Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA95-2314171(TA95-2314171)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... contestant le refus du département des Hauts-de-Seine de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) à compter d'avril 2023. En effet, en cours d'instance, le département a finalement alloué le RSA au requérant à compter du 1er avril 2023, rendant le litige sans objet. Le juge a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu à statuer.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2000994(TA95-2000994)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2019 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Astellas Pharma France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'employeur justifiait d'une menace sur la compétitivité du secteur d'activité du groupe, rendant nécessaire la réorganisation et le licenciement. Il a également estimé que l'employeur avait satisfait à son obligation de reclassement et que le critère d'ordre des licenciements n'était pas lié au mandat syndical du requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1233-3 et suivants du code du travail relatifs au licenciement économique.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2409465(TA95-2409465)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à Sens (Yonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance du 2 juillet 2024, il transmet le dossier au tribunal administratif de Dijon, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2307905(TA95-2307905)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 avril 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré la carte de résident de M. B, ressortissant sri-lankais réfugié entré en France en 1992. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car le retrait, bien que non assorti d'une obligation de quitter le territoire, met fin au droit au séjour de l'intéressé. Le tribunal retient que M. B réside en France depuis plus de trente ans avec sa famille, que son fils est français, et qu'il n'est pas impliqué dans un réseau d'immigration clandestine. L'arrêté est donc annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application de l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CESDH.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-1902542(TA95-1902542)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A et Mme B demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2005 à 2008, issues de l'activité professionnelle non déclarée de M. A au Royaume-Uni. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'évaluation d'office, la qualification d'activité occulte, la double imposition et la méthode de reconstitution des bases imposables. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du livre des procédures fiscales et du code général des impôts, et que la convention fiscale franco-britannique ne faisait pas obstacle à l'imposition en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2304507(TA95-2304507)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise le 23 mars 2023. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a jugé que la décision attaquée ne méconnaissait pas ces stipulations. Les conclusions dirigées contre un précédent arrêté du 8 septembre 2022, abrogé avant l'introduction de la requête, ont été déclarées irrecevables.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2409509(TA95-2409509)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par le maire de Goussainville sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un abri de jardin menaçant ruine. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que la mesure entrait dans le champ d’application des dispositions invoquées. Il a désigné un expert chargé d’évaluer le danger imminent, de décrire les désordres et de proposer des mesures de sécurité, dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s’appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406922(TA95-2406922)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, dont la présence récente en France et l'absence de liens familiaux établis ne justifiaient pas une erreur manifeste d'appréciation. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que la préfète avait légalement tenu compte des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement prises par l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400804(TA95-2400804)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 26 décembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à une ressortissante togolaise, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de son jeune âge, de son parcours universitaire et professionnel cohérent en France depuis 2013, et de la présence de ses frères sur le territoire. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2409082(TA95-2409082)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Aucune solution au fond n'a été retenue, la requête étant devenue sans objet en raison du désistement de la requérante.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2406417(TA95-2406417)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, qui invoquait une pathologie cardiaque et la présence d’un enfant en bas âge, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour les déplacements extérieurs.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409405(TA95-2409405)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B. Le juge a constaté que la requête, présentée simultanément sur les fondements des articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, était irrecevable en raison de la confusion des procédures. Il a également relevé que les conclusions tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral ne relevaient pas de la compétence du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409434(TA95-2409434)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de M. B P et autres, qui demandaient la suspension d'une décision de l'association APCE 92 relative à l'organisation de visites médiatisées. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que les requérants ne justifient pas de l'urgence particulière nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde à très bref délai. En conséquence, la demande est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2409440(TA95-2409440)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral de retrait d'attestation de demandeur d'asile et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il constate que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Melun. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2101159(TA95-2101159)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Sodiclichy, qui contestait des rappels de TVA pour la période du 1er avril 2015 au 31 mars 2018 et des suppléments d’impôt sur les sociétés pour les années 2015 à 2018, assortis de la majoration pour manœuvre frauduleuse. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification du 29 novembre 2019 avait été régulièrement notifiée à l’adresse du siège social de la société, sur le fondement de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des moyens soulevés par la société, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407275(TA95-2407275)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B. La requérante, ressortissante marocaine présente en France depuis 1998, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont un défaut de saisine de la commission du titre de séjour et une erreur de droit au regard des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406603(TA95-2406603)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de compétence territoriale du préfet, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par un sous-préfet dûment habilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2314091(TA95-2314091)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme B, ressortissante arménienne et parent d'un enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'instruire la demande au seul motif que l'intéressée faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, une telle circonstance ne suffisant pas à caractériser un caractère abusif ou dilatoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405292(TA95-2405292)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... B... qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens inopérants ou manifestement infondés, permettant son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs aux conditions de reconnaissance du caractère prioritaire d'une demande de logement.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2201265(TA95-2201265)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2015. L'administration avait requalifié en revenus distribués (article 111 c du CGI) une somme de 52 654 euros perçue par M. A via des factures fictives de sous-traitance. Le tribunal a jugé que M. A n'apportait pas la preuve d'une double imposition, faute de justifier que cette somme avait été déclarée comme salaires. La solution retenue confirme le bien-fondé du redressement et des pénalités appliquées.

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