Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble
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N° TA38-2502043(TA38-2502043)
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d’injonction assorties d’une astreinte, dans le cadre d’une procédure d’exécution d’un précédent jugement ordonnant à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous. La requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à verser à Mme B une somme de 600 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2203226(TA38-2203226)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement d’instance de M. A, qui contestait le refus implicite de la ville de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant demandait notamment l’annulation de cette décision, le versement d’indemnités et le remboursement de frais d’avocat. La commune ayant accepté ce désistement et renoncé à ses propres conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte des deux désistements. Cette ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2207147(TA38-2207147)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester l'arrêté de la commune de Bourgoin-Jallieu fixant son indemnité de fonctions, de sujétion et d'expertise (IFSE). En cours d'instance, M. A s'est désisté après que la commune a modifié son régime indemnitaire en sa faveur. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre de l'article L.761-1 du même code.
N° TA38-2206469(TA38-2206469)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son instance et de son action. Celle-ci demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’indemnisation et la condamnation de la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux à lui verser des sommes au titre d’une indemnité de licenciement et d’un préjudice moral. La commune ayant accepté ce désistement et renoncé à sa propre demande de frais de justice, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2202125(TA38-2202125)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 4 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son action en annulation de son licenciement par la commune de Montélimar et de ses demandes de réintégration et d’indemnisation. La commune s’est également désistée de sa demande de condamnation de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.
N° TA38-2502170(TA38-2502170)
Requête de M. A demandant la rectification ou l'effacement de ses données dans le système d'information Schengen. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le juge administratif ne peut se substituer à l'administration ; le requérant doit d'abord saisir l'administration. Décision fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2502128(TA38-2502128)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expulsion de M. B formulée par la commune de Romans-sur-Isère. La commune sollicitait l'évacuation d'un logement de fonction occupé sans droit ni titre par un ancien agent municipal, après la suppression de la concession pour utilité de service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la commune n'apportant pas de précisions suffisantes sur une entrave au fonctionnement du service public ou des travaux programmés justifiant une expulsion immédiate. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'instruire contradictoirement l'affaire.
N° TA38-2407366(TA38-2407366)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de l'association Victor Hugo 2001, qui contestait le refus du maire de Grenoble d'autoriser la participation de quatre de ses membres au marché de Noël. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA38-2500444(TA38-2500444)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. La requête, présentée par un avocat, a été jugée manifestement irrecevable car elle n’avait pas été transmise via l’application Télérecours, comme l’exige l’article R. 414-1 du code de justice administrative pour les avocats. Malgré une demande de régularisation adressée à l’avocat, celui-ci n’a pas respecté cette obligation dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA38-2203425(TA38-2203425)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B d’un recours contestant le refus du Centre Hospitalier Universitaire Grenoble Alpes de lui accorder le bénéfice rétroactif de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) depuis 2018, assorti de demandes indemnitaires. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance, et le CHU a renoncé à ses propres conclusions reconventionnelles. Par ordonnance du 4 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA38-2407714(TA38-2407714)
Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 mars 2025, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne". Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un désistement par ordonnance.
N° TA38-2206786(TA38-2206786)
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de son instance et de son action, qui contestait le refus du Département de l'Isère d'annuler son placement en congé maladie ordinaire d'office. La requérante demandait initialement l'annulation de cette décision du 22 août 2022 et une indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le désistement ayant été accepté, l'affaire a été close sans examen au fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA38-2205546(TA38-2205546)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement d'instance et d'action de la société Terragr'eau, qui contestait la résiliation d'un contrat de concession conclu en 2014 avec la Communauté de Communes du Pays d'Evian et de la Vallée d'Abondance et demandait des indemnités. Ce désistement fait suite à la signature d'un protocole transactionnel entre les parties en avril 2023, dont l'exécution n'a pas été contestée. La solution retenue est fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, permettant au président de formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements.
N° TA38-2407973(TA38-2407973)
Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 mars 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande d’exécution du jugement du 24 avril 2024, qui enjoignait au préfet de l’Isère d’admettre l’époux de Mme C au regroupement familial. La préfète ayant accédé à cette demande par une décision du 4 décembre 2024, les conclusions à fin d’injonction sous astreinte sont devenues sans objet. Mme C a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais d’instance.
N° TA38-2408326(TA38-2408326)
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête contestant le recouvrement d’une amende forfaitaire et de frais de procédure issus d’une ordonnance pénale. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les mesures de recouvrement de ces créances, fondées sur une décision de justice judiciaire, ne sont pas détachables de la procédure pénale et relèvent donc de la compétence exclusive du juge judiciaire.
N° TA38-2101352(TA38-2101352)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Terragr'eau d'une demande d'indemnisation pour pertes de recettes et charges supplémentaires, fondée sur des fautes contractuelles de la Communauté de communes du Pays d'Evian et de la Vallée d'Abondance dans le cadre d'une délégation de service public. Par une ordonnance, le tribunal a constaté qu'un protocole transactionnel signé en avril 2023 entre les parties avait été intégralement exécuté, la société requérante s'étant désistée de l'instance. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les demandes de frais de justice.
N° TA38-2100980(TA38-2100980)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 25 janvier 2021 par lequel le maire de Doussard a retiré son permis de construire. Le tribunal a jugé irrecevables les moyens de légalité interne invoqués après l'expiration du délai de recours, car ils relevaient d'une cause juridique distincte des moyens de légalité externe présentés dans la requête initiale. Sur le fond, le tribunal a estimé que le retrait était intervenu dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme et que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée.
N° TA38-2501825(TA38-2501825)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 22 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation, qui impose une présentation quotidienne au commissariat, ne méconnaît pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, dès lors qu'elle n'empêche pas Mme C de prodiguer les soins nécessaires à son fils malade. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA38-2501842(TA38-2501842)
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse du 23 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la présence de son fils français et de sa compagne. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA38-2206970(TA38-2206970)
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SNC Fer à Cheval d'Arbois, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 août 2022 par lequel la maire de Megève a refusé un permis de construire valant démolition pour un projet d'habitation. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article 2.5 UH du plan local d'urbanisme n'était pas entaché d'erreur, la construction existante ne présentant pas un danger pour la sécurité publique justifiant sa démolition. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, sans se prononcer sur son bien-fondé, la requérante ne démontrant pas que le bâtiment détruit était régulièrement édifié.