Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407762(TA95-2407762)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en fondant la mesure d’éloignement sur le refus définitif de sa demande d’asile, dès lors que M. A n’établissait pas avoir introduit une demande de réexamen. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 611-1 et R. 531-35 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2306949(TA95-2306949)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans, tout en lui accordant une carte de séjour temporaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que M. B ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier être père d'un enfant français ou résider en France depuis plus de trois ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407828(TA95-2407828)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais débouté du droit d'asile, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que le préfet avait légalement pu édicter la mesure d'éloignement sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'établissant pas avoir introduit une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2307023(TA95-2307023)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet des Hauts-de-Seine d’accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 21 juillet 2023, suffisamment motivée, s’était substituée à la décision implicite. Il a écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation fondé sur les articles L. 434-2 et L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicables aux Algériens dont la situation est régie par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2306341(TA95-2306341)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, demandeur d'asile russe, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que les moyens soulevés par M. B, notamment le défaut de motivation, l'absence d'examen de sa vulnérabilité et l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2410017(TA95-2410017)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par le maire de Garges-lès-Gonesse sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. Le requérant sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé avenue de Stalingrad, présentant des fissures et problèmes structurels susceptibles de constituer un danger imminent pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d’évaluer l’état de l’immeuble, de déterminer s’il présente un danger grave et imminent, et de proposer des mesures de sécurité provisoires. Cette décision s’appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2310147(TA95-2310147)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI Bd A, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les bureaux au titre de 2021 pour un immeuble à Courbevoie. La société soutenait que des travaux de rénovation lourde rendaient l’immeuble inexploitable, l’excluant du champ de l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette disposition soumet à la taxe tout propriétaire de locaux à usage de bureaux au 1er janvier de l’année, quel que soit leur état, y compris en cas d’inutilisation temporaire. Les locaux n’ayant pas été démolis et conservant leur destination de bureaux après travaux, l’imposition a été maintenue.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2204488(TA95-2204488)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. La juridiction a estimé que la décision du préfet des Hauts-de-Seine était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour la requérante de prouver sa contribution effective à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. Le tribunal a également écarté les moyens tirés du défaut d’examen, de l’erreur de fait ou d’appréciation, ainsi que de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, l’arrêté préfectoral a été jugé légal.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2204602(TA95-2204602)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante cambodgienne, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, constatant que le dossier de la requérante n'était pas complet à la date de la décision implicite contestée. En application des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration n'est pas tenue de délivrer un récépissé si la demande n'est pas complète. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2406609(TA95-2406609)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 1er mai 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour un an. La juridiction a retenu que M. A, né le 16 septembre 2006, était mineur à la date de l'arrêté, ce qui le rendait insusceptible de faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et fixation du pays de destination) ont également été annulées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2301554(TA95-2301554)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, demandeur d'asile afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil, après leur cessation pour non-respect des exigences des autorités d'asile. Le Tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité. Il a considéré que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité du requérant et les raisons de son absence aux convocations, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2205873(TA95-2205873)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 25 janvier 2022 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le récépissé de demande de titre de séjour de M. A, ressortissant sri-lankais. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, tiré d'un contrôle judiciaire et d'un signalement, était insuffisant et non justifié, en méconnaissance des articles R. 431-12, R. 431-13 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un nouveau récépissé dans un délai d'un mois, sous réserve d'un changement de circonstances, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407804(TA95-2407804)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 24 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2315473(TA95-2315473)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur de fait et à la méconnaissance de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2208112(TA95-2208112)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 4 avril 2022 par laquelle la directrice de cabinet du maire de Villeneuve-la-Garenne a refusé de publier intégralement la tribune du groupe d'opposition "Union pour Villeneuve" dans le magazine municipal. Le tribunal retient que cette décision, qui fait grief, est entachée d'incompétence, l'auteure ne justifiant d'aucune délégation de signature du maire, directeur de la publication. La solution est fondée sur l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales et le règlement intérieur du conseil municipal. Le tribunal enjoint à la commune de publier la tribune dans le prochain numéro du magazine.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407777(TA95-2407777)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du 14 mai 2024 du préfet du Val-d’Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet avait légalement fondé la mesure d’éloignement sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A n’avait pas introduit de demande de réexamen de sa demande d’asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté, faute d’éléments probants sur les risques encourus en cas de retour au Bangladesh.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407776(TA95-2407776)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en fondant la mesure d'éloignement sur le refus définitif de sa demande d'asile, faute pour M. B d'avoir introduit une demande de réexamen. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté comme insuffisamment étayé.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2008577(TA95-2008577)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Angela Shanley Associates (venant aux droits de Flying Europe) en restitution d’un crédit de TVA au titre de juin 2020. La société, soumise au régime de la TVA sur la marge des agences de voyage, invoquait une « marge négative » due à la crise sanitaire. Le tribunal a jugé que ce régime n’autorise pas la déduction de la TVA sur les prestations de transport, hôtellerie, etc., et qu’aucune disposition ne permet de constater une marge négative compensant une marge positive antérieure. La décision s’appuie sur les articles 266 du CGI, 205 et 206 de l’annexe II, et la directive 2006/112/CE.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2108746(TA95-2108746)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mis à leur charge au titre des années 2014 et 2015. Ces impositions faisaient suite à la requalification de dépenses de la SARL SNL Food en revenus distribués sur le fondement du 1° de l'article 109-1 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, en se référant à la proposition de rectification adressée à la société et à ses annexes détaillées. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2409328(TA95-2409328)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par le maire de Pierrelaye sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a fait droit à la demande du maire visant à faire constater le danger imminent présenté par un immeuble situé au 9 bis Avenue du Général Leclerc, en raison d'humidité, de moisissures et d'un affaissement. Il a désigné une experte pour examiner les lieux dans les 24 heures, décrire les désordres, évaluer les risques et proposer des mesures de sécurité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.

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