Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2400816(TA95-2400816)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire québécois contre un titre français. Le préfet ayant abrogé la décision contestée, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410166(TA95-2410166)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe majeure, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas établie, malgré l'atteinte alléguée à sa liberté d'aller et venir et à son droit à l'enseignement. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte aux libertés.

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N° TA95-2316997(TA95-2316997)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain. Le préfet a abrogé la décision contestée le 27 décembre 2023 et a conclu au non-lieu à statuer. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte.

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N° TA95-2410256(TA95-2410256)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, réfugié statutaire, qui demandait la délivrance de sa carte de résident ou l'achèvement de l'instruction de son dossier. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie, malgré les difficultés administratives et financières invoquées par le requérant. La décision rappelle que le référé-liberté requiert une urgence spécifique et renvoie M. A vers la procédure de droit commun prévue à l'article L. 521-3 du même code.

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N° TA95-2311453(TA95-2311453)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de créditer quatre points à son permis de conduire suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le ministre a fait valoir que les points avaient finalement été crédités, entraînant un non-lieu à statuer. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

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N° TA95-2316375(TA95-2316375)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. En défense, le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que M. B n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputé s’être désisté. Par ordonnance du 19 juillet 2024, il a été donné acte de ce désistement.

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N° TA95-2307689(TA95-2307689)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction à l'encontre de la commune de Puiseux-Pontoise pour obtenir le versement intégral de son salaire à compter d'un avis médical favorable à une reprise à temps partiel thérapeutique. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables, car le juge administratif ne peut adresser des injonctions à titre principal à l'administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

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N° TA95-2410175(TA95-2410175)

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Val-d'Oise. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. La requête a été enregistrée après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408669(TA95-2408669)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 14 mai 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour pour soins de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 425-11 à R. 425-13 du CESEDA et de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407607(TA95-2407607)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, comme un risque imminent de perte d'emploi ou de mesures d'éloignement, et en l'absence de démarches récentes depuis décembre 2023. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement de titre, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets. Aucune injonction ni astreinte n'a été prononcée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2306922(TA95-2306922)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, le tribunal a constaté son désistement d’office en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409516(TA95-2409516)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024. Cet arrêté imposait à M. B, condamné pour association de malfaiteurs terroriste, des mesures de contrôle et de surveillance (assignation à résidence à Nanterre, pointage quotidien) pour trois mois, sur le fondement des articles L. 228-1 à L. 228-7 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 773-9 du code de justice administrative, qui permettent l'anonymisation du signataire pour des raisons de sécurité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409506(TA95-2409506)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que les récépissés délivrés au requérant l'autorisaient à exercer son activité professionnelle non salariée, et qu'aucune circonstance particulière ne justifiait une intervention à très bref délai. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410176(TA95-2410176)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La requête a été enregistrée le 15 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de recours de quinze jours prévu à l'article L. 572-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que la décision attaquée comportait les mentions obligatoires des voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2211896(TA95-2211896)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de l'administration fiscale d'accorder à la SNC Hôtel Gril de Taverny l'aide "coûts fixes post fermeture" prévue par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : les décisions attaquées ne comportent pas les mentions obligatoires (prénom, nom et qualité de leur auteur) en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas examiné le fond du litige, se limitant à ce vice de forme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2300622(TA95-2300622)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation des ressources, fondé sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2211893(TA95-2211893)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de l’administration fiscale d’accorder à la SNC Bleu Roissy l’aide « coûts fixes post fermeture » prévue par l’article 5 du décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. La décision est annulée pour vice de forme, les décisions attaquées ne comportant pas les mentions obligatoires du prénom, nom et qualité de leur auteur, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, les autres moyens de la requête n’étant pas examinés.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2007746(TA95-2007746)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Cantin, qui contestait la résiliation du lot n°1 du marché de travaux pour la mise en accessibilité du stade des Fontaines à Sèvres et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la résiliation n'était pas fautive, la société ayant manqué à ses obligations contractuelles en exécutant des travaux sans validation préalable des plans. En conséquence, les demandes indemnitaires de la SAS Cantin ont été rejetées, de même que les conclusions subsidiaires de la commune de Sèvres visant à être garantie par le cabinet d'architecte. La décision s'appuie notamment sur les principes du droit des marchés publics et les stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables aux marchés de travaux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409666(TA95-2409666)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière malgré sa situation irrégulière prolongée et son emploi sans titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2211215(TA95-2211215)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 8 avril 2022 refusant à la SAS Ideal Meetings et Events le bénéfice de l'aide "fermeture" prévue par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : les décisions attaquées, notifiées par téléservice, ne mentionnaient pas le prénom, le nom et la qualité de leur auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a relevé d'office ce moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, sans se prononcer sur les autres moyens de la requête.

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