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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

250 040

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302848

La SAS Menuiserie Bellec a demandé au Tribunal Administratif de Rennes l'annulation des décisions rejetant son bénéfice au crédit d'impôt "métiers d'art" pour 2020 et 2021. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que son activité d'agencement intérieur sur mesure, bien qu'inscrite sur la liste des métiers d'art, ne relevait pas du champ d'application de l'article 244 quater O du code général des impôts, car elle aboutit à la création d'éléments incorporés à des immeubles et non de biens meubles.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS FIDAL

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304319

La décision concerne un recours en plein contentieux portant sur la décharge de rappels de TVA et de pénalités. Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société APPIA Senso. Il a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au sens de l'article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales et que la comptabilité de la société, entachée d'irrégularités graves (modifications post-clôture et post-avis de vérification), pouvait légalement être rejetée comme non probante au regard des articles du Plan Comptable Général.

8 avril 2026• 2ème Chambre
« Précédent22232425262728Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305104

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande d'indemnisation d'une enseignante pour le refus de son inscription sur la liste d'aptitude exceptionnelle de 2021. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, le refus étant fondé sur le non-achèvement d'un stage obligatoire requis par l'article 5 du décret n°2020-1812 du 29 décembre 2020. Les préjudices financier et moral allégués par la requérante n'ont pas été reconnus comme établis.

Avocat : CHRISTIAN

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306446

La décision concerne la contestation par une société de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2023. Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Solidus Solutions ADL. La juridiction a jugé que, conformément aux articles 1400, 1402, 1403 et 1415 du code général des impôts, la société restait redevable car la mutation de propriété n'avait pas été publiée au fichier immobilier avant le 1er janvier 2023, date de référence pour l'imposition.

8 avril 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400289

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait des rectifications et pénalités fiscales pour défaut de déclaration de revenus non commerciaux (activité d'agent commercial) sur la période 2013-2017. La juridiction a jugé régulière la procédure de rectification contradictoire et a validé l'évaluation d'office des bénéfices ainsi que la majoration de 80 % pour activité occulte, au titre des articles L. 169 et suivants du livre des procédures fiscales. Elle a également estimé infondées les critiques sur le calcul des charges et du quotient familial.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505471

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus d'une bonification pour handicap et du rejet de sa demande de mutation intra-académique. Le tribunal a jugé que la décision refusant la bonification était un acte préparatoire non détachable de la décision définitive de mutation, et donc non susceptible de recours séparé. Il a également estimé que le rejet de la mutation, fondé sur l'absence de postes vacants et un barème insuffisant, ne méconnaissait pas les obligations de l'administration, notamment au regard des articles L. 512-22 du code général de la fonction publique et L. 5213-6 du code du travail.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PEQUIGNOT

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208772

La décision concerne un recours en excès de pouvoir formé par la société Eqiom SAS devant le Tribunal Administratif de Nantes, visant à annuler la décision ministérielle du 11 mai 2022 ayant refusé l'autorisation d'un licenciement économique d'un salarié protégé. Le tribunal a rejeté la requête de l'entreprise, considérant que la ministre du travail était compétente pour retirer la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et pour réexaminer le dossier, et que les moyens soulevés par la société (tardiveté, violation du contradictoire, réalité du motif économique) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement l'article R. 2422-1 du code du travail et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : POINSIGNON

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300624

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une maison familiale rurale (MFR) qui contestait une décision préfectorale lui réclamant le remboursement de subventions pour des heures de formation considérées comme non réalisées. Le tribunal a jugé que le contrôle administratif, fondé sur les articles L. 6361-1 et suivants du code du travail, était régulier et que l'administration avait établi de manière suffisante le caractère incomplet des justificatifs de réalisation des formations. La décision préfectorale de mise à charge d'une somme de 111 453,71 euros est donc confirmée.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407079

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour le père et les sœurs d'une enfant réfugiée. Le juge a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 24 avril 2024, qui se substitue à la décision implicite initialement attaquée, était régulière. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : REED SMITH LLP

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407683

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de rejet de recours administratifs contre le refus de visas de regroupement familial délivrés par le consulat de France à Dakar. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les requérants n'établissaient pas que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 111-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé non fondé le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours.

Avocat : DE METZ

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407849

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour pour réunification familiale sollicité par une enfant mineure d'une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à l'autorité consulaire, était fondée sur le motif légal tiré des articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Il a jugé que les documents produits ne permettaient pas de justifier que les conditions légales de la filiation et de l'autorité parentale exclusive de la mère réfugiée étaient remplies.

Avocat : LEUDET

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408411

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour travailleur saisonnier. Le juge a estimé que la commission de recours avait commis une erreur d'appréciation en retenant un motif d'informations incomplètes ou non fiables, sans le justifier, alors que le requérant avait produit l'autorisation de travail exigée. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-2 du code du travail et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408559

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours qui avait rejeté la demande de visa de retour d'un ressortissant algérien titulaire d'un titre de séjour valide. Le juge a estimé que l'administration consulaire, en situation de compétence liée, ne pouvait pas refuser ce visa au seul motif d'une menace pour l'ordre public, cette appréciation relevant exclusivement de l'autorité frontalière lors de l'entrée effective sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 311-1, L. 311-2 et L. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTOLOMEI

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408599

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours contre le refus d'un visa long séjour pour ascendant à charge. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, qui reprenait les motifs initiaux (insuffisance des ressources du fils et informations incomplètes sur le séjour), était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers (notamment L. 312-2 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MARIGARD

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408857

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de visas de réunification familiale pour les enfants mineurs d'un réfugié. Le juge a estimé que l'autorité consulaire pouvait légalement refuser les visas au motif d'une réunification familiale partielle, celle-ci n'étant pas justifiée par l'intérêt supérieur des enfants au sens de l'article L. 434-4 du CESEDA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au droit au regroupement familial des réfugiés.

Avocat : VERITE

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408883

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France au titre de la réunification familiale opposés à deux fils allégués d'une réfugiée. La juridiction a jugé que la décision attaquée était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai de deux mois.

Avocat : BOURGEOIS

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408939

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de deux ressortissants palestiniens visant à annuler le refus de visas d'entrée en France pour demander l'asile. Le tribunal a jugé que le droit constitutionnel d'asile ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa pour déposer une telle demande sur le territoire français, relevant que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation en la matière. La décision expresse de la commission de recours du 26 juin 2024, qui s'est substituée à la décision implicite initialement attaquée, a été considérée comme légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NASSAR

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission de recours n'était pas tenue de statuer par décision expresse et que le refus, fondé sur l'absence de lien familial prévu par l'article L. 561-2 du CESEDA, ne méconnaissait pas les articles 8 de la CEDH et 3.1 de la CIDE. La demande d'injonction et de condamnation pécuniaire a donc été rejetée.

Avocat : CAVELIER

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409013

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme D... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour en qualité d'ascendant à charge. La juridiction estime que la commission de recours a légalement fondé son refus sur le fait que la requérante ne justifiait pas être à la charge de ses enfants français, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal considère que les éléments produits ne démontrent pas une prise en charge régulière et suffisante, et que l'absence de preuve de ressources propres ou d'indigence rend le refus justifié.

Avocat : SCP CLEMANG-GOURINAT

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409045

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissantes algériennes visant à annuler le refus de leur visa de court séjour pour visite familiale. Le juge a estimé que les décisions attaquées, qui invoquaient le règlement communautaire des visas et l'accord franco-algérien, étaient suffisamment motivées et ne comportaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUAFI RYNDINA

8 avril 2026• 9ème chambre