Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2502313(TA38-2502313)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 février 2025 par laquelle le principal du collège Simone de Beauvoir a exclu temporairement l'enfant de M. B pour trois jours. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a relevé que les arguments invoqués, tenant au moment de la notification et à la date d'exécution de la sanction, ne suffisaient pas à caractériser une urgence justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA38-2502317(TA38-2502317)
Requête de M. B demandant au tribunal une solution pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de donner des conseils ou de se substituer à l'administration. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2502330(TA38-2502330)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Montélimar. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble situé rue Raymond Daujat, constater l'état des lieux et l'éventuel péril imminent, et proposer des mesures de sécurité. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de 24 heures et déposer son rapport sous cinq jours.
N° TA38-2204397(TA38-2204397)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 45 594 euros contre la commune de Saint-Martin-d’Hères, pour privation des avantages financiers liés à un licenciement. Par un mémoire complémentaire, M. A s’est désisté de l’instance et de l’action, désistement accepté par la commune. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 4 mars 2025.
N° TA38-2502043(TA38-2502043)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d’injonction assorties d’une astreinte, dans le cadre d’une procédure d’exécution d’un précédent jugement ordonnant à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous. La requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à verser à Mme B une somme de 600 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2101352(TA38-2101352)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Terragr'eau d'une demande d'indemnisation pour pertes de recettes et charges supplémentaires, fondée sur des fautes contractuelles de la Communauté de communes du Pays d'Evian et de la Vallée d'Abondance dans le cadre d'une délégation de service public. Par une ordonnance, le tribunal a constaté qu'un protocole transactionnel signé en avril 2023 entre les parties avait été intégralement exécuté, la société requérante s'étant désistée de l'instance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les demandes de frais de justice.
N° TA38-2202125(TA38-2202125)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son action en annulation de son licenciement par la commune de Montélimar et de ses demandes de réintégration et d’indemnisation. La commune s’est également désistée de sa demande de condamnation de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
N° TA38-2203226(TA38-2203226)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement d’instance de M. A, qui contestait le refus implicite de la ville de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant demandait notamment l’annulation de cette décision, le versement d’indemnités et le remboursement de frais d’avocat. La commune ayant accepté ce désistement et renoncé à ses propres conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte des deux désistements. Cette ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2203425(TA38-2203425)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus du Centre Hospitalier Universitaire Grenoble Alpes de lui accorder le bénéfice rétroactif de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) depuis 2018, assorti de demandes indemnitaires. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, et le CHU a renoncé à ses propres conclusions reconventionnelles. Par ordonnance du 4 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA38-2204560(TA38-2204560)
Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté, par une ordonnance du 4 mars 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de la société Terragr'eau. Celle-ci demandait la condamnation de la Communauté de communes du Pays d'Evian et de la Vallée d'Abondance à l'indemniser pour des pertes de recettes et charges supplémentaires liées à l'exécution d'un contrat de délégation de service public. Cette solution a été retenue car les parties ont conclu un protocole transactionnel en avril 2023, intégralement exécuté par la collectivité, et la société requérante s'est désistée de son instance. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2205546(TA38-2205546)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement d'instance et d'action de la société Terragr'eau, qui contestait la résiliation d'un contrat de concession conclu en 2014 avec la Communauté de Communes du Pays d'Evian et de la Vallée d'Abondance et demandait des indemnités. Ce désistement fait suite à la signature d'un protocole transactionnel entre les parties en avril 2023, dont l'exécution n'a pas été contestée. La solution retenue est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, permettant au président de formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements.
N° TA38-2206469(TA38-2206469)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son instance et de son action. Celle-ci demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’indemnisation et la condamnation de la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux à lui verser des sommes au titre d’une indemnité de licenciement et d’un préjudice moral. La commune ayant accepté ce désistement et renoncé à sa propre demande de frais de justice, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2206786(TA38-2206786)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de son instance et de son action, qui contestait le refus du Département de l'Isère d'annuler son placement en congé maladie ordinaire d'office. La requérante demandait initialement l'annulation de cette décision du 22 août 2022 et une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement ayant été accepté, l'affaire a été close sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2207147(TA38-2207147)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester l'arrêté de la commune de Bourgoin-Jallieu fixant son indemnité de fonctions, de sujétion et d'expertise (IFSE). En cours d'instance, M. A s'est désisté après que la commune a modifié son régime indemnitaire en sa faveur. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre de l'article L.761-1 du même code.
N° TA38-2208506(TA38-2208506)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Terragr'eau d'une demande d'indemnisation pour pertes de recettes et charges supplémentaires liées à des fautes contractuelles de la Communauté de Communes du Pays d'Evian et de la Vallée d'Abondance. Les parties ont signé un protocole transactionnel le 20 avril 2023, intégralement exécuté, prévoyant le désistement de la société requérante. Par une ordonnance du 4 mars 2025, le tribunal, constatant que le litige était devenu sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2407366(TA38-2407366)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de l'association Victor Hugo 2001, qui contestait le refus du maire de Grenoble d'autoriser la participation de quatre de ses membres au marché de Noël. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA38-2407714(TA38-2407714)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 mars 2025, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne". Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement par ordonnance.
N° TA38-2407973(TA38-2407973)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 mars 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande d’exécution du jugement du 24 avril 2024, qui enjoignait au préfet de l’Isère d’admettre l’époux de Mme C au regroupement familial. La préfète ayant accédé à cette demande par une décision du 4 décembre 2024, les conclusions à fin d’injonction sous astreinte sont devenues sans objet. Mme C a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais d’instance.
N° TA38-2408326(TA38-2408326)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête contestant le recouvrement d’une amende forfaitaire et de frais de procédure issus d’une ordonnance pénale. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les mesures de recouvrement de ces créances, fondées sur une décision de justice judiciaire, ne sont pas détachables de la procédure pénale et relèvent donc de la compétence exclusive du juge judiciaire.
N° TA38-2500444(TA38-2500444)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. La requête, présentée par un avocat, a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été transmise via l’application Télérecours, comme l’exige l’article R. 414-1 du code de justice administrative pour les avocats. Malgré une demande de régularisation adressée à l’avocat, celui-ci n’a pas respecté cette obligation dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.