Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409576(TA95-2409576)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 29 novembre 2023 invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'ayant pas justifié de manière circonstanciée l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, et ayant introduit son recours plus de sept mois après la notification de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409144(TA95-2409144)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a ordonné l'expulsion de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue repose sur l'absence de condition tenant à un doute sérieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409537(TA95-2409537)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 14 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409630(TA95-2409630)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution de la décision de refus de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent - carte bleue européenne" et de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 421-11 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409698(TA95-2409698)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n°604/2013. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La décision de transfert a donc été confirmée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409699(TA95-2409699)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n°604/2013, notamment ses articles 5, 3 et 17, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408478(TA95-2408478)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter sa situation lors de l'instruction de sa demande d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité de la décision fixant le pays de renvoi, fondé sur l'article 3 de la même Convention et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été écarté.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409124(TA95-2409124)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 21 mai 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 422-10 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance a également admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408441(TA95-2408441)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une menace en cas de retour au Bangladesh. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que les craintes pour sa sécurité n'étaient pas établies. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'aide juridictionnelle et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408556(TA95-2408556)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans faire droit aux demandes d'annulation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407754(TA95-2407754)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui souhaitait créer une société, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un examen prioritaire de sa demande, alors qu'il dispose déjà d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409014(TA95-2409014)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409613(TA95-2409613)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A, épouse B, par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410389(TA95-2410389)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, réfugié afghan, qui demandait la délivrance d'une carte de résident ou l'achèvement de l'instruction de sa demande. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur sa situation personnelle, familiale ou ses conditions d'existence, malgré l'expiration de son attestation de prolongation d'instruction et la suspension de son contrat de travail. En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410393(TA95-2410393)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410394(TA95-2410394)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 19 juin 2024 par lesquelles le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à Mme B et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire français, les conclusions en suspension ont été jugées irrecevables, car le recours en annulation déjà formé par Mme B produit un effet suspensif automatique en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410356(TA95-2410356)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler et à voyager. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension de son contrat de travail et ses difficultés financières ne constituaient pas une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures, d'autant qu'aucune mesure d'éloignement n'était envisagée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410390(TA95-2410390)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, réfugié depuis mai 2023, qui demandait la délivrance de sa carte de résident ou l'achèvement de l'instruction de sa demande. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur sa situation personnelle, familiale ou professionnelle, et notamment sur la suspension imminente de son contrat de travail. En conséquence, la condition d'urgence posée par l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2409881(TA95-2409881)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, une jeune majeure anciennement prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, afin de suspendre la décision du département des Hauts-de-Seine mettant fin à cette prise en charge. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la convention internationale des droits de l'enfant et du code de l'action sociale et des familles, en raison de son projet d'études. Toutefois, Mme B s'est désistée de ses conclusions en cours d'instance. Par ordonnance du 24 juillet 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408188(TA95-2408188)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien et parent d’un enfant réfugié, qui rencontrait un blocage persistant sur le téléservice ANEF pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de fixer un rendez-vous et d’enregistrer la demande dans un délai raisonnable, et que le dysfonctionnement du téléservice ne saurait faire obstacle à ce droit. Il a enjoint au préfet du Val-d’Oise de convoquer M. B pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les arrêtés relatifs au téléservice ANEF.

Résumé IA