Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 1309/2613

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2108145(TA95-2108145)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme K, agent contractuel de la Fondation Roguet, qui demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par la requérante, tels que des pressions, brimades et l'absence d'entretien annuel, n'étaient pas suffisamment étayés pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La responsabilité pour faute de l'administration n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet, considérées comme irrecevables dans le cadre d'un recours de plein contentieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2215981(TA95-2215981)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante nigérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins n'étant pas irrégulier. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409204(TA95-2409204)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B, étudiant en double licence droit-économie, qui contestait le refus de l'université Paris-Nanterre de considérer comme justifiée son absence aux épreuves des 23, 24 avril et 13 juin 2024, en raison de fêtes juives. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de la liberté de culte (article 9 de la Convention européenne des droits de l'homme) et le défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410013(TA95-2410013)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant srilankais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet déjà prise par le préfet des Hauts-de-Seine sur la même demande, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409310(TA95-2409310)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 19 juin 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a ordonné le transfert de M. B, ressortissant sri-lankais, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La décision est motivée par le défaut de preuve de la remise des brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement Dublin III, constituant une garantie essentielle pour le demandeur. En l'absence d'observations du préfet, le tribunal n'a pu vérifier le respect de cette obligation, entraînant l'annulation pour vice de procédure. Il est enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demandeur d'asile en procédure normale sous quinze jours, sans astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2101660(TA95-2101660)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la contrainte émise le 11 janvier 2021 par Pôle emploi à l'encontre de M. B pour le recouvrement d'un trop-perçu d'aide à la mobilité de 4 192 euros. La juridiction a jugé que Pôle emploi n'a pas démontré avoir respecté la procédure préalable obligatoire de mise en demeure prévue aux articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail. En l'absence de preuve de cette mise en demeure, la contrainte est illégale. Les conclusions de M. B relatives aux frais de justice sont rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410018(TA95-2410018)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, alors qu'un recours en annulation était déjà pendant. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CESDH, erreur manifeste d'appréciation).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2409566(TA95-2409566)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Val-d'Oise d'une demande d'expulsion de M. B d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a fait droit à la demande, ordonnant l'expulsion sans délai de l'occupant sans titre, au motif que son maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettait le bon fonctionnement du service public. La décision s'appuie sur les articles L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'hébergement des demandeurs d'asile et les procédures d'évacuation en cas d'occupation sans droit.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2005636(TA95-2005636)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) concerne le refus de la fondation Roguet de verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) à Mme B, agent public, suite à la fin de son détachement. La requérante conteste également le refus de délivrance d'une attestation employeur et demande réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les décisions attaquées avaient perdu leur objet en raison de la délivrance ultérieure de l'attestation et du versement rétroactif de l'ARE. Les demandes indemnitaires ont été jugées irrecevables car relevant d'un litige distinct.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409990(TA95-2409990)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de mesures individuelles de contrôle et de surveillance prises par le ministre de l’intérieur à l’encontre de M. B. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, dès lors que la requête en annulation de ces décisions, fondée sur l’article L. 228-1 du code de la sécurité intérieure, sera examinée prochainement en audience collégiale et que l’intéressé peut solliciter un aménagement de ses obligations. La requête est donc rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2302534(TA95-2302534)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une réduction de son impôt sur le revenu pour 2018. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la demande, car la réclamation préalable auprès de l'administration fiscale a été présentée après le délai légal. Le tribunal a appliqué l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales, qui impose un délai de réclamation expirant le 31 décembre de la deuxième année suivant la mise en recouvrement, intervenue le 9 juillet 2019. Les réclamations des 8 et 27 avril 2022 étant tardives, la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408833(TA95-2408833)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour pour soins de Mme B. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure d'avis médical, et la violation des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans examiner la condition d'urgence.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409371(TA95-2409371)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'EURL Résidence Salvy visant à suspendre l'arrêté du 14 juin 2024 de la maire de Levallois-Perret ordonnant la fermeture administrative de son établissement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision s'inscrivait dans une procédure de mise en conformité aux règles de sécurité incendie et d'accessibilité initiée en 2022, et qu'une précédente demande de suspension avait déjà été rejetée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2103730(TA95-2103730)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de Pôle Emploi (devenu France Travail) de lui accorder l’allocation de solidarité spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que les activités salariées exercées par le requérant en Asie ne pouvaient être prises en compte pour remplir la condition de cinq ans d’activité, faute d’accord international ou européen applicable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5423-1 et R. 5423-1 du code du travail, ainsi que sur le principe de territorialité de la loi française. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410065(TA95-2410065)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé l'admission exceptionnelle au séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, malgré l'impact allégué sur son emploi et son intégration. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407799(TA95-2407799)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a considéré que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410061(TA95-2410061)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a rappelé que les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi ne sont pas susceptibles d'être suspendues par cette procédure, car le recours en annulation formé contre elles a déjà un effet suspensif en application des articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, la demande de suspension du refus de séjour reste recevable. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête en ce qui concerne les mesures d'éloignement, et l'affaire est renvoyée à une formation collégiale pour le surplus.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410070(TA95-2410070)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Les difficultés invoquées par le requérant, notamment la suspension de son emploi et l'impossibilité de justifier de la régularité de son séjour, n'ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une telle urgence. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2212797(TA95-2212797)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant malien, contre deux arrêtés préfectoraux (19 août 2022 et 12 septembre 2023) lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le premier arrêté avait été abrogé, rendant les conclusions le concernant sans objet. Sur le second arrêté, le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en s'estimant lié par l'avis de la plateforme interrégionale de la main d'œuvre étrangère, sans procéder à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 12 septembre 2023 et enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2408308(TA95-2408308)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. D afin de modifier une précédente ordonnance du 20 décembre 2023, demeurée inexécutée, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant l'inexécution de cette première injonction et l'urgence liée à l'état de santé de M. D, le juge a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen dans un délai de 30 jours, sans toutefois assortir cette nouvelle injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA