Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2316212(TA95-2316212)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de titre de séjour était fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.
N° TA95-2407362(TA95-2407362)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement, en se fondant sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de reconduite à la frontière.
N° TA95-2406777(TA95-2406777)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter des observations lors de l'examen de sa demande d'asile et lors d'une audition postérieure. Il a également jugé que les craintes pour sa vie en cas de retour au Pakistan n'étaient pas établies faute d'éléments probants. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2406773(TA95-2406773)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir en France, sa demande de réexamen d'asile ayant été déclarée irrecevable par l'OFPRA le 20 mars 2024, conformément aux articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, incluant l'interdiction de retour d'un an, en l'absence de craintes établies en cas de retour au Sri Lanka.
N° TA95-2406268(TA95-2406268)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à sa propre situation irrégulière en effectuant ses démarches après l'expiration de son titre de séjour. La décision retient également que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, le dépôt ayant été classé sans suite.
N° TA95-2401888(TA95-2401888)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur la demande de titre de séjour déposée par l'intéressé en 2020. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 422-1, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2408613(TA95-2408613)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tibétain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en n'usant pas de la clause discrétionnaire, car M. B n'a pas établi l'existence de défaillances systémiques en Allemagne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la responsabilité de l'Allemagne pour l'examen de la demande d'asile.
N° TA95-2408481(TA95-2408481)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de titre de séjour, en raison de l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la perte de ses droits au travail et à la libre circulation. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, faute de démontrer avoir rencontré des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture, malgré ses allégations. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
N° TA95-2408449(TA95-2408449)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas être exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en Italie, État membre de l'UE respectant les conventions internationales. Il a également estimé que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne constituait pas un droit pour le demandeur et que le préfet n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2408323(TA95-2408323)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sri-lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que le transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère très récent de son séjour en France et de sa relation avec son compagnon. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement n° 604/2013, la requérante n'établissant pas de défaillance systémique en Italie.
N° TA95-2408312(TA95-2408312)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A, ressortissante camerounaise, contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 mai 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013, ainsi que des défaillances systémiques en Italie et sa vulnérabilité liée à sa grossesse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière, que la motivation était suffisante, et que la procédure de détermination de l'État responsable avait été respectée. Il a également jugé que l'état de grossesse de Mme A ne constituait pas une circonstance exceptionnelle justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013, et qu'aucune défaillance systémique en Italie n'était établie. La décision a été rendue sur le fondement des règlements européens et du
N° TA95-2408067(TA95-2408067)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine pour ordonner l'expulsion de Mme A du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) où elle se maintient sans titre. La solution retenue par le juge repose sur l'application des articles L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement cesse avec la fin du droit au séjour pour demande d'asile. Le juge a fait droit à la demande préfectorale en ordonnant l'expulsion de Mme A, autorisant le recours à la force publique si nécessaire, au motif que son maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de pénurie de places.
N° TA95-2408004(TA95-2408004)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l'intéressé, rendant sa demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2407902(TA95-2407902)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a pris une décision favorable en délivrant à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des demandes.
N° TA95-2315998(TA95-2315998)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées par le requérant au Pakistan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
N° TA95-2315844(TA95-2315844)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 25 août 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet a toutefois abrogé cet arrêté par une décision du 17 janvier 2024, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice. Cette solution repose sur l’abrogation de l’acte attaqué, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2315197(TA95-2315197)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. S'appuyant sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a constaté que les pièces du dossier ne démontraient pas que le défaut de prise en charge médicale en France exposerait M. A à des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine.
N° TA95-2300964(TA95-2300964)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 décembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circuler d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de vice de procédure lié à l'absence de notification à son tuteur, et de méconnaissance de l'autorité de chose jugée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2315132(TA95-2315132)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D épouse A, ressortissante turque, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée limitée du séjour en France (4 ans), de l'absence d'insertion professionnelle et de la possibilité pour la famille de recourir au regroupement familial.
N° TA95-2308658(TA95-2308658)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mai 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de démontrer une résidence continue en France depuis 2016. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.