titre de séjour. La cour considère que la requête d'appel est manifestement dépourvue de fondement et la rejette sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Avocat : NEVE DE MEVERGNIES
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00086
La Cour Administrative d'Appel de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Orne. La cour a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour en France (depuis 2018), de l'absence d'attaches familiales solides et d'intégration particulière. Le recours a été jugé manifestement dépourvu de fondement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : NDIAYE
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00093
La Cour administrative d’appel de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant son assignation à résidence. Le juge a estimé que les conditions de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile étaient remplies, l’intéressé ne pouvant quitter immédiatement le territoire mais son éloignement restant une perspective raisonnable. La requête a été jugée manifestement dépourvue de fondement et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : GALY MARIE-SOPHIE
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00109
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La Cour administrative d’appel de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, comme manifestement dépourvue de fondement. Elle confirme le jugement du tribunal administratif ayant validé l’arrêté préfectoral, estimant que le refus ne méconnaît ni l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé n’établissant pas d’attaches familiales ou d’intégration particulière en France.
Avocat : CABINET MAXIME GOUACHE
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00111
La Cour administrative d’appel de Nantes, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... C... épouse A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. La cour estime que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 6-5 de l’accord franco-algérien, compte tenu de la courte durée de séjour de l’intéressée (depuis 2020), de son absence d’intégration particulière et de ses attaches familiales en Algérie. Le moyen tiré d’un défaut d’examen de sa situation est écarté par adoption des motifs du tribunal. La requête, manifestement dépourvue de fondement, est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS
Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-26NT00118
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Cour Administrative d'Appel de Nantes, juge des référés. Rejet de la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025. La cour estime que l'arrêté ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les moyens soulevés sont manifestement infondés. Décision fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : LELOUEY
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00231
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le jugement du tribunal administratif de Melun lui ayant refusé une indemnité de 50 000 euros pour des frais de mission FRONTEX et lui ayant infligé une amende pour recours abusif. La cour a constaté que la requête d’appel, qui n’était pas dispensée de ministère d’avocat, avait été présentée sans ce ministère et n’avait pas été régularisée malgré les mentions claires de la notification du jugement. En application des articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, l’irrecevabilité manifeste a été retenue, entraînant le rejet de l’appel.
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00432
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 15 février 2025. La cour juge que les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont irrecevables, car l'arrêté contesté ne concernait en réalité qu'une interdiction de retour. S'agissant de cette interdiction, la cour écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement dépourvue de fondement.
Avocat : KWEMO
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00525
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire de 60 000 euros pour défaut d'information de l'administration sur les procédures de mutation et d'avancement, ainsi que le refus de rectification d'erreur matérielle du jugement. La cour confirme le jugement du tribunal administratif de Melun du 16 décembre 2025 et l'ordonnance du 20 janvier 2026, en application des articles R. 222-1 et R. 741-11 du code de justice administrative. Elle estime que les moyens soulevés par M. B..., notamment ceux tirés de l'absence de signature des minutes et de la violation des articles 6 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'appel comme manifestement infondé.
Avocat : KECHIT
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00687
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La cour a estimé que l’appel était manifestement dépourvu de fondement, en adoptant les motifs du premier juge, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de l’insuffisance de motivation, de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes d’appel sans fondement.
Avocat : KWEMO
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00900
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de séjour et la mesure d'éloignement pris par le préfet de police. La cour estime que les moyens soulevés en appel, notamment l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas nouveaux et reprend les motifs du tribunal administratif. Les conclusions contre la décision fixant le pays de renvoi sont irrecevables car nouvelles en appel.
Avocat : WERBA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA01759
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Paris, prise par le juge des référés, rejette les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants égyptiens, qui contestaient le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris à leur encontre par la préfète du Val-de-Marne. La cour joint leurs deux requêtes et confirme le jugement du tribunal administratif de Melun, estimant que les moyens soulevés en appel (vice de procédure, méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, erreur manifeste d’appréciation) sont manifestement infondés. La solution retenue est le rejet des requêtes sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen approfondi.
Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02229
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour estime que l’appel, qui ne présente aucun élément nouveau de droit ou de fait, est manifestement dépourvu de fondement. Elle adopte les motifs du tribunal administratif de Montreuil, lequel avait déjà écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur de fait, de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 432-1-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : MALIK
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02748
La Cour administrative d’appel de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait un jugement du tribunal administratif de Montreuil ayant refusé la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2012 et 2013. La cour a constaté que la requête était tardive, car le délai d’appel de deux mois, majoré de deux mois pour résidence à Monaco, avait expiré le 20 avril 2026, alors que la requête n’a été enregistrée que le 5 mai 2026. Cette irrecevabilité manifeste a été sanctionnée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : DENIS
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02798
Cette ordonnance de la Cour administrative d'appel de Paris rejette l'appel de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La cour, statuant en référé, écarte les moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle confirme ainsi le jugement du tribunal administratif de Montreuil et rejette la requête comme manifestement dépourvue de fondement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : WAK-HANNA