Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409193(TA95-2409193)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait une injonction au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en l'absence d'autorisation de travail. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408890(TA95-2408890)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités slovènes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la remise des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 constituait une garantie suffisante et que les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des articles 5 et 17 du même règlement, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'absence d'accord explicite des autorités slovènes, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409088(TA95-2409088)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2024 par laquelle le maire de Courbevoie a refusé de renouveler la convention de partenariat avec l'association Stade Français olympique Courbevoie (SFOC). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas que la non-reconduction de la convention, qui arrivait à son terme le 31 juillet 2024, porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, compte tenu notamment de la perspective de la saison sportive suivante. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2409172(TA95-2409172)

Expulsion d’un demandeur d’asile du centre d’accueil (CADA) de Saint-Prix. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet du Val-d’Oise. Il ordonne l’expulsion sans délai de M. B, occupant sans titre, et autorise le recours à la force publique ainsi que l’évacuation de ses biens. La décision est fondée sur les articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du maintien illicite dans les lieux après mise en demeure infructueuse.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409693(TA95-2409693)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’évacuation de l’hôtel Salvy à Levallois-Perret présentée par Mme B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409169(TA95-2409169)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence au sens de ces dispositions. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409165(TA95-2409165)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était plus remplie, le préfet ayant établi une attestation de prolongation d'instruction de sa demande le 1er juillet 2024, régularisant ainsi provisoirement sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'arrêté du 27 avril 2021 relatif aux demandes de titres de séjour par téléservice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409283(TA95-2409283)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'une décision de transfèrement prise par le directeur interrégional des services pénitentiaires. Le juge a estimé que le requérant, détenu éligible à une libération sous contrainte, ne justifiait pas d'une situation d'urgence, le transfert ne faisant pas obstacle à l'examen de sa situation par le juge de l'application des peines. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409285(TA95-2409285)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du préfet refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence du signataire, du vice de procédure, de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409313(TA95-2409313)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance d'un récépissé de séjour et l'examen urgent de sa situation. Le juge a estimé que le requérant, n'ayant effectué aucune démarche préalable pour obtenir un titre de séjour, ne justifiait pas de l'urgence nécessaire au prononcé de mesures provisoires. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408770(TA95-2408770)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident, née du silence du préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a constaté que M. B n'avait déposé aucune demande de titre de séjour, rendant la requête manifestement irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence ni du doute sérieux sur la légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2303931(TA95-2303931)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Val-d’Oise rejetant sa demande de logement prioritaire. En cours d’instance, la commission a rendu une décision favorable le 21 avril 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation et en réexamen, ce qui a conduit le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions de la requérante visant à enjoindre à l’État de la reloger ont été jugées irrecevables, car relevant d’une procédure distincte prévue à l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Enfin, les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2409734(TA95-2409734)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 juillet 2024 obligeant M. B à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402819(TA95-2402819)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... contestant la fin de sa prise en charge en tant que jeune majeur par le département des Hauts-de-Seine. Le juge a rappelé que son office est de se prononcer directement sur les droits de l'intéressé à la date à laquelle il statue, sans examiner les vices propres de la décision attaquée. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'un vice de procédure, ont été jugés inopérants car ils ne concernaient pas la situation actuelle du requérant. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2409733(TA95-2409733)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2409713(TA95-2409713)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, constate que le requérant résidait à Creil (Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif d’Amiens.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409692(TA95-2409692)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B concernant la décision du maire de Levallois-Perret d’évacuer l’hôtel Salvy. Le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, condition nécessaire à la recevabilité de son recours sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408863(TA95-2408863)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 2 mai 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2408827(TA95-2408827)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir déposé une demande complète de titre de séjour, ce qui empêchait toute décision implicite de rejet. Aucune des conclusions de M. A, y compris celles tendant à la délivrance d’un récépissé et à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, n’a été accueillie.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407591(TA95-2407591)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, l'absence de notification des décisions de l'OFPRA et de la CNDA, et des problèmes d'accès aux soins. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure était régulière et que la situation personnelle de l'intéressée avait été correctement examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA