Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2316982(TA95-2316982)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 février 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Concernant le refus de séjour, le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas d'une autorisation de travail ou d'un visa de long séjour, conditions requises par les articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation familiale et professionnelle du requérant.
N° TA95-2315646(TA95-2315646)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 mars 2021 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 313-11 (7° et 11°) et L. 511-4 (10°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation et le respect de la procédure prévue par l'arrêté du 27 décembre 2016.
N° TA95-2301198(TA95-2301198)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure au regard de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, de l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2405859(TA95-2405859)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que l’intéressé faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, ce qui faisait obstacle à la mesure sollicitée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conditions d’urgence et d’utilité prévues par le code de justice administrative.
N° TA95-2405896(TA95-2405896)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant mauritanien, contre un arrêté préfectoral du 4 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance du droit d’être entendu, et la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté fondé sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2316742(TA95-2316742)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de Mme D.
N° TA95-2406772(TA95-2406772)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, contestant l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le moyen tiré de la violation du droit d’être entendu, fondé sur l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s’applique pas aux États membres. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, après le rejet définitif de la demande d’asile de l’intéressé.
N° TA95-2406861(TA95-2406861)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.
N° TA95-2316170(TA95-2316170)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en prenant en compte le comportement de l'intéressé, notamment une condamnation pénale, dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire d'appréciation d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire.
N° TA95-2407101(TA95-2407101)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car le droit au maintien de M. B avait pris fin à la suite du rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, conformément aux articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme infondés.
N° TA95-2407815(TA95-2407815)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur de droit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2407861(TA95-2407861)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, un ressortissant égyptien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous en préfecture et du risque de voir expirer le délai pour déposer sa demande avant ses 19 ans. L'administration n'ayant pas présenté d'observations, le tribunal a fait droit à la demande d'injonction.
N° TA95-2408404(TA95-2408404)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sri-lankaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante n'établissant pas de lien familial en France justifiant une dérogation. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Italie, fondé sur l'acceptation explicite de prise en charge par les autorités italiennes.
N° TA95-2316171(TA95-2316171)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA95-2408475(TA95-2408475)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le requérant invoquait la présence de son oncle en France pour demander l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Le juge a estimé que cette circonstance ne justifiait pas une dérogation aux règles de transfert, M. C ne démontrant pas une vie privée et familiale stable et durable en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision de transfert a donc été validée.
N° TA95-2409021(TA95-2409021)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B A, un ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 mai 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Il a jugé que la décision d'assignation à résidence était légale et que les conditions de l'obligation de quitter le territoire français étaient remplies. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l'aide juridictionnelle et des frais de justice.
N° TA95-2406773(TA95-2406773)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir en France, sa demande de réexamen d'asile ayant été déclarée irrecevable par l'OFPRA le 20 mars 2024, conformément aux articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, incluant l'interdiction de retour d'un an, en l'absence de craintes établies en cas de retour au Sri Lanka.
N° TA95-2315998(TA95-2315998)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées par le requérant au Pakistan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
N° TA95-2408004(TA95-2408004)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant algérien, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l'intéressé, rendant sa demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2408067(TA95-2408067)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine pour ordonner l'expulsion de Mme A du centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) où elle se maintient sans titre. La solution retenue par le juge repose sur l'application des articles L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient que l'hébergement cesse avec la fin du droit au séjour pour demande d'asile. Le juge a fait droit à la demande préfectorale en ordonnant l'expulsion de Mme A, autorisant le recours à la force publique si nécessaire, au motif que son maintien dans les lieux faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de pénurie de places.