Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2402799(TA95-2402799)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à M. C A, ressortissant indien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un défaut d'examen sérieux de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas examiné sa demande de titre de séjour en qualité de salarié, déposée parallèlement à celle pour "recherche d'emploi-création d'entreprise". En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ, pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente, sur le fondement des articles L. 421-1, L. 421-3 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2404519(TA95-2404519)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 13 juin 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution a été fondée sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2404738(TA95-2404738)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de la situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur le code des relations entre le public et l'administration et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
N° TA95-2404739(TA95-2404739)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 7 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant comorien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant (salarié ininterrompu depuis 2017). En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "salarié" sous trois mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2404992(TA95-2404992)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, la durée de présence en France et la situation familiale de l'intéressée ne constituant pas un motif exceptionnel. Enfin, la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des attaches familiales conservées en Algérie et de la situation irrégulière du conjoint.
N° TA95-2405040(TA95-2405040)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L. 423-11 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour faute de visa long séjour, condition requise par l'article L. 423-11 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA95-2403528(TA95-2403528)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission au séjour et ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de la requérante et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
N° TA95-2313387(TA95-2313387)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 20 février 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante algérienne âgée de 80 ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'état de santé grave de la requérante, de sa perte d'autonomie et de son isolement familial en Algérie. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation de Mme A.
N° TA95-2402175(TA95-2402175)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre était suffisamment motivé et ne souffrait d'aucun défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondée, le requérant ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été considérée comme une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2402179(TA95-2402179)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté, et a jugé que la décision de refus de séjour n'était entachée ni d'un défaut d'examen sérieux, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, ni d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2402376(TA95-2402376)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 janvier 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. B au titre du travail (mention "salarié") sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, se limitant à l'examiner uniquement au titre de la vie privée et familiale. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen complet de la demande.
N° TA95-2402629(TA95-2402629)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante indienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité signataire disposait d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
N° TA95-2403529(TA95-2403529)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. B. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour et d'éloignement.
N° TA95-2403966(TA95-2403966)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, fondée sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que Mme B épouse C ne pouvait se prévaloir du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien car elle relevait du regroupement familial, et qu'elle ne démontrait pas être dépourvue d'attaches familiales en Algérie, où elle avait vécu jusqu'à son entrée récente en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA95-2404506(TA95-2404506)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait un vice de procédure, une méconnaissance de l'article L. 421-34 du CESEDA et de l'accord franco-marocain, ainsi qu'une erreur de fait. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'avis de la plateforme de la main-d'œuvre étrangère n'a pas à être communiqué et que l'autorisation de travail de M. A était caduque en raison d'un changement d'immatriculation de son employeur. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
N° TA95-2404517(TA95-2404517)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2404997(TA95-2404997)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 11 mars 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressé.
N° TA95-2405152(TA95-2405152)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que sa présence en France depuis 2016 avec son mari et ses enfants, nés en France, ne suffisait pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
N° TA95-2405154(TA95-2405154)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour Mme A de justifier d'une résidence de dix ans en France. Enfin, le tribunal a considéré que la demande de titre sur le fondement de l'article L. 422-1 (étudiant) était subordonnée à la production d'un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1
N° TA95-2405449(TA95-2405449)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.