Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414025(TA95-2414025)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 23 septembre 2024 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, introduit une requête distincte en annulation de la décision contestée. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414032(TA95-2414032)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par Mme A C. Le juge a considéré que la requête était irrecevable, la décision de clôture de sa demande de titre de séjour pour défaut de justificatifs d'études ne constituant pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Il a relevé que la requérante n'avait pas déposé de nouvelle demande après avoir obtenu une inscription postérieure au classement de son dossier. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414039(TA95-2414039)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine portant retenue du passeport de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant été mise en possession d'un récépissé et d'une autorisation provisoire de séjour, et n'établissant pas avoir vainement sollicité la restitution de ses documents. La solution retenue écarte ainsi la présomption d'urgence invoquée par la requérante, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414040(TA95-2414040)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, le titre de séjour étant expiré depuis plus de dix jours et le contrat d'apprentissage déjà suspendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2413075(TA95-2413075)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de refus d'admission exceptionnelle au séjour et du refus de renouvellement de son récépissé, pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la situation de précarité administrative et financière invoquée résultant de l'absence de diligence de l'intéressée pour renouveler son récépissé, et non de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2414043(TA95-2414043)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Louvres fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner des immeubles d'habitation présentant des fissures, des chutes de crépis et une cheminée détériorée, afin de déterminer s'ils constituent un danger imminent. L'expert devra se prononcer sous vingt-quatre heures et proposer, le cas échéant, des mesures de sécurité provisoires.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413785(TA95-2413785)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de demande de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine à l'encontre de Mme A, ressortissante bangladaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant maintenue irrégulièrement sur le territoire français depuis l'expiration de son visa en 2018. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2313864(TA95-2313864)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) par la commission de médiation des Hauts-de-Seine en 2019, pour carence fautive dans son relogement. La requérante, toujours hébergée chez sa mère, n'avait reçu aucune proposition de logement malgré une injonction du tribunal en 2020. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a jugé que l'absence de relogement dans le délai légal engageait la responsabilité de l'État. Il a accordé à Mme A une somme de 3 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à la charge de l'État 1 500 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412431(TA95-2412431)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours, prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de l'assignation à résidence de l'intéressé. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413283(TA95-2413283)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise clôturant la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui avait formulé une nouvelle demande de titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2413435(TA95-2413435)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI) de procéder à l’enregistrement de la cessation totale d’activité de Mme B D, en raison de l’urgence et de l’utilité de la mesure face à l’inertie persistante de l’administration. La requérante justifiait d’une situation urgente, notamment en raison des relances de l’URSSAF, et l’absence d’enregistrement résultait d’une erreur administrative sur son lieu de naissance. Le tribunal a rejeté la demande d’astreinte, mais a condamné l’INPI à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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N° TA95-2414033(TA95-2414033)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Celui-ci contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable pour exercer une activité de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la seule impossibilité d'exercer son métier étant insuffisante en l'absence d'autres éléments. La requête a donc été rejetée sans examen du moyen tiré de l'erreur d'appréciation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2313811(TA95-2313811)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Val-d'Oise en janvier 2020, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Il demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé à M. A une indemnité de 3 000 euros, en tenant compte de la durée de la carence et des troubles dans ses conditions d'existence liés à la sur-occupation de son logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414083(TA95-2414083)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juillet 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 2 octobre 2024, ce qui ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400277(TA95-2400277)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le tribunal a jugé que, même si Mme A justifiait d’une demande de logement social depuis plus de trois ans, la commission pouvait légalement tenir compte du fait qu’elle était déjà logée dans le parc social, dès lors que ce logement était adapté à ses besoins. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

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N° TA95-2412558(TA95-2412558)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) de retirer du registre national des entreprises la mention d’interdiction de gérer concernant M. B pour la société Anderson RH. Le juge a constaté que cette mention était inexacte et caduque, et que l’urgence était caractérisée par la carence de l’INPI face aux demandes de l’intéressé. La solution retenue repose sur l’absence de contestation sérieuse et l’utilité de la mesure, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’INPI a également été condamné à verser 700 euros à M. B au titre des frais irrépétibles.

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N° TA95-2413754(TA95-2413754)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de Mme A C, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a relevé que la décision contestée, constituant une mesure de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif du lieu de résidence de l'intéressée, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que Mme A C résidait dans la Sarthe, le tribunal a décliné sa compétence au profit du Tribunal Administratif de Nantes. La requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen de l'urgence ou des moyens soulevés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2317220(TA95-2317220)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme D pour le préjudice moral subi du fait de l'absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire en 2018 et une injonction du tribunal en 2019. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La demande d'indemnisation pour ses enfants mineurs a été rejetée, car la responsabilité de l'État n'est engagée qu'envers le demandeur direct. Les conclusions visant à ordonner une mesure d'accompagnement vers le logement (AVDL) ont également été rejetées comme irrecevables, faute de lien avec le litige indemnitaire.

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DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2407301(TA95-2407301)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du recours DALO, a examiné la requête de M. B qui demandait son logement sous astreinte après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine le 26 juillet 2023. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que M. B avait été relogé le 5 juillet 2024. Le tribunal a constaté que M. B s’est vu attribuer un logement de type T3 à Villeneuve-la-Garenne, sans contester son caractère adapté, et a donc jugé que l’État s’était acquitté de son obligation de relogement. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-5 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413894(TA95-2413894)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine qui n'avait délivré à M. B qu'une carte de séjour temporaire d'un an, refusant implicitement une carte de résident ou pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir l'atteinte grave et immédiate à sa situation alléguée (impossibilité de travailler et de subvenir à ses besoins), alors qu'il détenait un titre de séjour en cours de validité. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-6 et L. 433-4 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, etc.), conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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