Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1291/2613

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408188(TA95-2408188)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien et parent d’un enfant réfugié, qui rencontrait un blocage persistant sur le téléservice ANEF pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous et d’enregistrer la demande dans un délai raisonnable, et que le dysfonctionnement du téléservice ne saurait faire obstacle à ce droit. Il a enjoint au préfet du Val-d’Oise de convoquer M. B pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les arrêtés relatifs au téléservice ANEF.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409938(TA95-2409938)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale de référés, a rejeté la requête de M. B D. Ce dernier demandait l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2024 par lequel le ministre de l'intérieur lui avait imposé, pour trois mois, une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (interdiction de quitter sa commune et obligation de pointage quotidien) sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur de fait, d'une erreur de droit et d'appréciation, d'une atteinte à la vie privée et d'une disproportion, n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2409881(TA95-2409881)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une jeune majeure anciennement prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, afin de suspendre la décision du département des Hauts-de-Seine mettant fin à cette prise en charge. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la convention internationale des droits de l'enfant et du code de l'action sociale et des familles, en raison de son projet d'études. Toutefois, Mme B s'est désistée de ses conclusions en cours d'instance. Par ordonnance du 24 juillet 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409889(TA95-2409889)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de la société SNCF Gares et Connexions. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant le début des travaux de restructuration de la gare d'Issy-les-Moulineaux, prévus à compter d'octobre 2024, et à évaluer les désordres susceptibles d’en découler. La solution retenue se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d'expertise en matière de travaux publics. La mission de l'expert inclut des constatations avant, pendant et après les travaux, jusqu'à l'achèvement du gros œuvre prévu en octobre 2026.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409920(TA95-2409920)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale de référés, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait l'annulation d'un arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le ministre de l'intérieur lui avait imposé, pour trois mois, une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (interdiction de quitter sa commune et obligation de pointage quotidien) sur le fondement des articles L. 228-1 à L. 228-7 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, après avoir vérifié, dans le cadre de la procédure prévue à l'article L. 773-9 du code de justice administrative, que l'original de l'arrêté comportait les mentions requises et émanait d'un signataire régulièrement délégataire. Il a également jugé que l'absence d'information préalable du ministère public, à la supposer établie, était sans incidence sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410495(TA95-2410495)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était lui-même placé dans la situation d'irrégularité qu'il invoquait en se maintenant sur le territoire après l'expiration de son visa court séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410546(TA95-2410546)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence invoquée, liée au risque de perdre son emploi après l'expiration de son visa, n'était pas établie et que le requérant s'était lui-même placé dans cette situation d'urgence. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2006614(TA95-2006614)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SCI PB 12, qui contestait la méthode d'évaluation de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour son immeuble de bureaux à Puteaux au titre des années 2017 et 2018. La société soutenait que le local-type n° 3 de Courbevoie, retenu comme terme de comparaison par l'administration, était irrégulièrement évalué et ne pouvait servir de référence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de l'évaluation du local-type était inopérant, car la contestation de la valeur locative de ce terme de comparaison ne peut être utilement invoquée pour remettre en cause l'évaluation du bien de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 AA de son annexe III.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409094(TA95-2409094)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 29 mai 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la privation de travail et de droits sociaux alléguée. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de l'erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond en raison de l'absence d'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410318(TA95-2410318)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de la convoquer pour la remise d'un titre de séjour pluriannuel. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B possède déjà un titre de séjour valable jusqu'en 2025 et ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous à très bref délai. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410171(TA95-2410171)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant kazakh, qui contestait les décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour et de renouveler son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de l'expiration de son autorisation provisoire de séjour, et non d'une décision administrative nouvelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2210232(TA95-2210232)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement de la SARL NEW LINK de sa requête en indemnisation contre l'État pour les préjudices subis lors de la crise sanitaire du Covid-19. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceAutorisationAUTRE

N° TA95-2410321(TA95-2410321)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, le requérant ayant été transféré au centre de rétention du Mesnil-Amelot (Seine-Saint-Denis), le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour statuer.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2410554(TA95-2410554)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410169(TA95-2410169)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 23 février 2023 interdisant à M. B d'exercer des fonctions sportives pour cinq ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ayant saisi le juge des référés plus d'un an après son recours en annulation sans démontrer que cette interdiction le prive totalement de revenus ou justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête est donc rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2410314(TA95-2410314)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait son rétablissement dans ses droits au revenu de solidarité active et à la prime d'activité. Le juge a considéré que la demande était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de son recours (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n'avait pas justifié de l'urgence. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction contradictoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409565(TA95-2409565)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A, ressortissante tunisienne, pour lui permettre de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu que l'absence de réponse de l'administration depuis plusieurs mois, conjuguée au risque de perte d'emploi et à la précarité de la situation de la requérante, caractérisait une situation d'urgence justifiant cette mesure utile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410167(TA95-2410167)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A, ressortissant tunisien, un titre de séjour "talent - carte bleue européenne". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de changement de statut (d'étudiant vers ce titre) ne bénéficie pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2102414(TA95-2102414)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI Demeester d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties, de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères et de la taxe spéciale d’équipement pour l’année 2019, concernant des locaux commerciaux situés à Colombes. La société contestait le choix des locaux-types retenus par l’administration pour appliquer les mécanismes de planchonnement et de lissage, estimant que d’autres termes de comparaison étaient plus pertinents. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans le considérant final. La décision s’inscrit dans le cadre des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, relatifs à l’évaluation par comparaison des valeurs locatives.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408335(TA95-2408335)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. Il écarte les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, considérant que les brochures d'information ont été remises en temps utile et en français, langue comprise par l'intéressé. Enfin, le moyen fondé sur l'article 17 du règlement, invoquant l'état de santé et l'isolement en Espagne, n'est pas retenu.

Résumé IA