Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2408971(TA95-2408971)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 433-2 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408967(TA95-2408967)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit d’être entendu, ainsi que des violations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la décision était régulière et proportionnée. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l’homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410012(TA95-2410012)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C G, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 8 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2409901(TA95-2409901)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant américain, de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance du 20 juin 2024 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le désistement est intervenu après que le préfet a convoqué l'intéressé pour exécuter cette injonction. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408326(TA95-2408326)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409605(TA95-2409605)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante russe, pour lui permettre d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant l'impossibilité pour la requérante d'obtenir un rendez-vous malgré ses démarches, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'administration a été condamnée à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409011(TA95-2409011)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 avril 2024 par laquelle la Caisse des dépôts et consignations avait prononcé le déréférencement de la société CAFPA de la plateforme "Mon compte formation" pour six mois, bloqué certains paiements et exigé des remboursements. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société requérante en raison de ses difficultés financières, n'était pas établie, la situation étant antérieure à la décision contestée. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, vice de procédure, erreurs de fait et d'appréciation, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 6333-6 et R. 6333-7 du code du travail.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2012352(TA95-2012352)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Eiffel Levallois Commerces visant à obtenir la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 et 2018, concernant des locaux commerciaux situés dans le centre commercial So Ouest à Levallois-Perret. La requérante contestait la méthode d'évaluation par comparaison utilisée par l'administration, proposant des locaux-types de référence alternatifs et sollicitant des abattements pour différence de surface ainsi qu'une pondération spécifique pour certaines zones (caisses, réserves, mail). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'administration avait correctement appliqué les règles de détermination de la valeur locative prévues par le code général des impôts, et a donc rejeté la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407986(TA95-2407986)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2215037(TA95-2215037)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Le Capricorne Quatorze, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à la décharge de l'obligation de payer et aux demandes indemnitaires, faute de réclamations préalables obligatoires. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés de l'exonération prévue à l'article 1384 C du code général des impôts et de la contestation de la valeur locative, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409585(TA95-2409585)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui remettre un document provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car Mme A, en situation irrégulière depuis 2019, a déjà obtenu un rendez-vous en préfecture pour le 27 janvier 2025 afin d'examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Les difficultés invoquées pour suivre une formation ou renouveler son passeport ne caractérisent pas une urgence particulière justifiant une mesure provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2409081(TA95-2409081)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 8 juin 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A à quitter le territoire français. La juridiction retient que cet arrêté est entaché d’un défaut d’examen particulier de la situation personnelle du requérant et d’une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de son parcours scolaire exemplaire et de sa prise en charge par l’aide sociale à l’enfance. La décision s’appuie notamment sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2404469(TA95-2404469)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI AMROUNI d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe annuelle sur les logements vacants due au titre de 2023 pour un appartement à Bezons. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition contestée. Par une ordonnance du 23 juillet 2024, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408930(TA95-2408930)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet du Val-d'Oise avait délivré à Mme B, ressortissante algérienne, une carte de résident valable jusqu'en 2034, postérieurement à la décision implicite de refus de titre de séjour contestée. Cette délivrance a fait perdre son objet à la demande de suspension, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2216732(TA95-2216732)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour sa résidence principale au titre de 2022. Mme A invoquait son bénéfice de l’allocation supplémentaire d’invalidité pour obtenir une exonération sur le fondement de l’article 1390 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette allocation ne lui avait été attribuée qu’à compter du 1er avril 2022, et non au 1er janvier, date de référence pour l’établissement de l’imposition. Les conclusions subsidiaires tendant à l’étalement du paiement ont également été déclarées irrecevables, faute de réclamation préalable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2102414(TA95-2102414)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Demeester d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties, de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères et de la taxe spéciale d’équipement pour l’année 2019, concernant des locaux commerciaux situés à Colombes. La société contestait le choix des locaux-types retenus par l’administration pour appliquer les mécanismes de planchonnement et de lissage, estimant que d’autres termes de comparaison étaient plus pertinents. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le considérant final. La décision s’inscrit dans le cadre des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, relatifs à l’évaluation par comparaison des valeurs locatives.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2013678(TA95-2013678)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le plafonnement partiel de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation. Sur le fond, il a estimé que l’administration avait correctement appliqué l’article 1391 B ter du code général des impôts en prenant en compte les revenus de l’indivisaire M. A, avec lequel Mme D cohabite, pour calculer le plafonnement. La requérante n’ayant pas démontré que ses revenus et ceux de son cohabitants étaient inférieurs au seuil légal, le dégrèvement supplémentaire sollicité a été refusé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409712(TA95-2409712)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, le CNAPS ayant finalement délivré le titre demandé. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408335(TA95-2408335)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il écarte les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, considérant que les brochures d'information ont été remises en temps utile et en français, langue comprise par l'intéressé. Enfin, le moyen fondé sur l'article 17 du règlement, invoquant l'état de santé et l'isolement en Espagne, n'est pas retenu.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409695(TA95-2409695)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Val-d'Oise à l'encontre de M. B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de menace grave pour l'ordre public n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, malgré l'ancienneté des infractions et la durée de résidence en France. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le juge ayant considéré que le doute sérieux faisait défaut. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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