Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409779(TA95-2409779)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une situation particulière rendant nécessaire une intervention rapide, malgré l'absence de document de séjour. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation ou de l'erreur manifeste d'appréciation au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-ivoirienne, n'a été examiné au fond. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409700(TA95-2409700)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté du ministre de l'intérieur pris sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Cet arrêté imposait à un mineur une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (obligation de ne pas se déplacer hors d'un périmètre, de se présenter périodiquement aux forces de l'ordre et de déclarer son domicile). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'il n'était pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la menace terroriste et du comportement de l'intéressé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409683(TA95-2409683)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait le réexamen d’un jugement du 22 mai 2024 ayant refusé l’annulation d’une décision préfectorale de refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a rappelé qu’il ne peut pas réformer un jugement rendu par le tribunal en formation collégiale, cette voie de recours relevant de la cour administrative d’appel. La demande a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2409665(TA95-2409665)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, liberté d'aller et venir) en raison de la suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer que son dossier de demande de titre de séjour était complet, les pièces produites étant insuffisantes pour établir cette complétude. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'atteinte alléguée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408407(TA95-2408407)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que l'absence de demande de réexamen de l'asile rendait inopérant le moyen fondé sur les articles L. 531-42 et R. 531-35 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, le requérant n'apportant pas la preuve de risques personnels de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh.

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N° TA95-2409664(TA95-2409664)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré le certificat de résidence algérien de Mme B épouse C. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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N° TA95-2409632(TA95-2409632)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de droit (fondement sur la convention franco-ivoirienne plutôt que sur l'article L. 422-10 du CESEDA) et de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2207818(TA95-2207818)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E et autres, propriétaires à Rueil-Malmaison, qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 décembre 2021 approuvant la modification n°8 du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Les requérants contestaient notamment l'irrégularité de l'enquête publique, l'erreur manifeste d'appréciation sur une superficie minimale constructible et l'identification d'un espace vert à préserver sur leur parcelle. Le tribunal a jugé que la procédure d'enquête publique était régulière, notamment en ce qui concerne l'organisation d'une réunion publique en visioconférence, et a écarté les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques au-delà des codes de l'urbanisme et de l'environnement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408830(TA95-2408830)

Cette requête en référé, déposée devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, concerne un ressortissant ivoirien, M. B, qui sollicite une injonction à l'encontre du préfet du Val-d'Oise pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande en constatant que le dysfonctionnement de la plateforme numérique ANEF empêche le requérant de déposer sa demande, et que cette situation est urgente car elle le prive de la possibilité de travailler et de subvenir aux besoins de ses enfants français. La solution retenue impose à l'administration de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit à voir sa situation examinée et de l'obligation de l'administration de garantir l'accès au service public.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409629(TA95-2409629)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait la suspension du refus implicite d’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour avait bien été enregistrée, rendant la décision contestée inexistante et la requête en annulation irrecevable. Par conséquent, la demande de suspension, manifestement mal fondée, a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2409608(TA95-2409608)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision de "clôture de la demande" de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que cette demande n'était pas dirigée contre une décision susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, la rendant irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409586(TA95-2409586)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. B, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime qu’aucun des moyens soulevés n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par ailleurs, les conclusions tendant à la suspension de l’OQTF sont irrecevables, car le recours au fond en suspend déjà l’exécution en application de l’article L. 512-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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N° TA95-2409687(TA95-2409687)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre à son bailleur social de réduire son loyer en re-conventionnant son logement. Le juge a estimé que le litige, portant sur les relations locatives entre un bailleur social et son locataire, relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires, en application de l'article L. 213-4-4 du code de l'organisation judiciaire et de l'article L. 442-6 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409226(TA95-2409226)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A la délivrance d'un titre de séjour "talent - carte bleue européenne". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui bénéficiait déjà d'un titre de séjour valable jusqu'au 20 septembre 2024, sollicitait un changement de statut et n'établissait pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2409601(TA95-2409601)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du conseil départemental des Hauts-de-Seine mettant fin à la prise en charge d'un jeune majeur par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement violent du requérant à l'origine de la décision et de l'intérêt public lié à la continuité du service. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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N° TA95-2409686(TA95-2409686)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait des décisions du juge des enfants relatives au placement de ses enfants et au suivi par l'aide sociale à l'enfance, invoquant une atteinte à ses droits parentaux. Le tribunal a jugé que les mesures demandées, visant à remettre en cause des décisions du juge judiciaire, ne relevaient pas de la compétence de la juridiction administrative. Par ailleurs, la demande d'enquête sur le fonctionnement du service de l'aide sociale à l'enfance a été rejetée pour défaut d'urgence justifiée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2110597(TA95-2110597)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme E contestant deux arrêtés du maire de Puteaux délivrant un permis de démolir et de construire une extension, puis un permis modificatif. Les requérants invoquaient des lacunes dans les dossiers de demande (notamment au regard des articles R. 431-8, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme) et une méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme. Le tribunal a estimé que les insuffisances alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2110780(TA95-2110780)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise était saisi de deux requêtes de membres d’une association syndicale autorisée contestant des dispositions du règlement intérieur imposant une superficie minimale de 2 500 m² par lot et une approbation préalable de l’association pour toute construction ou division foncière. Les requérants demandaient l’annulation du refus implicite puis explicite de l’association d’abroger ces règles. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les dispositions litigieuses, adoptées dans le cadre des pouvoirs de l’association pour gérer les biens communs, ne méconnaissaient pas le droit de propriété et n’étaient entachées ni d’incompétence ni d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur la loi du 21 juin 1865 relative aux associations syndicales et l’ordonnance n°2004-632.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2202730(TA95-2202730)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SELARL Ajassociés et autres, propriétaires d’une parcelle à La Garenne-Colombes, qui demandaient l’annulation de la délibération du 13 décembre 2021 approuvant la modification n°12 du plan local d’urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la légalité de la procédure au regard des articles L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales, relatifs à l’information des conseillers. Le tribunal a jugé que la note explicative de synthèse et les documents joints à la convocation permettaient aux membres du conseil de l’établissement public territorial de disposer d’une information adéquate pour exercer leur mandat, et a écarté ce moyen comme infondé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2200067(TA95-2200067)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de permis de construire par le maire de Garges-lès-Gonesse. Le tribunal a jugé que la demande de permis était irrecevable car le dossier était incomplet, et que le requérant n'avait pas produit les pièces manquantes dans le délai de trois mois prévu par les articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme. En conséquence, une décision tacite de rejet était légalement intervenue. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

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