Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2407397(TA95-2407397)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit d'être entendu ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
N° TA95-2408063(TA95-2408063)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.
N° TA95-2407298(TA95-2407298)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 27 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la violation des droits de la défense et l'atteinte à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.
N° TA95-2407752(TA95-2407752)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B C contre un arrêté du préfet de l'Ariège lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, et soulevait des moyens tirés de la méconnaissance de son droit d'asile et de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et proportionnée. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.
N° TA95-2407758(TA95-2407758)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise d'enregistrer la demande de duplicata du titre de séjour d'un réfugié et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La solution retenue repose sur l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration n'ayant pas contesté sérieusement la demande. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.
N° TA95-2408590(TA95-2408590)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un réfugié, qui demandait notamment la transmission d'une attestation d'état-civil et la délivrance d'un titre de séjour et de voyage. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour était irrecevable car elle ne relevait pas des mesures provisoires et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet. En l'absence d'urgence justifiée et de caractère utile des mesures sollicitées, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA95-2407003(TA95-2407003)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs de droit et de fait soulevées contre l'interdiction de retour. La solution retenue confirme la légalité des décisions d'éloignement et d'interdiction de retour.
N° TA95-2407832(TA95-2407832)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais débouté du droit d'asile, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.
N° TA95-2405368(TA95-2405368)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s’étant désistée de sa requête en excès de pouvoir, le juge a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé de la demande. Aucune mesure d’injonction ou d’astreinte n’a donc été prononcée.
N° TA95-2405324(TA95-2405324)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine l'a convoquée pour déposer sa demande de titre de séjour. La requérante, qui sollicitait initialement une convocation sous astreinte, a ainsi obtenu satisfaction sur ce point. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
N° TA95-2409734(TA95-2409734)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 juillet 2024 obligeant M. B à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il ordonne, sur le fondement des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, la transmission du dossier au tribunal administratif de Melun, territorialement compétent.
N° TA95-2409733(TA95-2409733)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre un arrêté préfectoral du 7 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Constatant que le requérant résidait en Seine-et-Marne à la date de la décision attaquée, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2313447(TA95-2313447)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le refus implicite du département des Hauts-de-Seine de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). En cours d’instance, le département a rétabli le droit au RSA de la requérante à compter du 1er octobre 2023, ce qui a conduit Mme A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 9 juillet 2024, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2406583(TA95-2406583)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme et M. C... formant opposition à une contrainte émise par la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 6 537,20 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les requérants n’ont pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément aux articles L. 845-2 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a également écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l’absence de signature manuscrite de la contrainte, au regard de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.
N° TA95-2409713(TA95-2409713)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 22 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de deux ans, constate que le requérant résidait à Creil (Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif d’Amiens.
N° TA95-2409025(TA95-2409025)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, l'action étant manifestement mal fondée.
N° TA95-2409093(TA95-2409093)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute pour le requérant d'établir la réalité d'une nouvelle demande ayant pu faire naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
N° TA95-2409694(TA95-2409694)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 24 juin 2024 lui imposant des mesures de contrôle et de surveillance, notamment une obligation de présentation quotidienne et une interdiction de quitter le territoire, sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace terroriste actuelle et du comportement du requérant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée.
N° TA95-2409693(TA95-2409693)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’évacuation de l’hôtel Salvy à Levallois-Perret présentée par Mme B. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.
N° TA95-2409450(TA95-2409450)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande d’expertise présentée par la société SNCF Réseau sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l’état des immeubles voisins avant et après des travaux de terrassement et d’aménagement ferroviaire prévus sur les communes de Fosses et Saint-Witz. L’expert désigné devra notamment décrire les éventuels désordres, en déterminer les causes et évaluer les travaux réparatoires. La mission pourra se poursuivre jusqu’à l’achèvement des chantiers.