Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2407087(TA95-2407087)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de convoquer M. A pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, due à un dysfonctionnement informatique, plaçait le requérant dans une situation de précarité et menaçait son emploi. L'injonction est assortie d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à l'expiration d'un délai de quinze jours suivant la notification de l'ordonnance.
N° TA95-2407094(TA95-2407094)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas justifié d'une impossibilité d'accomplir les formalités en ligne, sa demande ayant été clôturée pour défaut de production de pièces. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2407105(TA95-2407105)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. A n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous, sa demande étant une première demande et non un renouvellement de titre. Il a également relevé que l'intéressé avait déjà déposé un dossier via la plateforme dématérialisée, en cours d'instruction, ce qui ne démontrait pas un dysfonctionnement l'empêchant d'obtenir un rendez-vous.
N° TA95-2408357(TA95-2408357)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 28 mai 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la discrimination fondée sur l’âge, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée.
N° TA95-2408377(TA95-2408377)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 15 avril 2024 par laquelle la CPAM du Val-d’Oise avait suspendu pour cinq ans la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel du centre de santé médico dentaire Argenteuil. Le juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de fait, de la méconnaissance des principes de présomption d’innocence, d’impartialité, de proportionnalité et de responsabilité personnelle. La décision a été prise en application des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la santé publique.
N° TA95-2409789(TA95-2409789)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA95-2214376(TA95-2214376)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux fiscal visant à obtenir la réduction de sa cotisation d’impôt sur le revenu pour 2021, en raison de pensions alimentaires versées. Le tribunal a constaté que M. A n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande adressée via le téléservice prévu à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 11 juillet 2024, il est donné acte de ce désistement.
N° TA95-2404840(TA95-2404840)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juillet 2024.
N° TA95-2005080(TA95-2005080)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par A D d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors d’une chute dans une bouche d’égout descellée sur la voie publique à Saint-Leu-la-Forêt le 14 avril 2019. La requérante recherchait la responsabilité solidaire de la commune et de son assureur, ou subsidiairement de la communauté d’agglomération Val Parisis, pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage et le dommage n’était pas rapportée, et que la matérialité des faits n’était pas établie de manière suffisante. Cette solution s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur l’application des textes relatifs aux compétences en matière de voirie ou d’assainissement.
N° TA95-2004389(TA95-2004389)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 19 décembre 2019 par laquelle la communauté d'agglomération Roissy-Pays-de-France a approuvé son schéma de cohérence territoriale (SCoT). Les requérants, composés de personnes physiques et d'associations, contestaient la légalité de cette délibération en soulevant de nombreux moyens, notamment des vices de procédure (insuffisance du dossier d'enquête publique et du rapport de présentation) et des erreurs manifestes d'appréciation (définition du périmètre, compatibilité avec le schéma régional, prise en compte des nuisances sonores et de l'environnement). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. En conséquence, la requête a été rejetée, et la demande de frais de justice des requérants a été écartée.
N° TA95-2003459(TA95-2003459)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme O, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de la prise en charge fautive de M. O par l’hôpital Louis Mourier (AP-HP) le 15 février 2015. La responsabilité de l’AP-HP a été engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut de diagnostic et d’une absence d’hospitalisation appropriée, ayant conduit à une aggravation neurologique. Le tribunal a retenu que cette faute était à l’origine directe de l’aggravation de l’état de M. O, sans perte de chance, et a imputé 75 % du dommage à l’AP-HP. Il a condamné l’AP-HP à verser diverses sommes aux requérants au titre des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, incluant notamment l’assistance par tierce personne, les pertes de gains professionnels, et les préjudices moral et sexuel, avec intérêts au taux légal.
N° TA95-2002262(TA95-2002262)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société GRDF afin d’obtenir réparation des préjudices subis suite au percement d’une conduite de gaz lors de travaux publics réalisés par la société IPODEC Normandie pour le compte de la commune de Montigny-lès-Cormeilles. Le tribunal a reconnu sa compétence et a jugé que la responsabilité sans faute de l’entrepreneur était engagée envers GRDF, tiers à l’opération de travaux publics. Il a condamné la société IPODEC Normandie à verser à GRDF la somme de 42 883,51 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 23 octobre 2019, en application des principes régissant la responsabilité des constructeurs en matière de travaux publics. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l’environnement et l’arrêté du 15 février 2012 relatifs aux travaux à proximité d’ouvrages souterrains.
N° TA95-2314462(TA95-2314462)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait sa taxe d'habitation 2022 pour un appartement à Asnières-sur-Seine. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La notification par téléservice a été effectuée conformément aux articles R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du même code.
N° TA95-2314741(TA95-2314741)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande de provision de 500 euros en réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, il a déjà condamné l’État à indemniser ce même préjudice à hauteur de 1 700 euros par un jugement du 24 juin 2024. En conséquence, les conclusions aux fins de provision sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Par ailleurs, la demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée, l’intéressée ayant déjà fait l’objet d’un refus définitif.
N° TA95-2400300(TA95-2400300)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d’indemnité au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2403252(TA95-2403252)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de l'ASSOCIATION DE MOYENS ASSURANCE DE PERSONNES, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises due au titre de 2020. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2212576(TA95-2212576)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement du SYNDICAT DES PROFESSIONNELS DE L'ANIMAL FAMILIER, qui contestait un arrêté du maire de Rueil-Malmaison interdisant la promenade de plus de quatre chiens par personne dans plusieurs espaces naturels. Le syndicat n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance.
N° TA95-2409457(TA95-2409457)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de titre de séjour et de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par M. B. Le juge a d’abord jugé irrecevables les conclusions contre l’OQTF, car le recours au fond en suspend déjà l’exécution. Concernant le refus de titre de séjour, il a estimé qu’aucun des moyens invoqués (défaut de motivation, violation des articles L. 421-1 et L. 433-1 du CESEDA, méconnaissance de l’article 8 de la CEDH) n’était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2409908(TA95-2409908)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B épouse A qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour un titre de séjour. La requérante résidant à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), le juge constate que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA95-2316203(TA95-2316203)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B concernant sa demande d’annulation de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) portant cessation de ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, avait également sollicité le versement d’une somme au titre des frais de justice. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit, l’OFII n’étant pas la partie perdante dans cette instance. La décision se fonde sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.