Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409398(TA95-2409398)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B visant à annuler un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. La juridiction a relevé qu’un précédent jugement du 5 avril 2024, devenu définitif, avait déjà statué sur une demande identique, fondée sur la même cause et les mêmes moyens. En application de l’autorité de la chose jugée, aucune nouvelle décision administrative n’étant intervenue, le tribunal ne pouvait à nouveau se prononcer. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R.222-1 4° du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2316293(TA95-2316293)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande de provision de 39 544,20 euros en réparation des pertes de loyers dues au refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’accorder le concours de la force publique pour exécuter une expulsion. Par un acte du 30 avril 2024, Mme B... s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2024. Aucune condamnation n’a été prononcée à l’encontre de l’État.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409185(TA95-2409185)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), qu’il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée après l’expiration du délai de quatre mois suivant la période de six mois sans proposition de logement, conformément aux articles R. 778-2 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La décision de la commission de médiation du 19 juillet 2023 fixait la date limite de saisine au 21 mai 2024, or la requête a été postée le 17 juin 2024.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408943(TA95-2408943)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait une nouvelle injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B avait déjà obtenu une ordonnance favorable le 21 février 2024 sur le même objet, et son nouveau recours était hors délai. De plus, sa demande d'astreinte sur le fondement général de l'article L. 911-4 du code de justice administrative était irrecevable, le régime spécifique du droit au logement opposable (article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation) excluant cette voie. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 778-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408918(TA95-2408918)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la commission de médiation avait reconnu son caractère prioritaire le 26 juillet 2023, et le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 26 janvier 2024, expirait le 27 mai 2024, alors que sa requête n'a été postée que le 17 juin 2024. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408898(TA95-2408898)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : M. A disposait d’un délai de quatre mois à compter du 8 septembre 2023 pour saisir le tribunal, mais sa requête n’a été postée que le 13 juin 2024. L’ordonnance rappelle que la date du cachet de la poste fait foi pour apprécier le respect du délai de recours. La décision de la commission de médiation du 8 mars 2023 reste toutefois valable.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2211808(TA95-2211808)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°1806261 du 14 août 2018, a constaté que cette décision, qui annulait un arrêté de reconduite à la frontière pris par le préfet de police de Paris, avait été exécutée. En l’absence d’éléments rapportés par les parties sur une inexécution partielle ou totale, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande. Cette solution est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406904(TA95-2406904)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui se limitaient à des arguments de légalité externe, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406882(TA95-2406882)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante n'a pas démontré remplir les conditions de résidence régulière et permanente exigées par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, faute de justifier d'un titre de séjour valide parmi ceux listés par l'arrêté du 22 avril 2022. En conséquence, ses moyens ont été jugés manifestement infondés, permettant au tribunal de rejeter l'affaire sans instruction complémentaire sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406742(TA95-2406742)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait la décision du 13 mars 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait déclaré sans objet son recours pour un logement prioritaire, au motif qu'une décision favorable existait déjà depuis 2017. Le juge a estimé que cette décision ne créait aucun grief nouveau pour la requérante et n'était donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution a été fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410141(TA95-2410141)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était lui-même placé dans la situation de précarité qu'il invoquait en se maintenant irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa court séjour. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH).

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410165(TA95-2410165)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie par les pièces du dossier, les difficultés financières alléguées n'étant pas suffisamment démontrées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403503(TA95-2403503)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le juge constate que le requérant, qui se prévaut d'un récépissé de demande de titre de séjour, n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, être titulaire d'un des titres de séjour listés par l'arrêté du 22 avril 2022 pris pour l'application des articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation. En l'absence de précisions suffisantes pour établir la régularité de son séjour, le moyen soulevé est manifestement infondé. La requête est donc rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410347(TA95-2410347)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 21 juin 2024 imposant à M. A des mesures individuelles de contrôle et de surveillance (articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les seules allégations d'atteinte à la liberté d'aller et venir et à la vie privée ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2410067(TA95-2410067)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté du ministre de l'intérieur lui imposant des mesures de contrôle et de surveillance pour trois mois, en application des articles L. 228-1 et L. 228-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les atteintes alléguées à sa liberté d'aller et venir et à sa vie professionnelle n'étant pas suffisamment caractérisées. En conséquence, il n'a pas été porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410301(TA95-2410301)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F et M. A, qui contestaient l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 juillet 2024 les mettant en demeure de quitter un terrain à Pontoise sous 24 heures. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'autorité, l'absence de preuve du respect des obligations d'accueil des gens du voyage, et des erreurs de fait et de droit. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2400816(TA95-2400816)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire québécois contre un titre français. Le préfet ayant abrogé la décision contestée, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410166(TA95-2410166)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe majeure, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas établie, malgré l'atteinte alléguée à sa liberté d'aller et venir et à son droit à l'enseignement. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte aux libertés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2311453(TA95-2311453)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de créditer quatre points à son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le ministre a fait valoir que les points avaient finalement été crédités, entraînant un non-lieu à statuer. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2205446(TA95-2205446)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 février 2022 déclarant insalubres des locaux situés à Montigny-lès-Cormeilles. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement avant tout examen au fond. L’ordonnance du 19 juillet 2024 donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

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