Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2409690(TA95-2409690)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'assignation à résidence pris à l'encontre de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas d'une situation personnelle ou familiale d'une particulière gravité justifiant une intervention rapide. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 632-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
N° TA95-2408572(TA95-2408572)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA95-2410129(TA95-2410129)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a disjoint les conclusions relatives au refus de séjour, renvoyées devant une formation collégiale, et a statué sur les décisions d’éloignement, d’interdiction de retour et d’assignation à résidence. Il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, garantissant le droit à la vie privée et familiale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2410140(TA95-2410140)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A B contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 25 juin 2024 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2407954(TA95-2407954)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui remettre un titre de séjour disponible depuis octobre 2023. Le juge a estimé que l’absence de délivrance du titre, bien que regrettable, ne caractérisait pas une urgence justifiant une intervention à très bref délai, l’atteinte à la liberté d’aller et venir invoquée n’étant pas suffisante au regard des conditions de l’article L. 521-3. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2407990(TA95-2407990)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que l’arrêté n’était entaché d’aucun défaut d’examen, ni d’une violation disproportionnée de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. La décision de refus de délai de départ volontaire a été jugée légale au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d’éloignement. En conséquence, l’ensemble des conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
N° TA95-2407991(TA95-2407991)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'un défaut d'examen sérieux et que le moyen tiré de l'absence de base légale était insuffisamment précis. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une intégration professionnelle ou sociale établie. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'ensemble des décisions contestées.
N° TA95-2409698(TA95-2409698)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n°604/2013. Le juge a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La décision de transfert a donc été confirmée.
N° TA95-2409932(TA95-2409932)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 juin 2024 retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a renvoyé à une formation collégiale les conclusions relatives à la décision de retrait du titre de séjour. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2409942(TA95-2409942)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B C. Cette requête visait à l'annulation des arrêtés du ministre de l'intérieur des 24 juin et 4 juillet 2024 lui imposant une mesure de contrôle administratif et de surveillance pour une durée de trois mois, sur le fondement des articles L. 228-1 à L. 228-7 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 773-9 du code de justice administrative, après avoir vérifié la compétence du signataire sans soumettre les éléments au débat contradictoire.
N° TA95-2408441(TA95-2408441)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une menace en cas de retour au Bangladesh. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que les craintes pour sa sécurité n'étaient pas établies. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'aide juridictionnelle et de frais de justice.
N° TA95-2410032(TA95-2410032)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la requérante n'établissait pas bénéficier d'un délai de départ volontaire antérieur ni que la présence de ses deux enfants sur le territoire était démontrée. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'une insertion professionnelle stable et continue. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2408556(TA95-2408556)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, sans faire droit aux demandes d'annulation.
N° TA95-2408478(TA95-2408478)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter sa situation lors de l'instruction de sa demande d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité de la décision fixant le pays de renvoi, fondé sur l'article 3 de la même Convention et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été écarté.
N° TA95-2409630(TA95-2409630)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre l'exécution de la décision de refus de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent - carte bleue européenne" et de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance des articles L. 421-11 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de doute sérieux.
N° TA95-2401886(TA95-2401886)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant qu'étranger malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la pathologie de la requérante (cancer du sein) ne créait pas de circonstance particulière justifiant une urgence à très bref délai, sa prise en charge médicale n'étant pas entravée par son absence de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
N° TA95-2407811(TA95-2407811)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous à bref délai, notamment en ne démontrant pas son admission à l’université. La décision rappelle que, pour une première demande de titre de séjour, l’urgence ne se présume pas et doit être établie par l’intéressé.
N° TA95-2407890(TA95-2407890)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant américain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que l’arrêté n’était pas entaché d’un défaut d’examen sérieux et qu’il ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables en France. La décision de refus de délai de départ volontaire a été jugée légale au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du risque de soustraction à la mesure d’éloignement. En conséquence, les conclusions d’annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.
N° TA95-2409699(TA95-2409699)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n°604/2013, notamment ses articles 5, 3 et 17, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2405968(TA95-2405968)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante congolaise rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour étudiant. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a convoqué l'intéressée, rendant sa demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.