Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1311/2613

DécisionREJETE

N° TA95-2407650(TA95-2407650)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 22 mai 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2314745(TA95-2314745)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article L. 423-23 du même code, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence d'intégration professionnelle et sociale stable et de la situation irrégulière de sa famille.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2314747(TA95-2314747)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que la circulaire du 28 novembre 2012 était dépourvue de valeur normative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407804(TA95-2407804)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 24 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406503(TA95-2406503)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2315473(TA95-2315473)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'erreur de fait et à la méconnaissance de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407776(TA95-2407776)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en fondant la mesure d'éloignement sur le refus définitif de sa demande d'asile, faute pour M. B d'avoir introduit une demande de réexamen. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté comme insuffisamment étayé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400557(TA95-2400557)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2023 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La formation de jugement a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2108746(TA95-2108746)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux mis à leur charge au titre des années 2014 et 2015. Ces impositions faisaient suite à la requalification de dépenses de la SARL SNL Food en revenus distribués sur le fondement du 1° de l'article 109-1 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, en se référant à la proposition de rectification adressée à la société et à ses annexes détaillées. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408896(TA95-2408896)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société RATP visant à faire constater l'état des immeubles susceptibles d'être affectés par ses travaux d'adaptation d'un centre bus à Asnières-sur-Seine. Le juge a désigné un expert pour dresser un état descriptif des lieux avant et, le cas échéant, après les travaux, jugeant cette mesure utile pour prévenir d'éventuels litiges indemnitaires. En revanche, il a rejeté la demande de la société tendant à être autorisée à réaliser elle-même des travaux conservatoires, cette demande ne relevant pas de la compétence du juge des référés. La demande de dépôt d'un pré-rapport a également été rejetée, cette modalité n'étant pas prévue par les textes applicables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407695(TA95-2407695)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407696(TA95-2407696)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-10 et L. 613-1, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407777(TA95-2407777)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du 14 mai 2024 du préfet du Val-d’Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, une délégation régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet avait légalement fondé la mesure d’éloignement sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A n’avait pas introduit de demande de réexamen de sa demande d’asile. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été rejeté, faute d’éléments probants sur les risques encourus en cas de retour au Bangladesh.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2408639(TA95-2408639)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le maire de Cormeilles-en-Parisis pour prononcer la démission d'office d'une conseillère municipale, Mme Caroline Roux, sur le fondement de l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales. Cette dernière avait refusé sans excuse valable d'exercer la fonction d'assesseur dans un bureau de vote pour les élections européennes du 9 juin 2024, fonction que le maire peut confier aux conseillers municipaux en vertu des articles R. 42 et R. 44 du code électoral. Le tribunal a jugé que ce refus exprès et non justifié constituait un manquement aux obligations légales du mandat. En conséquence, il a prononcé la démission d'office de Mme Roux de son mandat de conseillère municipale.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408648(TA95-2408648)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 6 mars 2024 par laquelle la ministre de l’éducation nationale l’a affectée dans l’académie de Versailles, ainsi que son affectation provisoire dans l’académie de Lille. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des priorités légales d’affectation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2008577(TA95-2008577)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Angela Shanley Associates (venant aux droits de Flying Europe) en restitution d’un crédit de TVA au titre de juin 2020. La société, soumise au régime de la TVA sur la marge des agences de voyage, invoquait une « marge négative » due à la crise sanitaire. Le tribunal a jugé que ce régime n’autorise pas la déduction de la TVA sur les prestations de transport, hôtellerie, etc., et qu’aucune disposition ne permet de constater une marge négative compensant une marge positive antérieure. La décision s’appuie sur les articles 266 du CGI, 205 et 206 de l’annexe II, et la directive 2006/112/CE.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2207133(TA95-2207133)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule partiellement la délibération du 24 novembre 2021 du CCAS de Groslay. Cette délibération conditionnait l'éligibilité aux aides sociales facultatives à l'absence de litige avec la commune pour infraction au code de l'urbanisme ou occupation illégale de terrain. Le juge estime que ce critère, qui crée une différence de traitement, n'est justifié ni par une différence de situation ni par une nécessité d'intérêt général en rapport avec l'objet des prestations (restauration scolaire, eau solidaire, obsèques, etc.). La décision se fonde sur l'article L. 123-5 du code de l'action sociale et des familles et le principe d'égalité.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2212010(TA95-2212010)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur la demande de la SARL Matériel Médical Conseils et Services, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 5 721 euros au titre de mai 2022. L’administration fiscale ayant partiellement remboursé 4 815 euros en cours d’instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré d’un vice de compétence de l’auteur de la décision de rejet, jugeant que les irrégularités de cette décision sont sans incidence sur le droit au remboursement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2407108(TA95-2407108)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise fait droit à la demande d’expertise présentée par le syndicat intercommunal pour la collecte et le traitement des eaux usées des bassins de la Thève et de l’Ysieux (Sicteub) sur le fondement de l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a considéré que cette mesure présentait un caractère utile pour constater l’état des immeubles susceptibles d’être affectés par la deuxième tranche de travaux de construction d’un collecteur d’eau usée à Marly-la-Ville. Un expert a été désigné avec pour mission de dresser un état descriptif des propriétés voisines avant et après les travaux, de recenser les éventuels désordres, d’en déterminer les causes et d’évaluer les mesures nécessaires à la remise en état.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2300987(TA95-2300987)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à M. A, ressortissant ivoirien. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, la seule délivrance d’une attestation de prolongation ne valant pas délivrance d’un titre de séjour.

Résumé IA