Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2512764(TA38-2512764)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B..., père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque de perte d'emploi et d'éloignement, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire le titre de séjour sous 30 jours et une autorisation provisoire de travail sous 48 heures, sous astreinte.
N° TA38-2512927(TA38-2512927)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B..., la préfète de l'Isère ayant finalement décidé, le 19 décembre 2025, de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de procès, estimant que le recours avait été nécessaire pour obtenir cette décision favorable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
N° TA38-2512997(TA38-2512997)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction suite à l’enregistrement de sa requête. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant l’urgence en raison de la perte de ses prestations sociales. Le juge a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de procès, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, en raison du retard injustifié de l’administration.
N° TA38-2513036(TA38-2513036)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 423-6, L. 423-23 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer à titre provisoire le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.
N° TA38-2513098(TA38-2513098)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et de l’absence de mention des nom et prénom de l’auteur de la décision étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours.
N° TA38-2513110(TA38-2513110)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence de 10 ans à une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car l'attestation de prolongation d'instruction délivrée à l'intéressée ne l'autorisait pas à travailler, ce qui entravait ses études d'infirmière et ses besoins financiers. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 7 bis d) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de la requérante dans un délai d'un mois.
N° TA38-2513178(TA38-2513178)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à constater l’inexécution d’une précédente ordonnance du 12 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l’Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a relevé que l’attestation de prolongation d’instruction délivrée ne permettait pas de travailler sans condition, mais a considéré que la délivrance imminente d’une carte de séjour pluriannuelle régularisait la situation. En conséquence, il a rejeté la requête de M. B..., estimant qu’il n’y avait pas lieu de modifier les mesures ordonnées ni d’assortir l’injonction d’une astreinte.
N° TA38-2513565(TA38-2513565)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait initialement sollicité la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que des injonctions de délivrance de titre. Aucune des parties n'étant présente à l'audience, le juge a constaté que ce désistement était sans obstacle et l'a homologué. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.
N° TA38-2513567(TA38-2513567)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., ressortissante russe. Le juge a retenu que l'urgence était présumée et caractérisée en raison de la rupture de continuité de son droit au séjour, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 426-17 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de trois mois.
N° TA38-2513575(TA38-2513575)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison des interruptions de séjour et de la privation de droits sociaux, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2513718(TA38-2513718)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Montéléger du 10 novembre 2025. Ce dernier s’opposait à la déclaration préalable de la société SFR pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société n’établissant pas que l’absence de couverture sur la commune compromettait de manière suffisamment immédiate et grave ses obligations réglementaires ou l’intérêt public. La solution retenue écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, le projet pouvant notamment être contesté au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et du principe de précaution issu de l’article L. 110-1 du code de l’environnement.
N° TA38-2513780(TA38-2513780)
Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, mesure qui n'avait pas été exécutée. Le juge des référés a fait droit à la demande en prescrivant à nouveau cette délivrance sous astreinte de 50 euros par jour de retard, dans un délai de huit jours. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante.
N° TA38-2600014(TA38-2600014)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 27 décembre 2025 par lequel la préfète de l'Isère l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale adjointe bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'état de santé du requérant, faute de pièces justificatives, et a estimé que l'assignation à résidence n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2305915(TA38-2305915)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a donné acte du désistement pur et simple de la société Valocime de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la délibération n°58 du 7 juillet 2023 de la commission permanente du département de la Savoie. Le tribunal a également admis l'intervention volontaire de la société TDF. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
N° TA38-2403278(TA38-2403278)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d’alignement individuel pris par le maire de Chindrieux le 5 septembre 2023. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, dont la commune a pris acte. Par une ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA38-2404868(TA38-2404868)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de l'Isère. Le requérant maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte du désistement et condamne l'État à verser 800 euros à M. B... au titre des frais exposés.
N° TA38-2408769(TA38-2408769)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de sa requête en annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant s’est désisté de l’instance tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions au titre de l’article L.761-1 du même code.
N° TA38-2502203(TA38-2502203)
Expulsion d’un logement de fonction communal – Tribunal administratif de Grenoble – Désistement de la commune requérante – Donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2506304(TA38-2506304)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le département de l’Isère d’une demande d’éclaircissement sur les modalités d’exécution d’une décision rendue le 18 mars 2025, fondée sur l’article R. 921-1 du code de justice administrative. Cette demande, adressée au président du tribunal, a été enregistrée par erreur comme un recours en interprétation. Le tribunal ordonne la radiation de cette requête du registre du greffe, considérant qu’il ne s’agit pas d’un nouveau recours contentieux.
N° TA38-2506306(TA38-2506306)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le département de l'Isère d'une demande d'éclaircissement sur les modalités d'exécution d'une décision rendue le 18 mars 2025, sur le fondement de l'article R. 921-1 du code de justice administrative. Cette demande, enregistrée par erreur comme un recours en interprétation, constitue une simple demande d'éclaircissement adressée au président du tribunal. En conséquence, le tribunal ordonne la radiation de la requête n° 2506306 du registre du greffe.