Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2305533(TA95-2305533)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. A, ressortissant malien. Le juge a retenu que cette décision était illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La délivrance d'un simple récépissé de demande de titre de séjour n'a pas fait perdre son objet au litige. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414138(TA95-2414138)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le juge constate que le requérant n'a pas produit l'arrêté contesté, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. En l'absence de pièce justifiant de l'existence de la décision attaquée, la demande est rejetée sans examen de l'urgence ou de l'atteinte à une liberté fondamentale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413752(TA95-2413752)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle sollicitait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement de titre. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur son utilité ou l'absence de contestation sérieuse.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413859(TA95-2413859)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 juin 2024 par laquelle l’Université Paris Nanterre a refusé d’admettre Mme B en première année de Master 1 de psychologie clinique. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante d’établir l’impossibilité de poursuivre ses études de master, notamment au regard de la procédure de recrutement en cours. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412265(TA95-2412265)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision d'autorisation d'urbanisme (DP 95585/2400006) présentée par M. A B. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, ce qui la rendait irrecevable en application des articles R. 522-1 et R. 412-1 du même code. Par conséquent, l'ordonnance rejette la requête sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414009(TA95-2414009)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation familiale ou à la scolarité de son enfant. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414023(TA95-2414023)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 9 juillet 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme A, ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII et la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’exécution de l’arrêté a donc été suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2414029(TA95-2414029)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Noisiel (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414036(TA95-2414036)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait des mesures pour faire cesser une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison du défaut de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation suffisamment imminente ou précaire nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte manifestement illégale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409060(TA95-2409060)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Enfin, les moyens tirés de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien et de l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, le requérant n'établissant pas que sa vie familiale ne pourrait se poursuivre en Algérie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414041(TA95-2414041)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé suite au renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures, malgré l'impossibilité de débuter un contrat d'apprentissage. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2414052(TA95-2414052)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral du 1er septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Stains (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414068(TA95-2414068)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le recteur de l'académie de Versailles a refusé la titularisation de M. B, professeur agrégé stagiaire, et a renouvelé son stage pour une deuxième année. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence, au sens de l'article L. 521-1, dès lors que les éléments invoqués (absence de communication d'un avis, délais de jugement, perte de primes et atteinte à la réputation) ne caractérisaient pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure conservatoire avant le jugement au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409058(TA95-2409058)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Les moyens tirés de l'erreur de droit au regard de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de la violation de l'article 8 de la CEDH ont été écartés, la requérante n'établissant pas que sa vie familiale ne pourrait se poursuivre en Algérie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2414146(TA95-2414146)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine obligeant M. B à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Villejuif (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412919(TA95-2412919)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son certificat de résidence ou la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler et voyager. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 décembre 2024. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2108601(TA95-2108601)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté les requêtes de M. D. Celui-ci contestait la régularité de quatre saisies administratives à tiers détenteur émises le 4 mars 2021 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales dues au titre des années 2012 et 2013. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de mise en demeure préalable était inopérant, car cette formalité n'est pas requise pour les saisies administratives. Il a également estimé que l'existence d'un plan de règlement ne faisait pas obstacle à la mise en œuvre de ces mesures de recouvrement forcé. En conséquence, les demandes d'annulation, de décharge et de restitution ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2108600(TA95-2108600)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D. Celui-ci contestait quatre saisies administratives à tiers détenteur (SATD) émises le 4 mars 2021 pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales dues au titre des années 2012 et 2013. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité en la forme d'un acte de poursuite, telle que la SATD, relève de la compétence du juge de l'exécution et non du juge de l'impôt, et a donc rejeté les conclusions comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître. Il a également écarté le moyen tiré de l'existence d'un plan de règlement, estimant que ce dernier ne faisait pas obstacle à l'engagement de poursuites. En conséquence, les demandes de décharge, de restitution et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2108597(TA95-2108597)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D. Celui-ci contestait la régularité de quatre saisies administratives à tiers détenteur émises le 4 mars 2021 pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales dues au titre des années 2012 et 2013. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité en la forme d'un acte de poursuite, telle qu'une saisie administrative, relève de la compétence du juge de l'exécution et non du juge administratif, et a donc rejeté les conclusions comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2414184(TA95-2414184)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait au Bourget (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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