Jurisprudence administrative
966 388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
966 388
Décisions totales
384 307
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604034
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) contre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, délivré la carte de séjour pluriannuelle sollicitée. Par conséquent, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction. L'État est toutefois condamné à verser à la requérante une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : VAHEDIAN MINA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604142
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal refusant un permis d'aménager. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment une erreur de droit sur l'appréciation de la conformité aux règles d'urbanisme, créaient un doute sérieux sur la légalité du refus. Il a enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.
Avocat : LAPLANTE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604206
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension d'un permis de construire délivré à Saint-Cloud. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par les requérants ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604333
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conclusions demandant une suspension, une injonction sous astreinte et le remboursement de frais ont été rejetées.
Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508734
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, dirigée contre une décision relative à son permis de conduire, n'était pas accompagnée de l'acte attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une mise en demeure de régulariser, la requérante n'a pas produit le document requis, justifiant son rejet en application de l'article R. 222-1 du même code.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605336
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet depuis le 4 juillet 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurterait à une contestation sérieuse et ne pourrait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604909
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Le juge estime que la requérante, qui sollicite son premier titre de séjour et non un renouvellement, ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : AMZALLAG
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604918
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise, ayant attendu près de huit mois après la notification du rejet pour saisir la justice, et n'a pas introduit de recours au fond. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : TCHIAKPE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604924
Sujet principal : Demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour vie privée et familiale et demande d'injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante dispose encore d'un récépissé valable couvrant son séjour, et que les moyens soulevés ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), et article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délais de demande de renouvellement).
Avocat : BAISECOURT
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604928
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante n'a pas démontré l'urgence, son stage obligatoire n'étant pas imminent, et que sa demande, déposée par courrier électronique, n'était pas conforme aux modalités de dépôt prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : TALL
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605073
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante mexicaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement est née au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du CESEDA, et que la délivrance d'un récépissé n'y fait pas obstacle. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative se heurte à cette décision et ne peut être ordonnée.
Avocat : AOUIZERATE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605270
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Cette appréciation tient compte de la gravité et de la répétition des douze infractions au code de la route commises par le requérant, qui l'emportent sur les inconvénients allégués pour sa situation professionnelle, au regard des exigences de sécurité routière.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605679
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le silence gardé par l'administration sur la demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet. La demande est donc examinée au regard des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BODET-LAMARCHE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606061
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation familiale invoquée par le requérant résultant d'un choix personnel et non d'une faute de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.
Avocat : TAELMAN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605803
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation ou un récépissé justifiant de la régularité de son séjour. Le juge estime que le gel de son allocation adulte handicapé par la CAF, en l'absence de titre de séjour valide, ne constitue pas une urgence particulière justifiant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans le délai de 48 heures prévu par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.
Avocat : NICOLAE
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600340
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le rejet de sa demande de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. La juridiction constate que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête déficiente, n'a pas complété son argumentation dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes insuffisamment motivées après une mise en demeure non suivie d'effet.
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600394
Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête en annulation d'une dette URSSAF pour défaut de production de l'acte attaqué. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas régularisé son recours malgré une mise en demeure.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600876
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet visant à expulser une famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (Cada). Le juge a considéré que les conditions d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, notamment au regard de la situation médicale grave d'un enfant de la famille. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.
Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600484
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... contestant un indu de RSA. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure du greffe. La décision s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600664
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur un indu de la CAF, mais la requérante n'a pas joint à sa demande la décision attaquée, malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué et permettent le rejet des requêtes non régularisées.