Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2407094(TA95-2407094)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas justifié d'une impossibilité d'accomplir les formalités en ligne, sa demande ayant été clôturée pour défaut de production de pièces. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2407087(TA95-2407087)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de convoquer M. A pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, due à un dysfonctionnement informatique, plaçait le requérant dans une situation de précarité et menaçait son emploi. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance.
N° TA95-2404997(TA95-2404997)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé.
N° TA95-2405152(TA95-2405152)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que sa présence en France depuis 2016 avec son mari et ses enfants, nés en France, ne suffisait pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
N° TA95-2405154(TA95-2405154)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour Mme A de justifier d'une résidence de dix ans en France. Enfin, le tribunal a considéré que la demande de titre sur le fondement de l'article L. 422-1 (étudiant) était subordonnée à la production d'un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1
N° TA95-2409789(TA95-2409789)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA95-2405617(TA95-2405617)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé, sans défaut d'examen particulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2405615(TA95-2405615)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA95-2405604(TA95-2405604)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que la procédure devant l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) était régulière, notamment concernant la présence du médecin rapporteur et l'évaluation de la capacité à voyager. Enfin, le tribunal a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.
N° TA95-2405453(TA95-2405453)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à l'absence de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de soins, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2405449(TA95-2405449)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA95-2314741(TA95-2314741)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande de provision de 500 euros en réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, il a déjà condamné l’État à indemniser ce même préjudice à hauteur de 1 700 euros par un jugement du 24 juin 2024. En conséquence, les conclusions aux fins de provision sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Par ailleurs, la demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée, l’intéressée ayant déjà fait l’objet d’un refus définitif.
N° TA95-2300124(TA95-2300124)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mlle A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er janvier 2023 ordonnant l’immobilisation et la mise en fourrière de son véhicule. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande adressée par téléservice le 7 mai 2024, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 11 juillet 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2401996(TA95-2401996)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la légalité externe, étaient manifestement infondés, inopérants ou non assortis de précisions suffisantes. Il a relevé que M. A... ne pouvait plus se prévaloir d'une menace d'expulsion, celle-ci étant déjà intervenue, et qu'il n'avait pas fourni d'éléments probants sur sa situation de logement post-expulsion. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3, R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2403252(TA95-2403252)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de l'ASSOCIATION DE MOYENS ASSURANCE DE PERSONNES, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises due au titre de 2020. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2409914(TA95-2409914)
Obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Requête rejetée comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté (délai de 48 heures non respecté). Application des articles L. 614-6 du CESEDA et R. 222-1 du CJA.
N° TA95-2403175(TA95-2403175)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 11 juillet 2024, a constaté le désistement d'office de l'ASSOCIATION DE MOYENS ASSURANCE DE PERSONNES, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises et à la taxe pour frais de chambres de commerce et d'industrie pour l'année 2020. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n'a pas répondu dans le délai imparti. La requête est donc réputée abandonnée, et il est donné acte de ce désistement.
N° TA95-2317390(TA95-2317390)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société PROLOGIS FRANCE LXXI Eurl d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai imparti, ce qu’elle n’a pas fait. Faute de confirmation, la société est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 11 juillet 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
N° TA95-2406323(TA95-2406323)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de le reconnaître comme prioritaire et urgent pour un logement. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité ou absence de moyens sérieux, sans examen au fond. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.
N° TA95-2406172(TA95-2406172)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 20 décembre 2023, laquelle avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les conditions pour qu'un demandeur soit désigné comme prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, vraisemblablement pour irrecevabilité ou défaut de moyens sérieux, en vertu des pouvoirs conférés par l'article R. 222-1 du code de justice administrative.