Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2305488(TA95-2305488)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l’arrêté du 20 avril 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait retiré le certificat de résidence algérien de dix ans de M. A, tout en lui délivrant un titre annuel, au motif que l’accord franco-algérien ne prévoit pas la possibilité de retirer un tel titre pour un motif d’ordre public. Le tribunal a ainsi jugé que la décision était entachée d’une erreur de droit, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Il a enjoint au préfet de restituer le certificat de résidence de dix ans dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2108600(TA95-2108600)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D. Celui-ci contestait quatre saisies administratives à tiers détenteur (SATD) émises le 4 mars 2021 pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales dues au titre des années 2012 et 2013. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité en la forme d'un acte de poursuite, telle que la SATD, relève de la compétence du juge de l'exécution et non du juge de l'impôt, et a donc rejeté les conclusions comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître. Il a également écarté le moyen tiré de l'existence d'un plan de règlement, estimant que ce dernier ne faisait pas obstacle à l'engagement de poursuites. En conséquence, les demandes de décharge, de restitution et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2414036(TA95-2414036)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait des mesures pour faire cesser une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison du défaut de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation suffisamment imminente ou précaire nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures. En conséquence, les conclusions principales et subsidiaires visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte manifestement illégale. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409058(TA95-2409058)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Les moyens tirés de l'erreur de droit au regard de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de la violation de l'article 8 de la CEDH ont été écartés, la requérante n'établissant pas que sa vie familiale ne pourrait se poursuivre en Algérie.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2414146(TA95-2414146)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine obligeant M. B à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Villejuif (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409060(TA95-2409060)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs. Enfin, les moyens tirés de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien et de l'atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, le requérant n'établissant pas que sa vie familiale ne pourrait se poursuivre en Algérie.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414009(TA95-2414009)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation familiale ou à la scolarité de son enfant. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414023(TA95-2414023)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 9 juillet 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme A, ressortissante ivoirienne. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII et la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’exécution de l’arrêté a donc été suspendue jusqu’à ce qu’il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2414029(TA95-2414029)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Noisiel (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413705(TA95-2413705)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait qu’il soit enjoint au sous-préfet d’Argenteuil de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il ne s’agissait pas d’une demande de renouvellement de titre et que le requérant n’apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2108601(TA95-2108601)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté les requêtes de M. D. Celui-ci contestait la régularité de quatre saisies administratives à tiers détenteur émises le 4 mars 2021 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales dues au titre des années 2012 et 2013. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence de mise en demeure préalable était inopérant, car cette formalité n'est pas requise pour les saisies administratives. Il a également estimé que l'existence d'un plan de règlement ne faisait pas obstacle à la mise en œuvre de ces mesures de recouvrement forcé. En conséquence, les demandes d'annulation, de décharge et de restitution ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409319(TA95-2409319)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus du sous-préfet de Sarcelles d’avancer son rendez-vous en préfecture fixé au 12 juin 2025 pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait d’aucune circonstance particulière, telle qu’une durée de séjour ou une insertion professionnelle, permettant de caractériser une atteinte à sa liberté d’aller et venir. Il a également estimé que le délai d’attente d’un an, bien que long, n’était pas déraisonnable au regard des capacités d’accueil de la sous-préfecture et de l’absence de situation d’urgence démontrée. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du droit administratif et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410695(TA95-2410695)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 14 juillet 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur le défaut de réexamen de la situation de l'intéressé par le préfet, notamment au regard de son état de santé, après l'annulation d'une précédente obligation de quitter le territoire par le tribunal administratif de Paris le 29 mai 2024. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent au préfet de statuer à nouveau sur le droit au séjour avant toute nouvelle mesure d'éloignement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414138(TA95-2414138)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le juge constate que le requérant n'a pas produit l'arrêté contesté, rendant ses conclusions manifestement irrecevables. En l'absence de pièce justifiant de l'existence de la décision attaquée, la demande est rejetée sans examen de l'urgence ou de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414141(TA95-2414141)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la seule circonstance que son contrat de travail ait été suspendu ne caractérisait pas une situation d'urgence suffisante pour justifier l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen au fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412919(TA95-2412919)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir le renouvellement de son certificat de résidence ou la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler et voyager. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 décembre 2024. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409059(TA95-2409059)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs. Enfin, les moyens tirés de l'erreur de droit au regard de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été rejetés, la présence en France de sa mère et de son frère en situation irrégulière ne suffisant pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413752(TA95-2413752)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'elle sollicitait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement de titre. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur son utilité ou l'absence de contestation sérieuse.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2108597(TA95-2108597)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. D. Celui-ci contestait la régularité de quatre saisies administratives à tiers détenteur émises le 4 mars 2021 pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales dues au titre des années 2012 et 2013. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité en la forme d'un acte de poursuite, telle qu'une saisie administrative, relève de la compétence du juge de l'exécution et non du juge administratif, et a donc rejeté les conclusions comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2211736(TA95-2211736)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à Mme B, ressortissante ghanéenne. Le tribunal a retenu que l'administration n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette annulation est fondée sur un vice de procédure, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'injonction de délivrance d'un titre de séjour, estimant que le motif d'annulation retenu n'impliquait pas une telle mesure.

Résumé IA