Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405152(TA95-2405152)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que sa présence en France depuis 2016 avec son mari et ses enfants, nés en France, ne suffisait pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de ses attaches dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404742(TA95-2404742)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis de l'OFII. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405154(TA95-2405154)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour Mme A de justifier d'une résidence de dix ans en France. Enfin, le tribunal a considéré que la demande de titre sur le fondement de l'article L. 422-1 (étudiant) était subordonnée à la production d'un visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403529(TA95-2403529)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. B. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour et d'éloignement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403528(TA95-2403528)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission au séjour et ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de la requérante et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402732(TA95-2402732)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le parcours universitaire de M. A, marqué par un changement d'orientation et un manque de progression, ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404991(TA95-2404991)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a estimé que la présence en France depuis 2018 et l'insertion professionnelle invoquée ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404953(TA95-2404953)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que les éléments fournis par la requérante, notamment sa présence en France depuis 2018 et sa vie avec son enfant né en France, ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2302344(TA95-2302344)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2023 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la composition irrégulière de la commission du titre de séjour, estimant celle-ci conforme à l'article L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du même code, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou d'une insertion professionnelle suffisante. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409914(TA95-2409914)

Obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Requête rejetée comme manifestement irrecevable pour cause de tardiveté (délai de 48 heures non respecté). Application des articles L. 614-6 du CESEDA et R. 222-1 du CJA.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409908(TA95-2409908)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B épouse A qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour un titre de séjour. La requérante résidant à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), le juge constate que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402733(TA95-2402733)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 435-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2408713(TA95-2408713)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation du rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-d’Oise, concernant le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. En cours d’instance, le préfet a produit une décision du 23 février 2024 par laquelle la commission avait déjà reconnu ce caractère prioritaire et urgent. Le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2400300(TA95-2400300)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d’indemnité au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406414(TA95-2406414)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. La commission avait déclaré irrecevable son recours gracieux pour tardiveté, motif non contesté par la requérante. Le tribunal a constaté que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou insuffisamment précis, et que Mme A... n'avait pas répondu à l'invitation à régulariser sa requête. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2317390(TA95-2317390)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société PROLOGIS FRANCE LXXI Eurl d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai imparti, ce qu’elle n’a pas fait. Faute de confirmation, la société est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance du 11 juillet 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406323(TA95-2406323)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de le reconnaître comme prioritaire et urgent pour un logement. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité ou absence de moyens sérieux, sans examen au fond. Les textes appliqués sont principalement le code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1) et le code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406172(TA95-2406172)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 20 décembre 2023, laquelle avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a fait application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui définissent les conditions pour qu'un demandeur soit désigné comme prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, vraisemblablement pour irrecevabilité ou défaut de moyens sérieux, en vertu des pouvoirs conférés par l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2317389(TA95-2317389)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement de la société PROLOGIS FRANCE CXIII Eurl, qui contestait des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2314741(TA95-2314741)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, était saisi par Mme A... d’une demande de provision de 500 euros en réparation du préjudice subi du fait de l’absence de relogement, après avoir été reconnue prioritaire par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, il a déjà condamné l’État à indemniser ce même préjudice à hauteur de 1 700 euros par un jugement du 24 juin 2024. En conséquence, les conclusions aux fins de provision sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. Par ailleurs, la demande d’aide juridictionnelle provisoire est rejetée, l’intéressée ayant déjà fait l’objet d’un refus définitif.

Résumé IA