Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2207696(TA95-2207696)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Tui France, qui contestait le refus de l’administration de lui accorder l’aide « fermeture » prévue par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021 pour les mois de janvier à août 2021. La société invoquait notamment une procédure irrégulière et une erreur d’appréciation sur son éligibilité, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de la direction des grandes entreprises, en application des dispositions du décret précité et du code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2102804(TA95-2102804)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 30 décembre 2020 par laquelle le SDIS du Val-d'Oise refusait de désigner des chefs de garde dans neuf centres de secours, comme le demandait le syndicat CGT SDIS 95. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions du décret n°90-850 du 25 septembre 1990, combinées à l'article 8 du décret n°2012-519 du 20 avril 2012. Il a constaté que le SDIS n'avait pas procédé aux désignations requises avant le 31 décembre 2019, date butoir fixée par les dispositions transitoires. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée et condamné le SDIS à verser 2 000 euros au syndicat au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409655(TA95-2409655)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une convocation à très bref délai, compte tenu de la durée de son séjour irrégulier et de l'absence d'élément établissant une dépendance exclusive de son enfant à ses ressources. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2013682(TA95-2013682)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, agent non titulaire de la commune de Bezons, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle, sa suspension conservatoire, le refus de protection fonctionnelle après une agression sexuelle présumée, et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes indemnitaires de Mme B, estimant que la suspension et le licenciement étaient justifiés, que les faits d'agression n'étaient pas établis, et que les sommes réclamées au titre de l'exécution du contrat n'étaient pas dues. La solution retenue s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents non titulaires de la fonction publique territoriale.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409666(TA95-2409666)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant d'aucune circonstance particulière malgré sa situation irrégulière prolongée et son emploi sans titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409288(TA95-2409288)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le report du délai pour compléter sa demande de naturalisation. La requérante n’a pas dirigé ses conclusions contre une décision administrative faisant grief, condition nécessaire pour saisir le juge de l’excès de pouvoir en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction préalable, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410175(TA95-2410175)

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Val-d'Oise. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. La requête a été enregistrée après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407280(TA95-2407280)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées, et son argument selon lequel il ne les avait obtenues qu'après la clôture de son dossier a été jugé insuffisant. La solution retenue est fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet le classement sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407407(TA95-2407407)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant congolais, afin d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de l'enregistrer pour le renouvellement de sa carte de résident et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, faute de preuve d'un enregistrement effectif et de délivrance d'un récépissé à la date de l'ordonnance. Il a jugé que la demande était urgente et utile, car l'expiration du titre de séjour plaçait M. A en situation irrégulière, le privant de ses droits sociaux et du droit au travail. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet de convoquer M. A sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410076(TA95-2410076)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F et M. G tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024. Cet arrêté mettait en demeure les occupants illégaux d'un terrain municipal à Chars de quitter les lieux sous 48 heures, sous peine d'évacuation forcée. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un risque d'atteinte à l'ordre public. La décision s'appuie notamment sur les articles 9 et 9-1 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2106868(TA95-2106868)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recettes de 10,08 euros émis par l’AP-HP suite à une prise en charge hospitalière. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 18 juillet 2024, la présidente de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme A et lui en a donné acte.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2317032(TA95-2317032)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 10 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et n'était entachée ni d'un défaut d'examen particulier, ni d'une erreur de fait, ni d'une erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait valablement fondé son refus sur l'absence de visa long séjour et d'autorisation de travail, en application des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale par voie de conséquence et la requête a été intégralement rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2317228(TA95-2317228)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de fait, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, relevant que Mme B ne démontrait pas l'absence d'attaches dans son pays d'origine et que sa situation personnelle ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406458(TA95-2406458)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mars 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant être exposé à des risques en cas de retour au Pakistan. Le tribunal a jugé que M. A n'apportait aucun élément précis et circonstancié établissant une menace personnelle de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a été validée et l'ensemble des conclusions de M. A ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409890(TA95-2409890)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a écarté ces moyens, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404736(TA95-2404736)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 février 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment les articles L. 423-21, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'article 8 de la CEDH) et exposait les faits pertinents, dont la menace pour l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2212174(TA95-2212174)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de la SAS Comexposium, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'aide "fermeture" prévue par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021 pour la période de janvier à août 2021. La société soutenait qu'elle remplissait les conditions d'éligibilité, notamment celle relative à la perte de chiffre d'affaires d'au moins 80%, et que l'administration devait apprécier sa situation mois par mois. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé et que la société n'avait pas fourni les pièces nécessaires à l'instruction de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2021-1664 et des textes connexes relatifs aux aides aux entreprises affectées par la crise sanitaire.

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N° TA95-2407306(TA95-2407306)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation des arrêtés du 13 février 2024 du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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N° TA95-2316938(TA95-2316938)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure et de défaut d'examen, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

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N° TA95-2116332(TA95-2116332)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Lemoine, assistante maternelle, qui contestait le retrait de son agrément par le président du conseil départemental du Val d'Oise. Ce retrait faisait suite au décès d’un enfant de 13 mois accueilli à son domicile, victime d’un syndrome du bébé secoué. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la gravité des faits et de l’absence d’éléments contraires apportés par la requérante, le département avait pu légalement estimer, sur le fondement des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, que les conditions de sécurité et de santé n’étaient plus remplies.

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