Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407359(TA95-2407359)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, pris par une autorité compétente, et non entaché d'un défaut d'examen sérieux ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317257(TA95-2317257)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour "salarié" ou "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 rend applicable l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur ces textes pour statuer sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407329(TA95-2407329)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant comorien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 29 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement au système d’information Schengen, considérant qu’il ne s’agit pas d’une décision distincte. Sur le fond, il a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant notamment sur les articles L. 613-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406785(TA95-2406785)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant syrien, contestant un arrêté préfectoral du 12 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et signalement au système d'information Schengen. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement Schengen, celui-ci n'étant pas une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, des erreurs de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410313(TA95-2410313)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. B, a examiné la légalité de l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le ministre de l'intérieur lui a imposé des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance sur le fondement des articles L. 228-1 à L. 228-7 du code de la sécurité intérieure. Le requérant contestait la proportionnalité de ces mesures, estimant qu'elles portaient une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir et à son droit au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, jugeant que les obligations prescrites (interdiction de quitter la commune d'Antony, présentation quotidienne au commissariat, justification du domicile) étaient adaptées, nécessaires et proportionnées à la menace d'une particulière gravité pour la sécurité et l'ordre publics que constituait le comportement de M. B. La solution retenue s'appuie sur les dispositions précitées du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408283(TA95-2408283)

Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de convoquer Mme B A, ressortissante capverdienne, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a constaté l'urgence, l'intéressée étant en situation irrégulière depuis le 12 juillet 2024 et devant voyager, ainsi que l'utilité de la mesure face aux difficultés persistantes de prise de rendez-vous en ligne. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai de huit jours.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2317256(TA95-2317256)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 novembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette omission a privé l'intéressé d'une garantie substantielle.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2407109(TA95-2407109)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par l’Indivision A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la CAF du Val-d’Oise confirmant le maintien de l’aide personnalisée au logement. Après que la CAF a reconnu son erreur, l’Indivision s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 juillet 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400045(TA95-2400045)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 29 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que la situation personnelle et familiale de M. C ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409185(TA95-2409185)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), qu’il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée après l’expiration du délai de quatre mois suivant la période de six mois sans proposition de logement, conformément aux articles R. 778-2 du code de justice administrative et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La décision de la commission de médiation du 19 juillet 2023 fixait la date limite de saisine au 21 mai 2024, or la requête a été postée le 17 juin 2024.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408943(TA95-2408943)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait une nouvelle injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B avait déjà obtenu une ordonnance favorable le 21 février 2024 sur le même objet, et son nouveau recours était hors délai. De plus, sa demande d'astreinte sur le fondement général de l'article L. 911-4 du code de justice administrative était irrecevable, le régime spécifique du droit au logement opposable (article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation) excluant cette voie. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 778-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410370(TA95-2410370)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'un étudiant en Master 2 qui demandait à l'université de valider son stage et de lui permettre de passer ses examens de rattrapage. Le juge a estimé que les circonstances invoquées, bien que regrettables, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La condition d'urgence spécifique à la procédure de l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408918(TA95-2408918)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : la commission de médiation avait reconnu son caractère prioritaire le 26 juillet 2023, et le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 26 janvier 2024, expirait le 27 mai 2024, alors que sa requête n'a été postée que le 17 juin 2024. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408898(TA95-2408898)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins, sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : M. A disposait d’un délai de quatre mois à compter du 8 septembre 2023 pour saisir le tribunal, mais sa requête n’a été postée que le 13 juin 2024. L’ordonnance rappelle que la date du cachet de la poste fait foi pour apprécier le respect du délai de recours. La décision de la commission de médiation du 8 mars 2023 reste toutefois valable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408760(TA95-2408760)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés a constaté que les conclusions dirigées contre les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination étaient irrecevables, le recours en annulation ayant déjà un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a retiré ces conclusions lors de l'audience. La décision finale du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 435-3 et L. 423-23 du même code, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406915(TA95-2406915)

Refus de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... pour défaut de moyens sérieux. La requérante invoquait son ancienneté dans l'attente, la précarité de son logement temporaire, ses faibles revenus et son handicap, sans établir en quoi la décision attaquée méconnaissait les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406913(TA95-2406913)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête, estimant que les moyens soulevés par le requérant étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction sollicitée, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406904(TA95-2406904)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui se limitaient à des arguments de légalité externe, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410141(TA95-2410141)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était lui-même placé dans la situation de précarité qu'il invoquait en se maintenant irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa court séjour. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés (vice de procédure, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406882(TA95-2406882)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La requérante n'a pas démontré remplir les conditions de résidence régulière et permanente exigées par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, faute de justifier d'un titre de séjour valide parmi ceux listés par l'arrêté du 22 avril 2022. En conséquence, ses moyens ont été jugés manifestement infondés, permettant au tribunal de rejeter l'affaire sans instruction complémentaire sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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