Jurisprudence — Tribunal Administratif de Grenoble

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OrdonnanceREJETE

TA38-2205558(TA38-2205558)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par une ordonnance du 5 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme A de son instance. Celle-ci contestait l’interdiction faite à son fils d’accéder à une caserne de pompiers et demandait des dommages et intérêts au SDIS de l’Isère. Le tribunal a rejeté la demande reconventionnelle du SDIS tendant à obtenir une somme au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceINJONCTION

TA38-2502331(TA38-2502331)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne sans abri, qui demandait à se voir attribuer un hébergement d'urgence. Le juge a considéré que, malgré la situation de détresse de la requérante, la carence de l'État n'était pas caractérisée en raison de la saturation avérée des capacités d'hébergement d'urgence dans le département de l'Isère. La solution retenue écarte l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2501829(TA38-2501829)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Le juge a d'abord jugé irrecevable la demande relative aux refus de rendez-vous et de renouvellement de récépissé, faute de décision administrative explicite ou implicite. Concernant le refus implicite de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a constaté que la condition d'urgence n'était plus remplie, la préfète ayant délivré un rendez-vous à M. B pour renouveler son récépissé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2208491(TA38-2208491)

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement d’instance de Mme B, qui contestait un avis de sommes à payer de 287,70 euros émis par le Centre hospitalier Pierre Oudot. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance. La demande du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2206680(TA38-2206680)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de Mme A, qui contestait l’arrêté de résiliation de l’engagement du sapeur Erwan Porte pris par le SDIS de l’Isère. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande du SDIS tendant à la condamnation de la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2501310(TA38-2501310)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de Grenoble Alpes Métropole de lui communiquer des documents relatifs à un projet de réseau de chaleur. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, faute pour la requérante d’avoir saisi au préalable la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), conformément à l’article L. 342-1 du code des relations entre le public et l’administration. Cette saisine constitue un préalable obligatoire à tout recours contentieux en matière de refus de communication de documents administratifs.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2206232(TA38-2206232)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, inspectrice de la concurrence, qui contestait le refus de sa mutation à la DDPP de l'Isère. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de la priorité légale prévue à l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique et un vice de forme. Le tribunal a jugé que l'absence de mention des voies et délais de recours est sans effet sur la légalité de la décision. Il a également estimé que l'administration avait pu légalement refuser la mutation en se fondant sur les besoins du service, sans que la requérante n'établisse que sa situation familiale ou professionnelle lui conférait une priorité absolue.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2501169(TA38-2501169)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant une lettre du chef d’établissement du centre pénitentiaire de Varces du 28 janvier 2025. Le juge a estimé que cette lettre, qui engageait une procédure contradictoire préalable à une éventuelle décision, ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2206013(TA38-2206013)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) Auvergne-Rhône-Alpes visant à obtenir le remboursement de 71 929 euros de la part de M. B, son ancien secrétaire général, pour des avantages indus (véhicule de fonction, primes). Le tribunal a estimé que la CMA n'avait pas caractérisé de fraude de la part de M. B, rendant ainsi applicable la prescription biennale de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui n'avait pas été respectée. Il a également jugé que les décisions d'attribution des avantages n'étaient pas entachées d'inexistence et que les rémunérations perçues après la limite d'âge n'étaient pas indues. En conséquence, la requête a été rejetée et la CMA a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

TA38-2501820(TA38-2501820)

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de carte de résident de dix ans. La requérante s'est désistée après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 900 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

TA38-2108809(TA38-2108809)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 71 480 euros en réparation d'un préjudice matériel et moral. Elle estimait avoir été mal informée par l'administration des conséquences de son intégration dans la fonction publique territoriale sur son droit au départ anticipé à la retraite (perte de la catégorie active). Le tribunal a jugé que Mme A n'établissait pas l'existence d'une faute imputable au rectorat, notamment en matière de devoir d'information. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2501603(TA38-2501603)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère faisait obligation à M. A, ressortissant tunisien, de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en se fondant sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'absence de renouvellement du titre de séjour de M. A n'était pas imputable à ce dernier, mais à un dysfonctionnement du service public de la préfecture. En conséquence, l'arrêté a été annulé.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502372(TA38-2502372)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait le renouvellement de sa carte de résident ou la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés en raison de la suspension de ses prestations sociales. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas établie, la situation perdurant depuis plusieurs semaines sans menace d'éloignement immédiat. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

TA38-2501930(TA38-2501930)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A C, ressortissant congolais, pour contester le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, motivé par sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du requérant, notamment ses problèmes de santé signalés lors de l'entretien, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision du 13 février 2025, avec injonction à l'OFII de réexaminer la situation de M. A C dans un délai de quinze jours.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2501764(TA38-2501764)

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'étalement de sa dette fiscale et l'annulation des poursuites. Le juge a considéré qu'il n'avait pas compétence pour ordonner un tel étalement. Par ailleurs, la contestation de la mise en demeure de payer était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir préalablement saisi le comptable public, comme l'exige l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

TA38-2502170(TA38-2502170)

Requête de M. A demandant la rectification ou l'effacement de ses données dans le système d'information Schengen. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le juge administratif ne peut se substituer à l'administration ; le requérant doit d'abord saisir l'administration. Décision fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA38-2408326(TA38-2408326)

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une requête contestant le recouvrement d’une amende forfaitaire et de frais de procédure issus d’une ordonnance pénale. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les mesures de recouvrement de ces créances, fondées sur une décision de justice judiciaire, ne sont pas détachables de la procédure pénale et relèvent donc de la compétence exclusive du juge judiciaire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA38-2407366(TA38-2407366)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement de l'association Victor Hugo 2001, qui contestait le refus du maire de Grenoble d'autoriser la participation de quatre de ses membres au marché de Noël. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementDESISTEMENT

TA38-2502043(TA38-2502043)

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins d’injonction assorties d’une astreinte, dans le cadre d’une procédure d’exécution d’un précédent jugement ordonnant à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous. La requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l’État à verser à Mme B une somme de 600 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

TA38-2208506(TA38-2208506)

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Terragr'eau d'une demande d'indemnisation pour pertes de recettes et charges supplémentaires liées à des fautes contractuelles de la Communauté de Communes du Pays d'Evian et de la Vallée d'Abondance. Les parties ont signé un protocole transactionnel le 20 avril 2023, intégralement exécuté, prévoyant le désistement de la société requérante. Par une ordonnance du 4 mars 2025, le tribunal, constatant que le litige était devenu sans objet, a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA