Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408063(TA95-2408063)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2405432(TA95-2405432)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... C... contestant le refus de la CAF des Hauts-de-Seine de lui verser le revenu de solidarité active (RSA). La requérante n'a pas justifié avoir fait valoir ses droits à une pension alimentaire pour ses enfants, condition prévue par le code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-10 et R. 262-83). Le tribunal estime que le moyen soulevé est manifestement insusceptible de venir au soutien de la requête ou non assorti de précisions suffisantes, et que la requête n'a pas été motivée dans le délai imparti. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408402(TA95-2408402)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme B A un titre de séjour pour changement de statut (d’étudiant vers « recherche d’emploi-création d’entreprise »). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré ses démarches d’emploi. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408759(TA95-2408759)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour temporaire, en exécution d'un précédent jugement au fond. Le juge a estimé que ces conclusions, présentées sur le fondement de l'article L. 521-4 du même code, n'entraient pas dans le champ des mesures pouvant être ordonnées en référé et étaient donc irrecevables. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407003(TA95-2407003)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs de droit et de fait soulevées contre l'interdiction de retour. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407681(TA95-2407681)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans l'attente de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut, n'établissait pas que l'absence de récépissé portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407832(TA95-2407832)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais débouté du droit d'asile, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408019(TA95-2408019)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408021(TA95-2408021)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 4 juin 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. C, ressortissant roumain et moldave, à quitter le territoire français. La décision est annulée pour défaut d'examen particulier de la situation, le préfet ayant ignoré la nationalité roumaine (UE) de l'intéressé, ce qui rendait inapplicable le fondement légal retenu (article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2408113(TA95-2408113)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à une enfant mineure une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de son document de circulation pour étranger mineur. Le juge a estimé que la demande était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en raison de l'absence de décision de l'administration après le dépôt d'un dossier complet. L'État a été condamné à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408117(TA95-2408117)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision légalement fondée sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408119(TA95-2408119)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les actes réglementaires de délégation de signature.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408554(TA95-2408554)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé de renouvellement avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour était irrecevable car ne relevant pas des mesures provisoires, et que la demande de récépissé se heurtait à une contestation sérieuse, le préfet ayant classé la demande sans suite pour dossier incomplet. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de ces motifs de rejet.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408885(TA95-2408885)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, un ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement Dublin III. Le requérant invoquait son souhait de voir sa demande examinée par la France, mais le tribunal a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne lui confère aucun droit, et qu'aucun motif humanitaire ne justifiait une dérogation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2310962(TA95-2310962)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Val-d'Oise pour le recouvrement de 454,90 euros correspondant à des indus de primes exceptionnelles de fin d'année (2019 et 2020) et d’une aide exceptionnelle de solidarité (avril 2020). La requérante a invoqué des moyens jugés inopérants ou insuffisamment étayés, notamment en confondant le montant des différentes aides et en ne contestant pas le bien-fondé du calcul des indus basé sur ses droits au RSA. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens irrecevables ou manifestement insusceptibles de venir à son soutien. Les textes appliqués sont les décrets n°2019-1323, n°2020-1746 et n°2020-519, ainsi que le code de la sécurité sociale et le code de l'action sociale et des familles.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2409171(TA95-2409171)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. A du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (HUDA CPCV Saint-Prix). La décision retient que le maintien de l'intéressé dans les lieux, après mise en demeure infructueuse, fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromet le fonctionnement normal du centre, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. Le juge s'est fondé sur les articles L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent l'hébergement des demandeurs d'asile et les conditions d'expulsion des occupants sans titre. La solution retenue est l'expulsion immédiate, avec autorisation de recourir à la force publique et d'évacuer les biens aux frais de l'occupant.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405311(TA95-2405311)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières ou de l’impossibilité prolongée d’obtenir un rendez-vous, et que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande de frais au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405380(TA95-2405380)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, la préfecture ayant déjà informé le requérant de son incompétence territoriale en raison de son changement de résidence. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409505(TA95-2409505)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, et qu'elle ne permettait pas de prévenir un péril grave. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2405368(TA95-2405368)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s’étant désistée de sa requête en excès de pouvoir, le juge a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucune mesure d’injonction ou d’astreinte n’a donc été prononcée.

Résumé IA