Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400901(TA95-2400901)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 18 décembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et l'a obligé à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour, alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation du refus de titre de séjour entraîne par voie de conséquence celle des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2215543(TA95-2215543)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, agent territorial, contestant son changement d'affectation d'office, le refus implicite de protection fonctionnelle et la délibération accordant cette protection au maire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que la mesure d'affectation était justifiée par l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction déguisée, et que le refus de protection fonctionnelle n'était entaché d'aucune illégalité. Il a également estimé que M. C n'avait pas intérêt à agir contre la délibération accordant la protection au maire. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413339(TA95-2413339)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de préemption du 17 mai 2024 prise par le maire de Gonesse, ainsi que du rejet du recours gracieux. Les requérantes, la SAS Pakuni et la SCI MCB, agissant en tant qu'acquéreurs évincés, n'ont pas démontré l'urgence, car l'exercice du droit de préemption les prive de la qualité d'acquéreur et aucun élément ne justifie un risque d'irréversibilité. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut d'avis du service des Domaines, ont été abandonnés en cours d'audience, et les autres moyens n'ont pas créé de doute sérieux sur la légalité des décisions. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 210-1 et L. 213-2 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413194(TA95-2413194)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise du 12 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait notamment une présomption d'urgence liée à sa situation de précarité administrative et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de son état de santé (infection au VIH) et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2401820(TA95-2401820)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 janvier 2024 refusant un titre de séjour à M. B D, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision méconnaît l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car l'éloignement du père priverait son fils handicapé, suivi médicalement en France, de sa présence. L'annulation du refus de séjour entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2209394(TA95-2209394)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C, agent titulaire de la commune d'Asnières-sur-Seine, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 25 avril 2022 prononçant son changement d’affectation sur un poste d’employé de bibliothèque. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, au motif que l’arrêté contesté avait reçu exécution avant d’être abrogé. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de la qualification de mesure d’ordre intérieur, en jugeant que le changement d’affectation d’office, s’il emporte une perte de responsabilités ou révèle une sanction déguisée, est susceptible de recours. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions des lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°84-53 du 26 janvier 1984.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2411893(TA95-2411893)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour ou de renouveler son attestation de prolongation d’instruction. Le désistement a été motivé par la délivrance, en cours d’instance, d’une attestation de prolongation d’instruction valant autorisation provisoire de séjour. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400745(TA95-2400745)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé en droit et en fait. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411767(TA95-2411767)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que ces conclusions étaient irrecevables car elles ne relevaient pas des mesures pouvant être ordonnées dans le cadre de ce référé subsidiaire. Par ailleurs, la demande est devenue sans objet, le préfet ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valant autorisation provisoire de séjour jusqu'au 11 février 2025. Les frais de procédure ont été laissés à la charge de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400744(TA95-2400744)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également reconnu une erreur de fait du préfet concernant l'absence de réponse aux demandes de pièces, mais a jugé que cette erreur n'était pas déterminante, le préfet ayant fondé son refus sur l'absence d'intégration professionnelle particulière de l'intéressé, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412418(TA95-2412418)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, car l’intéressé avait lui-même créé la situation d’urgence en se maintenant irrégulièrement en France pendant seize ans. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412301(TA95-2412301)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C. Ce dernier demandait la réouverture de son dossier et la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la requête ne présente pas de caractère utile, car le requérant n'a pas communiqué les pièces justificatives de sa situation depuis 2021. En conséquence, la demande est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412317(TA95-2412317)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'ordonner à la caisse d'allocations familiales de Nanterre de lui verser ses prestations RSA en espèces. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative de refus de paiement en espèces, ce qui n'est pas permis par cette procédure de référé subsidiaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412361(TA95-2412361)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A C B qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité, dès lors que l’intéressé avait déjà obtenu un enregistrement de sa demande et une attestation de prolongation d’instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412367(TA95-2412367)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la commission de médiation du Val d'Oise rejetant le caractère prioritaire de sa demande de logement. Le juge a estimé que la requête, dépourvue de pièces justificatives, ne permettait pas de justifier de l'urgence nécessaire à l'octroi d'une mesure de suspension. Par conséquent, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412382(TA95-2412382)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à la suspension de la décision du préfet du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas la perte imminente de son emploi, son employeur l'ayant maintenue dans ses effectifs malgré l'absence d'autorisation de travail. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2413522(TA95-2413522)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2024 obligeant M. A à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant a été placé en rétention au centre du Mesnil-Amelot, situé dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier à cette juridiction, compétente pour statuer sur la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413727(TA95-2413727)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au bénéfice de l'épouse de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la séparation géographique avec son épouse, bien que longue, créait une atteinte grave et immédiate à sa situation, faute de justifier de son incapacité à se rendre en Iran ou d'un lien direct entre son état de santé et cette séparation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les principes généraux régissant la condition d'urgence en référé suspension.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413819(TA95-2413819)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, entré en France en mai 2023, n’a pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité et d’insertion professionnelle compromise. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413891(TA95-2413891)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS du 26 mars 2024 retirant la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'est lui-même placé dans la situation de précarité qu'il invoque en n'ayant déposé une demande de titre de séjour que tardivement. En outre, le retrait de la carte est fondé sur l'absence de titre de séjour, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, ce qui répond à un intérêt public. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Résumé IA