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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

965 021 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

965 021

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2603152

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante sud-africaine, afin d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué la requérante, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement Mme C... à l'aide juridictionnelle et en réservant les conclusions relatives aux frais d'instance présentées sur le fondement de l'article L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L'ILL LEGAL

1 juin 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2603389

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant turc, d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Haut-Rhin à instruire et délivrer une attestation de séjour régulier. En cours d’instance, le préfet a transmis l’attestation sollicitée. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 juin 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604050

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C..., ressortissante afghane, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 avril 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était légale au regard de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit un refus en cas de demande de réexamen d’asile. Il a considéré que la motivation était suffisante, que la vulnérabilité de la requérante avait été prise en compte, et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : ZIMMERMANN

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604057

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a validé la décision en substituant le motif de fondement légal : l’assignation repose sur une obligation de quitter le territoire français du 4 janvier 2025, et non sur l’interdiction judiciaire du territoire initialement visée. Cette substitution, fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a pas privé le requérant de garanties. Enfin, l’absence de logement en Moselle n’a pas été jugée comme une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : KONÉ

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604058

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 2 avril 2026 par lequel le préfet du Bas-Rhin avait assigné à résidence Mme B... en vue de son transfert aux autorités croates. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de cette mesure, le préfet ayant retiré l'arrêté de transfert sous-jacent le 29 avril 2026. Le tribunal donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation de l'arrêté de transfert du 17 mars 2026. Aucune injonction ni frais d'instance ne sont accordés.

Avocat : AIRIAU

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604142

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 4 mai 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BERRY

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2604275

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 9 mai 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l’intéressé. Il a également jugé que le droit d’être entendu avait été respecté, M. A... ayant été auditionné lors de sa garde à vue. La solution s’appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GASIMOV

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602914

Le tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les demandes de M. A... B..., ressortissant tunisien, visant à l’annulation d’un arrêté préfectoral du 8 mai 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et d’un arrêté du 12 mai 2026 l’assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

1 juin 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602912

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : HASAN MOHAMAD

1 juin 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602898

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois, ainsi que le refus d'aménagement par un éthylotest antidémarrage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article R. 224-6 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THIEL

1 juin 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602803

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du 6 mai 2026 du préfet de la Seine-Maritime portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le préfet a toutefois retiré ces arrêtés par un arrêté du 22 mai 2026, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de M. B.... Il a néanmoins admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a rejeté sa demande de frais de justice, faute de justificatifs.

Avocat : EDEN AVOCATS

1 juin 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602789

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 27 février 2026 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné le transfert de M. B..., ressortissant turc, aux autorités allemandes. Le juge retient que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'a pas été réalisé par une personne qualifiée, faute pour l'administration de démontrer la compétence de l'agent ayant mené l'entretien, identifiable seulement par un cachet sommaire. Cette irrégularité vicie la procédure et justifie l'annulation de la décision de transfert, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal admet également M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : EDEN AVOCATS

1 juin 2026• POLE URGENCES
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616652

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l’annulation de sa convocation à une épreuve du BTS audiovisuel par le service interacadémique des examens et concours (SIEC). Le juge a estimé que la requête relevait de la compétence du tribunal administratif de Melun, le SIEC étant situé dans le Val-de-Marne, et non de celle du tribunal de Paris. Il a également relevé que la demande était irrecevable faute de requête au fond préalable. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1, R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article D. 222-9 du code de l’éducation.

1 juin 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616651

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du service interacadémique des examens et concours (SIEC) annulant la convocation de M. A... à une épreuve du BTS audiovisuel. Le juge estime que la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Melun, le SIEC étant situé dans le Val-de-Marne, et qu'elle est en outre irrecevable faute de requête au fond. La décision est fondée sur les articles L. 521-1, R. 522-8-1 et R. 312-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article D. 222-9 du code de l'éducation.

1 juin 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616645

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de l’annulation de sa convocation à une épreuve du BTS audiovisuel. Le juge estime que la décision attaquée, prise par le service interacadémique des examens et concours (SIEC) situé à Arcueil (Val-de-Marne), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Melun, et non de Paris. Il constate également que la requête est irrecevable faute de requête au fond. La demande est donc rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616614

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la cessation de troubles l'empêchant d'exercer ses libertés fondamentales et son accès au service public. Le requérant invoquait l'absence de réponse de la Défenseure des droits et du garde des sceaux à ses demandes. Le juge a estimé que M. B... ne justifiait pas d'une urgence caractérisée rendant nécessaire une intervention à très bref délai. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616594

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'arrêt du scrutin des élections des conseillers des Français de l'étranger en Irlande. La requérante invoquait une atteinte grave à la sincérité du scrutin en raison de la radiation d'une candidate et de l'envoi d'identifiants de vote à des électeurs radiés. Le juge a estimé que la contestation des inscriptions ou radiations sur les listes électorales ne relève pas de sa compétence, en l'absence de manœuvres avérées, et a renvoyé la requérante à saisir le juge de l'élection. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616592

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction d'hébergement d'urgence adapté à son handicap (autisme avec hyperréactivité sensorielle). Le juge estime que la condition d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, faute pour le requérant d'établir être effectivement à la rue et de justifier de démarches préalables suffisantes auprès des services compétents (115, préfet). La carence de l'État n'est donc pas caractérisée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 juin 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616131

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" à M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait pas se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, sa demande portant sur un titre différent de son précédent statut d'étudiant. Les éléments avancés, tels qu'une promesse d'embauche ou le risque général d'éloignement, n'ont pas été jugés suffisants pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : BASSALER

1 juin 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2616122

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 7 mai 2026 refusant un titre de séjour à M. C..., ressortissant tunisien. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le juge a rappelé que cette décision bénéficie d'un effet suspensif automatique en cas de recours au fond, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. Pour le refus de séjour, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

1 juin 2026