Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1292/2613

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408335(TA95-2408335)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il écarte les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, considérant que les brochures d'information ont été remises en temps utile et en français, langue comprise par l'intéressé. Enfin, le moyen fondé sur l'article 17 du règlement, invoquant l'état de santé et l'isolement en Espagne, n'est pas retenu.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2013678(TA95-2013678)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le plafonnement partiel de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision de rejet de sa réclamation. Sur le fond, il a estimé que l’administration avait correctement appliqué l’article 1391 B ter du code général des impôts en prenant en compte les revenus de l’indivisaire M. A, avec lequel Mme D cohabite, pour calculer le plafonnement. La requérante n’ayant pas démontré que ses revenus et ceux de son cohabitants étaient inférieurs au seuil légal, le dégrèvement supplémentaire sollicité a été refusé.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2012352(TA95-2012352)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Eiffel Levallois Commerces visant à obtenir la décharge partielle des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 et 2018, concernant des locaux commerciaux situés dans le centre commercial So Ouest à Levallois-Perret. La requérante contestait la méthode d'évaluation par comparaison utilisée par l'administration, proposant des locaux-types de référence alternatifs et sollicitant des abattements pour différence de surface ainsi qu'une pondération spécifique pour certaines zones (caisses, réserves, mail). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'administration avait correctement appliqué les règles de détermination de la valeur locative prévues par le code général des impôts, et a donc rejeté la requête.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2211548(TA95-2211548)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2012 à 2016 concernant un garage transformé en local professionnel. La juridiction a jugé leur réclamation préalable irrecevable car tardive, en application de l’article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le délai de réclamation expirait au plus tard le 31 décembre 2017 pour l’année 2016, alors que leur demande n’a été présentée qu’en avril 2022. Les requérants ne pouvaient pas non plus invoquer le délai spécial prévu au d) de cet article, leur réclamation ne portant que sur une partie des cotisations.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409094(TA95-2409094)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 29 mai 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la privation de travail et de droits sociaux alléguée. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de l'erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409648(TA95-2409648)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 2 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il écarte les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, dit "Dublin III", en relevant que les brochures d'information ont été remises en bambara, langue comprise par l'intéressé, et que l'entretien individuel a été régulièrement mené. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la responsabilité de la Belgique pour l'examen de la demande d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2404469(TA95-2404469)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI AMROUNI d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe annuelle sur les logements vacants due au titre de 2023 pour un appartement à Bezons. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition contestée. Par une ordonnance du 23 juillet 2024, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2410400(TA95-2410400)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 23 juillet 2024, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral des Hauts-de-Seine obligeant M. B à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Joinville-le-Pont (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal administratif territorialement compétent est celui de Melun. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA95-2404024(TA95-2404024)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SC UNIREL d’une requête en décharge de la taxe annuelle sur les logements vacants due au titre de 2023 pour un appartement situé à Puteaux. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition contestée. Par une ordonnance du 23 juillet 2024, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409609(TA95-2409609)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme C épouse A, ressortissante marocaine, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie. Cependant, la décision ne précise pas la solution retenue pour ce cas particulier, se limitant à exposer les principes juridiques applicables, notamment l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409902(TA95-2409902)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48SI" du 15 mai 2024 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel et familial invoqué par le requérant, en raison de la gravité et du caractère répété des infractions commises (notamment une circulation en sens interdit) qui imposent de faire primer les exigences de sécurité routière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410137(TA95-2410137)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, compte tenu du caractère répété des infractions commises par l’intéressé et de l’intérêt public lié à la sécurité routière. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410167(TA95-2410167)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A, ressortissant tunisien, un titre de séjour "talent - carte bleue européenne". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut (d'étudiant vers ce titre) ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410169(TA95-2410169)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 février 2023 interdisant à M. B d'exercer des fonctions sportives pour cinq ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant saisi le juge des référés plus d'un an après son recours en annulation sans démontrer que cette interdiction le prive totalement de revenus ou justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410171(TA95-2410171)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant kazakh, qui contestait les décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de l'expiration de son autorisation provisoire de séjour, et non d'une décision administrative nouvelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410183(TA95-2410183)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un examen prioritaire de sa situation, notamment en raison de son absence de démonstration d'un maintien régulier et durable en France. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410218(TA95-2410218)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de certificat de résidence algérien de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'invocation de sa précarité administrative et du risque d'éloignement. Cette ordonnance fait suite à un précédent rejet de la même demande le 29 avril 2024, sur la base de circonstances identiques.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410229(TA95-2410229)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 avril 2024 classant sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de la seule menace de rupture de son contrat de travail. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410241(TA95-2410241)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de le convoquer pour renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette mesure faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur sa demande de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition légale tenant à ce que la mesure ne contrarie pas une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2410314(TA95-2410314)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait son rétablissement dans ses droits au revenu de solidarité active et à la prime d'activité. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de son recours (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n'avait pas justifié de l'urgence. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction contradictoire.

Résumé IA