Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2410154(TA95-2410154)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant invoquait des défaillances systémiques en Italie au sens de l’article 3 du règlement (UE) n° 604/2013, mais le tribunal a estimé que ses allégations étaient trop générales et non étayées. La solution retenue confirme la légalité du transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410245(TA95-2410245)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, à la demande de Hauts-de-Seine Habitat - Oph. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles avoisinants avant des travaux de réhabilitation de deux bâtiments HLM à Vaucresson, puis à déterminer les causes et l'étendue des dommages éventuels pendant leur exécution. La juridiction a rejeté la demande de dépôt d'un calendrier et d'un coût prévisionnel, faute de base légale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409250(TA95-2409250)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant ivoirien, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a retenu que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous depuis juin 2023, malgré des relances, créait une situation d'urgence caractérisée par la précarité administrative, le risque de perte d'emploi et l'exposition à une mesure d'éloignement. La solution s'appuie sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable pour examiner la situation d'un étranger, et sur l'utilité de la mesure face à un dysfonctionnement persistant du service.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2409812(TA95-2409812)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par une avocate de nationalité camerounaise, Mme B, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Après avoir obtenu un rendez-vous, la requérante s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le bien-fondé de la demande. La décision applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé et celles du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403830(TA95-2403830)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante guatémaltèque, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, malgré ses difficultés à accéder à la plateforme de prise de rendez-vous depuis 2021. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, il incombe au demandeur de démontrer une urgence spécifique, ce qui n'a pas été le cas en l'espèce. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403980(TA95-2403980)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant arménien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé, dont le titre avait expiré depuis plus d’un an, n’avait sollicité son renouvellement qu’en février 2024 et n’apportait aucun élément probant sur les risques allégués (perte de droits sociaux, accès aux soins, logement). La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2401877(TA95-2401877)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par un ressortissant algérien d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet a fait valoir que le requérant avait finalement déposé son dossier le 13 février 2024 et s’était vu remettre un récépissé valable jusqu’au 12 mai 2024, ce que l’intéressé n’a pas contesté. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Toutefois, il a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2403901(TA95-2403901)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante nigériane bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a justifié que la requérante avait pu déposer sa demande et obtenir une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2408016(TA95-2408016)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise concernant la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" à un ressortissant algérien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière et risquant de ne pouvoir poursuivre sa formation universitaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409476(TA95-2409476)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant algérien, pour demander la suspension de l'arrêté du 5 décembre 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a ordonné son expulsion du territoire français. En cours d'instance, l'expulsion a été exécutée le 10 juillet 2024, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal a donc rejeté la requête, considérant que les conclusions tendant à la suspension de la décision étaient devenues sans objet, et a également rejeté les conclusions accessoires, notamment celles visant à ordonner le retour de l'intéressé sur le territoire français, faute de fondement juridique dans le cadre du référé suspension.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2317295(TA95-2317295)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’habitation pour 2023 concernant deux logements à Asnières-sur-Seine. Le tribunal a constaté que le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une mise en demeure transmise par voie électronique. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 26 juillet 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410564(TA95-2410564)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de décisions de la CAF du Val-d'Oise et de l'OPAC Val-d'Oise Habitat relatives à ses droits à l'aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre les décisions contestées, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter l'ensemble des conclusions sans examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405996(TA95-2405996)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A se maintient en situation irrégulière depuis plusieurs années et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un examen prioritaire de sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2409292(TA95-2409292)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé par M. B, ressortissant algérien, pour obtenir une injonction de rendez-vous afin de déposer une demande de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 15 juillet 2024. La juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance du 26 juillet 2024. Aucune disposition de fond n’a été appliquée, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409583(TA95-2409583)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France du 13 mai 2024 suspendant M. A, médecin généraliste, de son droit d’exercer la médecine pour cinq mois. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de l’article L. 4113-14 du code de la santé publique, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2315532(TA95-2315532)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait la décharge ou la réduction de son impôt sur le revenu pour 2022. Le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai de quarante jours imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409170(TA95-2409170)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant béninois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment la méconnaissance de l'article L. 426-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'erreur de fait et l'erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409856(TA95-2409856)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A, ressortissante guinéenne, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge a retenu l'urgence, car l'intéressée, encore étudiante jusqu'en octobre 2024, subissait une suspension de son contrat d'apprentissage et une précarité financière du fait du non-renouvellement. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, le préfet ayant clôturé le dossier sans motif valable. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409466(TA95-2409466)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 8 mars 2024 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui avait retiré sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405995(TA95-2405995)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante pakistanaise. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme A, en situation irrégulière depuis plusieurs années, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un examen prioritaire de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA